RÉSEAU PLANÈTE QUÉBEC : Planète Québec - Ma Planète - Planète Généalogie - Planète Cuisine
Bienvenue, identifiez-vous ou inscrivez-vous !
SIGNETS
29 369 122 données


Coffret 6 volumes des Trésors


Prix: 79.99



BLOGUES  
 
RSS
Charles Huot (1855-1930), peintre
Ajouté le 09/22/2008 11:32:24 par CGagnon

Charles Huot (1855-1930), peintre

 

 Le peintre Charles-Édouard-Masson Huot est né à Québec, le 6 avril 1855.  Fils de Charles Huot, marchand, et d'Aurélie Drolet, il avait deux frères et cinq sœurs :  Albert, Gaspard, Blanche, Eva, Marie, Augustine et Eugénie.  Le 15 août 1885, il épousa Wilhelmine Luise Karoline Julie Schlaechter (Fessin, Mecklenburg, Allemagne du Nord, 15 mai 1849 - Paramé-Les-Bains, Saint-Malo, Ille-et-Vilaine, France, 30 juin 1907).  Elle était la fille du pasteur Friedrich Karl Christian Schlaechter et d'Ottilie Bartholomei.  Le couple Huot-Schlaechter eut une fille :  Alice Charlotte Ottilie Frieda Huot (Teterow, Mecklenburg-Schwerin, Allemagne du Nord, 31 décembre 1887 - Québec, 15 juillet 1966).

 

 *  *  *  *  *

 

Après des études au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (1866-1870) et à l’École normale Laval de Québec, Charles Huot va s’installer en Europe en 1874.  Il put le faire grâce à l’appui du directeur de cette institution, l’abbé Pierre Lagacé, qui, à la vue de son talent révélé surtout par le succès d’un tableau représentant l’asile de Beauport et ses dépendances, avait organisé une collecte en faveur de l’inscription du jeune homme à l'École des beaux-arts de Paris où il fréquenta l’atelier du peintre académique Alexandre Cabanel (1823-1889).

 

Huot reste  jusqu’en 1886 sur le vieux continent.  Il étudie, participe aux Salons de Paris et autres expositions, se fait remarquer et vend plusieurs tableaux dont Le bon Samaritain (1877), son seul tableau religieux-historique connu, acheté en 1878 par le gouvernement français, à l’occasion de l’Exposition universelle.  Il travaille aussi à des reproductions d’œuvres, à la peinture d’éléments décoratifs et à l’illustration d’ouvrages pour les éditions Delagrave, Hachette et Firmin-Didot.  Juste avant son retour à Québec, il reçoit une médaille d'argent à l'exposition Blanc et Noir de Paris.

 

En 1887, une commande officielle lance sa carrière :  celle de treize tableaux décoratifs pour l’église Saint-Sauveur de Québec.  Il expose aussi quelques œuvres à Montréal avant de rejoindre sa femme à Paris et d’aller s’installer chez son beau-père à Neukrug pour peindre les cinq premières toiles de la voûte de Saint-Sauveur, toiles exposées en Allemagne - pour La Fin du monde,  il reçut de flatteurs éloges - avant son retour à Québec en compagnie de sa femme et de sa fille en octobre 1889.  Ces toiles s’intitulaient : La Transfiguration, La Fin du Monde déjà nommée, Le Jugement Dernier, Le Paradis et L'Enfer.  Avant 1893, il ajouta : Le Sauveur accueillant les affligés, Jésus remettant les clefs à saint Pierre et Jésus bénissant les Missionnaires.  Il lui restait à compléter avec La Nativité et La Résurrection.

 

 Tout en peignant des portraits, en ouvrant en 1890 une école de peinture et en traitant la commande de dix-huit toiles pour l'église Saint-Joseph de Carleton (1892), il termine en mai 1893 les huit tableaux qui complètent la série pour Saint-Sauveur et travaille ensuite pour les paroisses Saint-Jean-Baptiste, Notre-Dame de Québec, la Nativité-de-Notre-Dame de Beauport et pour les Sœurs de la Charité de Québec.  Deux de ses tableaux viennent aussi décorer le chœur de l’église Saint-Pascal-de-Kamouraska.  Une Apothéose de la charrue, peinte pour la fête du Mérite agricole de 1890, et la reproduction d'un dessin du Carnaval de Québec de 1894, vendu au Canada et à New York par milliers d’exemplaires, lui procurent une grande visibilité.  Il participe aussi plusieurs fois à l'exposition de l'Association des arts de Montréal et commence son enseignement du dessin à l'École des arts et métiers de Québec, enseignement qu’il poursuivra pendant dix-sept ans.

 

 Toutes ces tâches ne l’empêchent pas de séjourner plus souvent en Europe qu’à Québec où il ne s’installera définitivement qu’en 1898.  Il vit donc en Allemagne du Nord jusqu’en 1890.  En 1894, on le trouve en Italie.  En 1903 et entre 1905 et 1907, il retournera en Allemagne, en Italie, en Belgique et en France.

 

 Le peintre expose  pour la première fois à Québec une centaine d’oeuvres, en mai 1900, à l'Hôtel du Parlement, et participera, en 1902, 1903, 1908 et 1925, aux expositions de l’Académie royale canadienne.  À l'automne 1900, il livre un tableau pour la chapelle de l’Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi et modèle un gisant en cire de saint Antoine de Padoue que Louis Jobin reproduira en bois. En 1901, il peint une Résurrection pour l'église Saint-Patrice de Rivière-du-Loup et y livre, en 1903, un chemin de croix. Il peint encore pour la cathédrale Saint-François-Xavier de Chicoutimi, pour l'église Saint-Patrick de Québec et pour la paroisse Saint-Jérôme (Metabetchouan), au Saguenay-Lac-St-Jean.

 

 Notons dès maintenant que les commandes qu’il reçut de cette région sont en bonne part suscitées par l’influence de son cousin et ami de Chicoutimi, l’abbé Elzéar Delamarre.  Un des lieux de villégiatures préférés du peintre, outre l’Île d'Orléans, fut d’ailleurs l'Ermitage San'Tonio du Lac Bouchette, chez l'abbé Delamarre.  À cet endroit,  devenu lieu de pèlerinage, la chapelle Saint-Antoine-de-Padoue, décorée par lui de vingt-deux tableaux pendant ses séjours estivaux de 1910 à 1920, a été déclarée bien culturel en 1977.  En 1915, il réalisera un chemin de croix pour les Sœurs de Saint-Antoine de Padoue, à Chicoutimi, et livrera sept tableaux à l'église de la paroisse Notre-Dame-d’Hébertville.

 

 Cela dit, revenons en 1903.  En novembre, après un court séjour en Allemagne, il est en Italie, à l'Académie Saint-Luc de Rome,  aux cours de Francesco Gai (1835-1917), avant de revenir à Québec en juin 1904.  La paroisse Saint-Ambroise (Loretteville) lui commande alors quatre tableaux avant qu’il ne retourne en Europe en mai 1905 où, perfectionniste, il suit les cours de Jean Delville (1867-1953), premier professeur à l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, à Bruxelles.  En 1907, veuf et revenu à Québec avec sa fille, il installe son atelier rue Saint-Jean et dessine les costumes et drapeaux des fêtes du tricentenaire de Québec en 1908 avant de recevoir, le 16 août 1910, à sa pleine maturité, soutenu par l’élite intellectuelle et d’heureuses influences politiques, la commande souhaitée par plusieurs peintres du Québec, celle d’un tableau d'histoire pour l'Hôtel du Parlement.

 

 Il réalisa là, entre 1910 et 1913,  Le Débat sur les langues : séance de l'Assemblée législative du Bas-Canada le 21 janvier 1793, huile sur toile marouflée au-dessus du fauteuil du président dans la salle de l'Assemblée législative (Salle de l’Assemblée nationale ou Salon Bleu).  Inaugurée le 11 novembre 1913, l’œuvre, par sa cohérence et son mouvement d’ensemble, le rendit célèbre en transposant avec brio la pensée de l’élite intellectuelle et politique du temps, et lui mérita un autre contrat gouvernemental :  orner le plafond de la salle de l'Assemblée législative en peignant sur le thème Je me souviens, devise du Québec.  Ce trop vague sujet ne l’inspira guère à juger du temps mis à élaborer l’œuvre aussi nommée Évocation et terminée seulement en décembre 1920.  L'idée originale d’Évocation dut aussi se transformer, sous les pressions politiques, en l’apothéose de nos grands hommes, ce qui obligea le peintre à délaisser son intention, le caractère poétique du sujet et l'équilibre de sa composition.  Sa déception est notoire car, même terminée, il juge le tableau central inachevé et veut le mettre en relief par des tableaux en caissons, tableaux allégoriques des métiers dont l’esquisse est conservée.  Mais la réalisation de ce projet ne fut pas autorisée.

 

 Outre des œuvres picturales, en 1914, il produisit pour l’Hôtel du Parlement le dessin d’une allégorie du savoir, Je puise mais n'épuise, modèle du vitrail réalisé par Henri Perdriau pour la bibliothèque.  La même année, il fournit aussi un modèle pour le tapis de l'Assemblée législative.  Plus tard, en 1924, il dessinera la médaille commémorative du tricentenaire de la consécration de la Nouvelle-France à saint Joseph, traduite en relief par Alfred Laliberté.

 

 À 71 ans, en 1926, il accepte son dernier contrat :  un deuxième grand tableau historique, Le Conseil souverain du gouvernement royal de la Nouvelle-France (Salle du Conseil législatif ou Salon rouge).  La maladie l’empêcha de le compléter.  Le tableau sera terminé par deux étudiants des écoles des beaux-arts de Montréal et de Québec sous la supervision de Charles Maillard et de Henry Ivan Neilson qui passent officiellement pour avoir achevé l’œuvre ébauché.

 

 Charles Huot décéda le 27 janvier 1930 à l’hôpital Saint-Sacrement de Québec et fut inhumé le 30, à Sillery, paroisse St-Colomb, où il avait passé ses cinq dernières années.  Son nom fut plus tard donné à une avenue de la ville.  À titre posthume, le 3 mars 1930, le gouvernement français le fit Officier de l’Instruction publique.

 

*  *  *  *  *

 

Charles Huot sut entretenir des relations influentes et nombreuses, familiales et amicales, épistolaires, d’affaires ou de maître à élève, avec Alfred Desève, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, Alfred Laliberté, Louis-Alexandre Taschereau, Thomas Chapais, Hormisdas Magnan, le musicien-compositeur Ernest Gagnon, Louis Fréchette, Georges Bellerive, Amable Berthelot, son cousin l’abbé Elzéar Delamarre, Faucher de Saint-Maurice, Thomas Chapais, Charles Maillard, Gustave et Édouard Lefèvre, Pamphile Le May, ses élèves Louise Gignac, Lucille Corriveau et Edmond Lemoine, peintre et professeur (cofondateur, avec Huot, Henry Ivan Neilson et Frank Carrel, de la Société des artistes de Québec, en 1895), ainsi qu'avec les membres de sa famille.

 

 Considérable, sa production picturale comprend surtout des tableaux religieux et historiques, mais aussi nombre de portraits, paysages, scènes de genre et natures mortes, d’aquarelles, de dessins et de fusains.

 

 Des tableaux religieux de Charles Huot ont été détruits par des incendies, mais des œuvres sont conservées en plusieurs églises et chapelles.  D’autres se trouvent à l'Hôtel du Parlement de Québec, au Musée national des beaux-arts du Québec, à la Commission des champs de bataille nationaux et au Musée de la civilisation, dépôt du Séminaire de Québec; au Musée du Saguenay–Lac-Saint-Jean (Chicoutimi); au Musée des beaux-arts de Montréal et, à Ottawa, au Centre de recherche en civilisation canadienne-française et au Musée des beaux-arts du Canada.

 

 Il travailla aussi à l’illustration de plusieurs œuvres dont :  L'Art d'être grand-père, de Victor Hugo; La Civilisation des Arabes, de Gustave Le Bon (Paris, Firmin-Didot, 1884); Contes vrais, de Pamphile Le May (1898); Similia Similibus ou La Guerre au Canada : essai romantique sur un sujet d'actualité, d'Ulric Barthe (1916) et Silhouettes canadiennes, de Laure Conan (1917).

 

 *  *  *  *  *

 

Homme respecté et admiré, son esthétique conservatrice répondait parfaitement aux attentes de ses contemporains qui virent en lui un véritable artiste.  Le caractère national de son oeuvre fut en effet élogieusement souligné.  L'attachement d’alors à la religion et à la tradition firent que ses contemporains se reconnurent et se projetèrent dans les sujets traités.  Le Sanctus à la maison, par exemple, deviendra extrêmement populaire.  La critique lui reprochera surtout son académisme et son labeur de copiste, sa pratique l’ayant fort entraîné à l’imitation des anciens, mais son œuvre témoigne de ses recherches picturales et d’une représentation documentaire irréprochable de la réalité selon les règles classiques du genre adopté.

 

 Au sujet du décor religieux monumental de Saint-Sauveur, exemple représentatif de l'esthétique de la fin du xixe siècle, la critique actuelle s’entend pour trouver qu’il dégage un académisme emprunté et  manque d'unité.  Huot  n’y montre pas beaucoup d’originalité en s’inspirant de sources très diverses.  Tout se passe comme s’il s’était servi de Saint-Sauveur comme lieu d’exposition de tableaux révélant son talent d’imitateur au lieu de tenir à y faire montre de son talent de décorateur et de novateur en peinture religieuse.

 

 En général, sa production, de valeur inégale, respire la convention et manque de personnalité.  Mais il faut reconnaître que sa copie recherche une sobre harmonie et peut manifester de la finesse et de l’intelligence.

 

Pour l’ensemble de sa peinture d’histoire, genre pour lequel il eut toujours de l’intérêt, la critique souligne le sens des proportions, la valeur esthétique dans la disposition spatiale des éléments, l’évitement du pathétisme, le réalisme crû mais fondé, un idéalisme élevé et la volonté d’évoquer la lutte de la nation québécoise.  C’est d’ailleurs en pionnier de la peinture d’histoire au Québec qu’il réalise le chef-d’œuvre - Le débat sur les langues - qui le rend célèbre.  Son œuvre décorative au Parlement, jalon significatif dans l’histoire de l’art canadien, fait de lui l’un des maîtres de notre peinture murale.

 

 Ses nombreux voyages de recherches et d’études reflètent son intérêt artistique et sa volonté efficace de se ressourcer en vue d’une production rigoureuse tant historique qu’esthétique.  «…  dynamisme et mouvement caractérisent l’œuvre de Huot.  Bien qu'utilisant les sources historiques, le peintre y insuffle une idéologie et leur donne vie en incarnant ses phantasmes, rêves et espoirs.  Les travaux historiques de Huot expriment des visées nationalistes viscérales et veulent dépasser l’illustration.  Les gestes déclamatoires et héroïques, la composition animée et le caractère patriotique caractérisent l'esprit de Huot, sans qu’il ne verse dans la grandiloquence aristocratique ». (Robert Derome).  Ce propos sur sa peinture d’histoire résume bien la portée de son action picturale, mais une exploration historique et artistique de l’ensemble de son œuvre par un spécialiste en arts visuels, historien d’art, conservateur de musée, professeur d’arts ou d’histoire de l’art, reste cependant à réaliser.

 

 *  *  *  *  *

 

Relevé des dessins et aquarelles de Charles Huot :

 

 Ladies Fashion Studies.  Paire de dessins.  23 x 14 cm.  Graphite sur papier.

 Pêcheur. 15,2 x 24 cm.  Aquarelle sur papier.

Venise: canal grande.  23 x 14 cm.  Aquarelle sur papier.

Angle de rue à Dieppe.  24 x 31 cm.  Aquarelle.

Hanging Trout.  57 x 23,5 cm.  Pastel sur papier.

Dieppe.  23,5 x 31 cm.  Aquarelle.

 Le monument.  16 x 10,5 cm.  Technique mixte sur papier.

 La prière du vire chien.  39,5 x 30 cm.  Aquarelle sur papier.

 Brook Trout.  33 x 66 cm.  Pastel.

 La rue des petits degrés, St-Malo.  1907.  50.8 x 27.9 cm.  Pastel et fusain sur papier.  Musée de Québec.

Returning Home from the Market.  24 x 13 cm.  Aquarelle sur papier.

 Paysan russe.  1883.  12 x 7,5 cm.  Crayon.

 Le bord du lac, vue prise de la route de Lausanne.  13,8 x 17,5 cm.  Aquarelle.

Homme de profil.  14 x 9 cm.  Crayon. 

Deux paysages. Crayon.

 L’attelage.  12 x 24 cm.

 Esquisse pour deux costumes Renaissance.  15 x 9 cm.  Aquarelle. 

Hommage à Reny.  1868.   Crayon.   Réalisation dans le cadre d'un travail d'étude à l'école.

 

 Relevé de ses peintures :

 

 Le Bon Samaritain.  1876 ou 1877.  Huile sur toile.  Musée Tavet-Delacourt, Pontoise, France.  Actuellement exposé pour la première fois au Canada au Musée national des beaux-arts du Québec.

 Esquisse pour « Le Bon Samaritain ».  1876 ou 1877.  Huile sur carton.  Don du Dr Guy Marcoux.  Musée national des beaux-arts du Québec.

 «Habitant à l'Ile d'Orléans».  c1894.   22,9 x 35,6 cm.  Huile sur toile.

Le Juge Cyrus Pelletier.   66 x 53,3 cm.  Huile sur toile.

Coucher de soleil.   40,6 x 66,5 cm.  Huile sur toile.

Quais bretons.   38 x 55 cm.  Huile sur toile.

 Arisen.   20,3 x 28,7 cm.  Huile sur toile / carton.

Ferme dans les collines.  21,5 x 35 cm.  Huile sur toile.

Christ en croix et ses anges.  35 x 22 cm.  Huile sur toile.

 La tricoteuse.  28 x 31 cm.  Huile sur toile.

 Paysage.  47,5 x 66 cm.  Huile sur toile.

 Vue du Québec prise de la Baie de Lévis.  22,5 x 30,5 cm.  Huile sur toile.

Vue d’Italie.  37 x 62,5 cm.  Huile sur toile.

 «Abandoned Farm, Lake Bouchette, P.Q».  16 x 21,5 cm.  Huile / carton.

 Untitled, Sketch for Arisen.  20 x 29 cm.  Huile sur toile / carton.

Portrait de Rosette Michaud.  56 x 45 cm.  Huile sur papier.

Tête de femme.  30.5 x 25.5 cm.  Huile sur panneau.

 Le retour de l’école.  27 x 20 cm.  Huile sur bois.

 La marotte du bardeleur, indien fabriquant un canot.   c1895.  38 x 56 cm.  Huile sur toile.

Early Evening Landscape.  29.2 x 40.6 cm.  Huile sur toile.

Laurentian Farmhouse.  30.5 x 45.7 cm.  Huile sur bois.  Collection privée.

Le Bateau de l'Ile d'Orléans.  16 x 21 cm.  Huile sur papier.

Autoportrait.  c1880, 23 x 15 cm.  Huile sur papier.

 Autoportrait.  Vers 1878.  Huile sur bois.  Musée national des beaux-arts du Québec.

 Sur la rivière Saguenay.  28 x 41 cm.  Huile sur toile.

Habitant by a fireplace.  22 x 35 cm.  Huile sur toile.

Riviera, Nice.  c.1880, 14,5 x 24 cm.  Huile sur toile.

 Nature morte aux canards.  Entre 1901 et 1903.  Huile sur toile. 95 x 1,3 cm. Québec, MNBAQ.

 Nature morte aux lièvres.  Entre 1901 et 1903.  Huile sur toile. 94,3 x 50,5 cm. Québec, MNBAQ.

 Truite et canne à pêche.  Vers 1904.  Huile sur carton. 30,5 x 71,1 cm.  Collection particulière.

 La traversée du fleuve en hiver

Mots-clés: Huot Charles Peintre Québec Histoire Peinture Arts Musée



signets:



Visionner 1 - 4 de 4 Commentaires

De: CGagnon
01/24/2013 20:04:41

Voir aussi l'article sur Charles Huot dans:


 


Dictionnaire des artistes de langue française en Amérique du Nord:

peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, photographes, et orfèvres (Livre numérique Google)


Presses Université Laval, 1992 - 962 pages

Le choix des artistes répond aux critères de langue (le français comme langue maternelle), de métier (pratique ou enseignement d'un art visuel), de lieu (Amérique du Nord, y compris le Mexique, sauf les Antilles) et d'époque: (être né avant 1901). Ainsi délimité, le champ demeure très vaste (plus de 2500 notices) et reflète un multiculturalisme historique d'envergure que nous présente bien cet ouvrage de référence solidement documenté. [SDM].


De: CGagnon
11/16/2012 09:30:23




Charles Huot, Peintre (avec photo)


 


par Lignee_du_Jour


 


Sur Planète Généalogie, 15-11-2012


 


Lignée du jour


 

 



 

 






 







Né le 6 avril 1855 à Québec. Fils de Charles Huot et de Aurélie Drolet. Il est décédé le 27 janvier 1930 à Sillery.


Le jeune peintre participe à de nombreuses expositions en France et se fait remarquer, notamment en 1878 lorsque le gouvernement français lui achète Le bon Samaritain (actuellement au musée Tavet à Pontoise). Le 15 août 1885, il épouse Wilhelmine Luise Karoline Julie Schlaechter (1849-1907) dont il aura une fille, Alice (1887-1966). Au Québec, sa carrière prend son envol avec la décoration de l'église de Saint-Sauveur, dans la basse-ville de Québec, en 1887. Il exécute ensuite diverses commandes pour la décoration d'édifices religieux mais aussi pour l'Hôtel du Parlement, où se trouvent toujours son Conseil souverain et le Débat sur les langues (1910-1913), deux grands tableaux historiques. Il rentre définitivement au Québec en 1898 et passe les cinq dernières années de sa vie à Sillery.

Son œuvre
Le débat sur les langues - séance de l'Assemblée législative du Bas-Canada le 21 janvier 1793, peint en 1910-1913
L'éplucheuse de patates

La production de Charles Huot est considérable dans son volume et dans sa diversité. Elle contient des tableaux religieux et d'histoire, des portraits, des paysages, des tableaux de genres, des aquarelles, des fusains, des dessin à la plume, etc.
Peintures

Le Musée national des beaux-arts du Québec conserve plusieurs de ses œuvres.

 



 


Titre d'ascendance de Charles Huot

 



 


Charles Huot, 7 Février 1853, Notre-Dame de Québec, Aurélie Drolet

 



 


Jean Huot, 29 Novembre 1815, Notre-Dame de Québec, Geneviève Raby

 



 


François Huot, 14 Janvier 1783, Notre-Dame de Québec, Marie-Louise Robitaille

 



 


François Huot, 14 Février 1754, Contrat notaire N. Huot, Marie-Louise Maheux

 



 


Jean Huot, 17 Janvier 1701, L'Ange-Gardien, comté Montmorency, Madeleine Roussin

 



 


Mathurin Huot. 25 Novembre 1671, L'Ange-Gardien de Québec, Marie Letartre

 



 


René Huot, 31 Décembre 1646, La Madeleine de Segré, Angers, Anjou, France, Renée Poirier

 



 


Sur Planète Généalogie, le 15-11-2012.

 






De: CGagnon
08/10/2009 22:02:45

J'ai appris récemment (9 août 2009) que Charles Huot avait peint les tableaux que l'on peut voir dans le choeur de l'Église Saint-Alexis de Grande Baie. 


 


Sujets: 


Vierge,


Sainte Anne et sa fille Marie,


Paul sur le chemin de Damas,


Jésus ressuscite son ami Lazare,


Dernière Cène,


Jésus chasse les vendeurs du temple (?),


et deux tableaux décoratifs présentant des natures mortes... 


 


Manque d'éclairage pour admirer convenablement ces oeuvres.


Certains tableaux transpirent la commande rapidement remplie.



De: CGagnon
09/23/2008 07:29:40

Merci à genlady de signaler l'affichage de ce tableau dans son album de photos.  Il s'agit de l'oeuvre dont il est question dans le second paragraphe du blogue - "l'asile de Beauport et ses dépendances".


 


CGagnon







*** Planète Généalogie ***