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Le musicien Serge Garant
Ajouté le 08/31/2009 22:44:16 par Pilote_Qc

Souvent les personnage les plus grands sont ceux que l'on ne remarque pas. Monsieur Serge Garant m'a donné ce conseil, un jour: [Tu devrais continuer à travailler dans ton domaine

actuel... .] C'était à la suite d'une démonstration, devant lui, de mes talents de chanteur populaire...  J'envisageais de me lancer dans la carrière artistique par la grande porte, comme l'avait fait avant moi  un autre comptable, soit Jean-Pierre Ferland. Nous avons bien ri, car c'était une blague, bien sûr!

 

Concernant la carrière de monsieur Garant, vous le verrez, c'est du sérieux.

 

Bonne lecture!

________

 

Serge Garant (1929-1986)

Sa vie:

 

Garant, [Albert Antonio] Serge. Compositeur, chef d'orchestre, pianiste, professeur, critique [Québec, 22 septembre 1929 -

Sherbrooke, Québec, 1er novembre 1986]. Il avait 11 ans quand sa famille se fixa à Verdun, dans la banlieue montréalaise. Il

suivit bientôt les siens à Sherbrooke et c'est là qu'il s'initia à la clarinette et au saxophone, le jazz exerçant sur lui un

attrait particulier. Tout en jouant de la clarinette dans l'Orchestre symphonique de Sherbrooke et du saxophone dans des

ensembles de jazz, il étudia le piano avec Sylvio Lacharité et l'harmonie avec Paul-Marcel Robidoux (1946-50). Une audition

du Sacre du printemps l'incita à se tourner vers la composition et il vint à Montréal (1948-50) étudier avec Yvonne Hubert

[piano] et Claude Champagne [composition].

 

Il composa des oeuvres pour piano, chant et piano, harmonie et orchestre à cordes dont certaines furent exécutées, notamment lors d'un festival de jeunes en 1950. Sa Fantaisie pour clarinette et piano lui valut un prix de l'Assn des fanfares amateurs et lui permit de séjourner six semaines à la Juilliard School de New York.
Déjà, Garant était gagné à la musique du XXe siècle.

 

À Sherbrooke, il joua Schoenberg au piano (1950) au grand étonnement de ses concitoyens. Un séjour à Paris (1951-52) où il fréquenta au conservatoire la classe d'analyse de Messiaen fut une étape décisive. Il étudia aussi le contrepoint avec Andrée Vaurabourg-Honegger. Il approfondit ses connaissances, en particulier de la musique sérielle, et en vint à la conclusion que Webern est le plus grand compositeur depuis Debussy. Ses rencontres avec Stockhausen et Boulez lui ouvrirent également des horizons nouveaux. Si des oeuvres de cette époque, Concerts sur terre et [Et je prierai ta grâce], montrent l'influence de Messiaen, cette influence sera passagère.

 

Dans les oeuvres qui suivront, comme Caprices, Pièce pour piano no 1 et Musique pour la mort d'un poète, l'écriture est franchement atonale et l'on remarque des passages pointillistes à la Webern. Garant y affirme néanmoins une certaine originalité.

 

De retour à Sherbrooke, Garant travailla comme pianiste de jazz, mais il s'établit bientôt à Montréal où il poursuivit

quelque temps des études de contrepoint avec Jocelyne Binet. Soucieux de faire connaître la musique contemporaine, il

s'associa à François Morel et à Gilles Tremblay pour présenter (1954) un concert où figuraient des oeuvres de Boulez,

Messiaen et Webern. L'année suivante, un second concert fut présenté pour marquer le 10e anniversaire de la mort de Webern.

Garant y présenta Nucléogame, [In memoriam Anton Webern], considérée comme la première oeuvre canadienne associant la bande magnétique aux instruments. En 1956, cette double initiative aboutit au groupe Musique de notre temps qui présenta deux saisons de concerts. Pour assurer sa subsistance, Garant travailla comme pianiste répétiteur pour le ballet, arrangeur,

accompagnateur et chef d'orchestre de variétés à la radio et à la télévision de la SRC. Il y fit de la critique [Revue des

arts et des lettres] et signa des articles dans l'hebdomadaire L'Autorité (1954-55). Il fustigea public, critiques et

interprètes pour leur indifférence et leur hostilité à l'endroit de la musique d'aujourd'hui et du musicien créateur contemporain.

 

Sa production devint de plus en plus audacieuse et innovatrice. En 1958, il écrivit Pièce pour quatuor à cordes en trois

mouvements, utilisant la technique aléatoire. Il fut probablement le premier à employer ce procédé au Canada. Même si les

interprètes reculent le plus souvent devant la difficulté d'exécution des partitions de Garant, certaines oeuvres furent

néanmoins créées à des émissions radiophoniques... l.

 

Deux commandes lui donnèrent l'occasion d'écrire pour grand orchestre: Ouranos pour l'Orchestre symphonique de Québec et

Ennéade pour l'OS de Sherbrooke. En 1965, le pianiste Claude Helffer joua ses Asymétries no 1 à Paris, à l'un des concerts du

Domaine musical. L'année suivante, ... .

 

Il dirigea l'ensemble lors de tournées au Canada et en Europe, notamment au 9e Festival d'art contemporain à Royan (1972) et

lors de Musicanada (1977). En 1967, Garant fut nommé ... .

 

Garant dirigea l'OSM à quelques reprises, notamment lors de la création de son oeuvre Phrases II (1968), partageant alors le

pupitre avec Franz-Paul Decker. Cette oeuvre qui exige deux chefs d'orchestre fut reprise en 1979 avec Charles Dutoit et ... .

 

À la radio de la SRC, il anima [Musique de notre siècle] de 1971 à

1986. En 1979, la télévision de la SRC lui consacra une émission d'une heure, [Portrait de Serge Garant], présentée dans le

cadre de la série [Les Beaux dimanches]. En 1981, il écrivit ce qui allait devenir sa dernière oeuvre, Plages, créée par

l'OJQ le 26 novembre de la même année.

 

La production de Serge Garant, qui s'échelonne sur trois décennies, est remarquable par sa régularité. Les influences de ses débuts, notamment de Messiaen et de Webern, se sont rapidement estompées pour faire place à ce que Raoul Duguay appelle un [structuralisme ouvert] [Musiques du Kébèk, Montréal 1971], où s'affirme une technique d'écriture remarquablement personnelle ayant ... .

 

Quant au langage lui-même, il a évolué pour en arriver à un style qui, sous certains aspects, se rapproche de celui de Boulez

par une rigueur sérielle alliée à un penchant pour le lyrisme. Particulièrement remarquables à cet égard sont des oeuvres

comme ...  . Dans une interview qu'il accordait à Pierre Rolland,

reproduite dans le volume de l'Anthologie de la musique canadienne que lui a consacré RCI [4-ACM 2, paru en 1978], il

déclarait: [Qu'une oeuvre soit médiocre ou grande, elle doit d'abord exister dans l'esprit du créateur... Et elle prendra

réellement forme au moment où le compositeur commencera à se battre avec les problèmes techniques qu'elle soulève et qu'il

tentera de les résoudre avec le plus d'intelligence possible et avec le plus d'élégance et d'authenticité. Ce n'est qu'à ce

moment que l'oeuvre naît réellement... L'émotion existe aussi, c'est fondamental, mais le compositeur ne doit pas s'en

soucier. S'il a quelque chose à dire, et s'il a les moyens techniques pour le faire, alors ce qu'il y a de plus profond en

lui-même pourra s'exprimer... Car l'émotion provient de cette magie mystérieuse qui surgit lorsque les problèmes techniques

ont été si bien résolus qu'on ne peut imaginer qu'il y en ait eu - une fugue de Bach, par exemple.]

 

Serge Garant a mérité en 1969 un Canadian Film Award [Etrog] pour Vertiges. Il a obtenu la médaille du canadien de la musique

(1971), le trophée Harold Moon décerné par la SDE Canada (1978), pour son apport à la promotion de la musique canadienne à l'étranger, et le Prix de musique Calixa-Lavallée 1980. En 1979 également, il fut nommé officier de l'Ordre du Canada, et

l'année suivante, il reçut le Prix Jules-Léger pour la nouvelle musique de chambre pour son Quintette. Il fut proclamé

Interprète de l'année par le Conseil canadien de la musique en 1984. En 1986, il fut élu à la Société royale du Canada.

Garant était membre de la LCComp. Il conserve son statut de compositeur agréé du Centre de musique canadienne. Ses documents personnels sont conservés au Service des archives de l'Université de Montréal. La Fondation Émile-Nelligan a institué le Prix Serge-Garant pour la musique, d'une valeur de 25 000$, décerné à tous les trois ans; le premier lauréat en fut Denys Bouliane en 1991. Un prix d'analyse musicale portant son nom a été créé en 1991 par la revue Circuit, le premier lauréat devant être proclamé en mai 1993.

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Serge Garant Compositeur canadien

 

Biographie [en bref]:

 

Serge Garant est né à Québec en 1929. Entre 1946 et 1950, il étudia le piano avec Sylvie Lacharité et Yvonne Hubert,

l'harmonie avec Paul Robidoux et la composition avec Claude Champagne. Puis, comme auditeur, il suivit à Paris les cours

d'analyse d'Olivier Messiaen. De ce dernier, il a beaucoup appris, surtout que [la musique n'est pas seulement le fruit de

l'instinct mais qu'elle doit être contrôlée par l'intelligence].

 

ll travailla aussi le contrepoint avec Andrée

Vaurabourg-Honegger et rencontra Stockhausen et Boulez.

Garant, qui, en 1954, organisa à Montréal le premier concert de musique contemporaine auquel il participa avec François Morel

et Gilles Tremblay, fut le premier compositeur canadien à introduire la bande magnétique dans une pièce musicale, avec

Nucléogame en 1955, et fit un premier essai de l'aléatoire en 1959 avec les Pièces pour quatuor à cordes.

 

Serge Garant fut l'un des fondateurs de la Société de musique contemporaine du Québec [SMCQ], le plus vieil organisme de ce genre au pays, qu'il dirigea de sa fondation en 1966 jusqu'en 1986.

 

Cette expérience lui permit d'éviter les [pièges d'écriture] et il sut obtenir ce qu'il voulait de ses musiciens en utilisant

la notation la plus simple et la plus claire possible.


En tant que professeur à la Faculté de musique de l'Université de Montréal [à partir de 1967], et dans son rôle d'animateur

de l'émission Musique de notre siècle au réseau MF de Radio-Canada (1969-85), Serge Garant n'a jamais cessé de travailler à

l'avancement de la musique actuelle. Parmi ses oeuvres les plus importantes, on remarque Phrases II, Offrande II, Cage

d'oiseau, et ...chant d'amours qui lui a valu le Prix Jules-Léger.

À la suite de sa mort en 1986, Pierre Boulez lui rendit cet hommage: [Je reconnais en Serge Garant le compagnon des premières heures, qui s'est voué avec une totale générosité à la cause de la musique contemporaine. Il ne s'est pas contenté de décider et de choisir pour lui, mais, ayant pris cette décision quant à lui-même, basée sur une réflexion et sur une fraternité, il a

tenu à faire partager ses points de vue qu'il considérait, à juste titre, comme les mieux adaptés à notre temps, comme les

plus susceptibles de donner des territoires nouveaux à la musique, territoires dont elle a sans cesse besoin.]
 
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Autres témoignages

 

Serge Garant Compositeur - Interprètes:

 

Société de musique contemporaine du Québec | Boudreau, Walter
Le souvenir de Serge Garant demeurera à jamais gravé dans ma mémoire comme l’exemple incarné de l’artiste intègre, conscient

et lucide à me faire frémir, déchiré jusqu’à la fin par le débat entre son coeur et sa raison. Peu jouée, presque ignorée, la

musique de Serge Garant est une perle rare à redécouvrir. Car, au-delà des difficultés techniques d’interprétation dont elle

a souffert à l’époque, miroite un univers sonore d’une extrême sensibilité. À la fois complexe, furtive, heurtée et lyrique,

on se doit de la fréquenter souvent avant qu’elle se dévoile dans toute sa plénitude; l’usage ici, crée la dépendance! Nous

l’avons joué hier, nous la jouons maintenant et la rejouerons encore parce qu’elle possède cette sublime qualité d’être

insaisissable, toute chargée qu’elle est d’une intelligence à vous couper le souffle.
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Serge Garant (1929 - 1986)

 

Le compositeur québécois Serge Garant était davantage connu comme chef d’orchestre et directeur artistique de la Société de

musique contemporaine du Québec qu’il a contribué à fonder en 1966 et qu’il a dirigée jusqu’à sa mort en 1986. Également

professeur de composition admiré et animateur radio aux opinions tranchées, son rôle dans l’épanouissement de la musique

contemporaine canadienne est fondamental. Sa musique intense, compacte [moins de trente titres] est l’oeuvre d’un artiste

rigoureux, intègre et passionné.

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Serge Garant était un musicien, animateur de télévision et professeur québécois né en 1929 à Québec et décédé en 1986 à

Sherbrooke.

 

Il a été professeur de musique à l'Université de Montréal. Il a aussi été animateur à Radio-Canada de l'émission Musique de

notre siècle de 1967 à 1985.

 

Il est cofondateur en 1966, avec Jean Papineau-Couture, Maryvonne Kendergi, Wilfrid Pelletier et Hugh Davidson de la Société de musique contemporaine du Québec.

 

Le Prix Serge-Garant a été créé en son honneur par la Fondation Émile-Nelligan.


Distinctions
1971 - Médaille du Conseil canadien de la musique
1979 - Prix Calixa-Lavallée de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
1979 - Officier de l'Ordre du Canada
1980 - Prix Jules-Léger pour la musique nouvelle
1984 - Prix du Conseil des arts du Canada pour la musique
1986 - Membre de la Société royale du Canada

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Les Garand    Texte de Jean de Chantal.
Chronique réalisée en collaboration avec la Société de généalogie de l`Outaouais, Inc., parue le 27 avril 1995
 
L'ancêtre des Garand (Garant), venu de Rouen
 
Le Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France de feu Albert Dauzat, souvent cité dans cette

chronique, préfère l'épellation Garand à Garant qu'il considère «plus rare». L'annuaire téléphonique courant indique pourtant

une proportion de 22 Garand contre 10 Garant. On ne se préoccupe pas outre mesure de la graphie du patronyme à l'époque où le pionnier Pierre Garand franchit l'Atlantique. Dans son acte de mariage, on trouve Garend et dans les actes de baptême de ses enfants, Garan, Garand et Garant. Il n'y a guère de nom de famille qui évoque davantage l'obligeance, la générosité de répondre de la dette, des obligations d'autrui, en un mot de s'en porter garant.
 
Pierre vient de la paroisse Sainte-Croix-des-Pelletiers à Rouen où les pelletiers jouent un rôle important : les peaux

apportées de la Nouvelle-France y étaient sans doute pour quelque chose, car les marchands de la ville avaient noué tôt des

relations commerciales avec la colonie.
 
L'ancêtre est déjà arrivé à l'automne de 1665 puisque Mgr de Laval, toujours attentif au bien-être de toutes ses brebis,

surtout les plus vulnérables, les nouveaux arrivants, organise une cérémonie de confirmation pour une dizaine de personnes,

parmi lesquelles se trouve Pierre Garand.
 
Si le recensement de 1666 le trouve lié par engagement à un bourgeois de Québec, il retrouve sa liberté l'année suivante et

épouse Renée Chanfrain à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans; elle vient de la paroisse Saint-Médard de Paris. Pierre doit

connaître une nombreuse progéniture : tout généalogiste s'en portera... garant, puisqu'il fut le père de deux familles,

chacune de huit enfants.
 
Vers 1678, il déménage ses pénates à Saint-Laurent, du côté sud de l'Île d'Orléans, où les quatre derniers enfants de cette

première famille voient le jour. La mère meurt le 7 mars 1684 après avoir donné naissance à deux jumelles.
 
On ne reste pas veuf longtemps à cette époque. Le 21 novembre suivant, Pierre fonde une seconde famille avec Catherine

Labrecque, fille de Pierre et de Jeanne Chotard. L'un des témoins à cette bénédiction nuptiale est Charles Delage, dont un

descendant se retrouvera à la septième génération de la famille présentée aujourd'hui. Huit autres enfants naissent, six

devant à leur tour fonder des foyers. L'un de ces derniers, Pierre, prend pour épouse Marie Masson, fille de Pierre et de

Marie-Madeleine Groinier : 11 enfants. L'ancêtre Pierre et sa deuxième épouse voient construire la deuxième église de

Saint-Laurent en 1697. Il y décède le 7 janvier 1700.
 
Il n'est pas facile de classer au mérite les descendants d'une famille fondatrice. Mentionnons quand même deux religieux :

Benoît Garand, missionnaire de la congrégation de Sainte-Croix aux Indes, de 1890 à 1900, et Mgr Charles-Omer Garand

(1899-1962), auxiliaire de l'archevêque de Québec. Jean-Charles, baptisé à Napierville le 1er janvier 1888, se présente comme

l'inventeur d'une carabine semi-automatique capable de tirer huit balles de calibre .30, adoptée par les forces armées

américaines pour équiper leurs troupes au cours de la Seconde Guerre mondiale. Décoré par le Gouvernement américain, il

devient citoyen américain en 1920.
 
Mentionnons, en terminant, le grand pianiste, compositeur et chef d'orchestre, Serge Garant né à Québec en 1929 et décédé à

Sherbrooke en 1986, et n'oublions pas l'entreprise familiale Garand de Saint-François de Montmagny, spécialisée dans la

fabrication de manches de bois pour marteaux, haches, etc.

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Autre considération

 

Débat récurrent, la question de la [québécitude] de notre musique occupe les milieux de la musique contemporaine, qui

tranchent de plus en plus en faveur d'une approche universelle mais colorée, comme chez Serge Garant, qui [affirmait n'avoir

jamais essayé d'être québécois dans sa musique, même s'il admettait que la musique d'ici avait une respiration particulière.]


________

 

La Salle Serge-Garant nommée en hommage au grand musicien estrien.

 

Sherbrooke, le samedi 2 novembre 1996 - L'auditorium de l'École de musique de l'Université de Sherbrooke a été nommé Salle

Serge-Garant en l'honneur du grand musicien estrien décédé il y a 10 ans.

 

La cérémonie de dénomination a été présidée par le recteur Pierre Reid, en présence de membres de la famille Garant et des

participantes et participants au colloque de l'Association pour l'avancement de la recherche en musique du Québec (ARMuQ). Le

concert qui a suivi a permis de présenter des oeuvres de Serge Garant.

 

Musicien exceptionnel, Serge Garant a été à la fois compositeur, chef d'orchestre, pédagogue, critique musical et animateur.

[Serge Garant a marqué plus qu'aucun autre la vie musicale du Québec de cette deuxième moitié du XXe siècle. Il demeure bien

connu dans la région de Sherbrooke, où il a acquis la base de sa formation musicale, avant de diriger la Société de musique

contemporaine du Québec], a déclaré le recteur Pierre Reid.

Plusieurs activités commémorent le 10e anniversaire du décès Serge Garant survenu le 1er novembre 1986, dont le colloque de

l'ARMuQ qui était centré sur l'oeuvre, l'action et la pensée de Serge Garant. La revue CIRCUIT a aussi consacré son dernier

numéro à Serge Garant et les musiciens de la Société de musique contemporaine du Québec ont enregistré un disque qui sera

lancé lors d'un concert-hommage de la Société, le 14 novembre, à Montréal.

 

Source: Gilles Pelloille, responsable des communications
Renseignements: Jean Boivin, professeur, École de musique, Université de Sherbrooke.

________

 

Source: http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=Q1ARTQ0001315
        http://brahms.ircam.fr/composers/composer/1387/

 

[Vous pourrez écouter Serge Garant à cette adresse:
Je vous averti que ce n'est pas donné à la multitude de

l'apprécier, vraiment, car c'est du Haut-Voltige!]
        http://www.analekta.com/fr/album/Serge-Garant.119.html


        http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Garant
        http://www.genealogieoutaouais.com/?spage=17&chrono=49
        http://www.tlfq.ulaval.ca/
        http://www.usherbrooke.ca/medias/communiques/1996/novembre/communiques-detail/article/3651/

Mots-clés: Musicien Serge Garant



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