RÉSEAU PLANÈTE QUÉBEC : Planète Québec - Ma Planète - Planète Généalogie - Planète Cuisine
Bienvenue, identifiez-vous ou inscrivez-vous !
SIGNETS
29 369 122 données


Coffret 6 volumes des Trésors


Prix: 79.99



BLOGUES  
 
RSS
Marie-Louis Pelletier dévoué à sa communauté
Ajouté le 09/21/2008 14:21:10 par denisepelletier
Marie-Louis Pelletier (1925-2005)

 

 


Dévoué à sa communauté

 

 


Carl Thériault, Collaboration spéciale

 

 


05/02/2005



 


 

 

 


Courtoisie

 

 


La dernière photo de Marie-Louis Pelletier derrière son bureau du « Courrier » avant la vente du journal.


Cette photo a été prise par mon frère Marcel


Le cofondateur du Courrier des Trois-Pistoles, premier hebdomadaire de cette région du Bas-Saint-Laurent, Marie-Louis Pelletier, laissera le souvenir d’un homme tout dévoué à l’avenir de sa communauté.

Il a été l’un des pionniers de la presse écrite hebdomadaire s’inscrivant dans la tradition des familles Paré à Rivière-du-Loup, Bellavance à Rimouski et Lapointe à Matane.

 

 


Le 12 mai 1961, avec sa femme, Claire Fournier, cofondatrice de l’entreprise et décédée il y a quatre ans, l’éditeur lançait ce journal dont il a assumé la direction pendant 33 ans, jusqu’en février 1992.

Pendant six ans, de 1953 à 1959, M. Pelletier a été correspondant du SOLEIL ainsi que photographe. Sa femme et lui coordonnaient le réseau de camelots du journal à Rimouski.

« Mon père m’a déjà confié qu’il aurait pu continuer pour LE SOLEIL, il avait un bon salaire, d’autant plus qu’il a profité de son expérience en photographie pour démarrer sa propre entreprise, M. L. Pelletier Photo. Il voulait démarrer son propre journal à Rimouski, mais il ne voulait pas faire compétition aux hebdos de Rimouski. Il opta pour une revue sportive mensuelle, avec quelques collaborateurs. Après quelques parutions, il a dû se rendre à l’évidence : ce serait trop difficile », a rappelé sa petite-fille Patricia Lebel aux citoyens venus lui rendre un dernier hommage lors des funérailles, célébrées le 29 janvier en l’église de Trois-Pistoles. Le Courrier de Trois-Pistoles a même eu à son emploi Robert Lebel, qui allait devenir évêque de Valleyfield.

André Morin, qui a racheté le journal en 1992, a côtoyé M. Pelletier pendant près de 20 ans à titre de journaliste. « M. Pelletier était un homme très méticuleux, très perfectionniste dans toutes les étapes de réalisation de son journal. Il a été un artisan audacieux qui a donné une voix à la MRC des Basques et a maintenu le cap pendant presque 40 ans malgré parfois des années financières difficiles. »

Afin de lui rendre hommage, le conseil municipal de Trois-Pistoles s’est inspiré pour son bulletin d’information du nom du Courrier de Trois-Pistoles et du Témiscouata, qui est devenu Le Courrier municipal.

« Il était aussi beaucoup impliqué dans la chambre de commerce.
M. Pelletier faisait passer par ses pages la couleur locale, sans heurter les gens. Je ne lui voyais pas d’ennemi. Avec sa femme, au journal comme dans la vie, ils étaient des inséparables », a exprimé Jean-Pierre Rioux, maire de Trois-Pistoles. Ils se sont rencontrés lors du grand feu de Rimouski, le 5 mai 1950.

Le 30 octobre 1987, Marie-Louis Pelletier a reçu à Ottawa de Jeanne Sauvé, alors gouverneure générale du Canada et prieure du Prieuré du Canada, la décoration de Frère Servant de l’Ordre de Saint-Jean pour services rendus à l’Ambulance Saint-Jean.

Né à Saint-Octave-de-Métis, Marie-Louis Pelletier est décédé, à l’âge de 79 ans et neuf mois, le 26 janvier à la Villa des Basques de Trois-Pistoles. M. Pelletier laisse dans le deuil ses quatre enfants, Denise, Francine (Colbert Lebel), Marcel et Yves Pelletier, cinq petits-enfants et trois arrière-petits-enfants.


 


Extrait du journal Le Soleil

Mots-clés: Marie-Louis Pelletier



signets:



Visionner 1 - 1 de 1 Commentaires

De: denisepelletier
09/22/2008 00:34:22

Une phrase célèbre qui représente bien mes parents :


 


Derrière tout grand homme, il y a une femme. 


Cette femme c'était ma mère.


Mes parents étaient les amoureux de la rue d'Amours, là où ils habitaient.


 


C'est comme ça que les gens les nommaient :


Les Amoureux de la rue d'Amours


 







*** Planète Généalogie ***