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À la mémoire de l’abbé Bernard Signori, 1927-2004
Ajouté le 11/11/2009 07:12:30 par lisejolin

M. l’Abbé Bernard Signori était un homme simple.  Il a servi Dieu du meilleur de lui-même.  Aumônier, conseiller, curé, il a toujours été près du peuple.

 

Bernard Signori, 1927-2004

 

Joseph Wilfrid Bernard Signori est né et baptisé le 17 octobre 1927, à la paroisse St-Pierre-Apôtre de Montréal. Il est le troisième enfant d’Henri Signori et d’Alice Ouellette, native de St-Pascal Baylon, en Ontario.  Son grand-père maternel Wilfrid Ouellette et sa seconde épouse Clarinda Dupras, résidants de St-Pascal Baylon, sont le parrain et la marraine.  Henri Signori ainsi que le parrain et la marraine ont signé le registre des baptêmes  avec M. l’abbé Hilaire Cholette, O.M.I.

 

La vocation ecclésiastique de Bernard Signori se dessine dès l’âge de cinq ans lors d’une première rencontre avec un père Jésuite.  Il décide alors qu’il fera un prêtre.  Improvisant un autel, il dit la messe avec ses sœurs Françoise et Georgette...

 

 

La famille Henri Signori – Alice Ouellette

 

Le 16 juin 1923, après la publication d’un ban de mariage, faite aux paroisses de Notre-Dame-du-Rosaire et de St-Pierre,  Joseph M. Henri Signori, machiniste, de St-Pierre, fils majeur de Dolor Signori, marchand, et de Célina Palin d’Abonville, de St-Rédempteur, épouse Marie Alice Lucie Ouellette, de la paroisse Notre-Dame-du-Rosaire, fille majeure de Wilfrid Ouellette, de St-Pascal-Baylon, Ontario et de feue Rose de Lima Laviolette.  Les témoins ainsi que les mariés ont signé en présence de l’abbé Marcel Cloutier, prêtre. Henri Signori a huit frères et une sœur.  Il est le parrain de ma belle-mère, Jeannette Signori, fille de Didace et Marie-Blanche St-Amour (Christin dite).

 

Alice Ouellette Signori met au monde un premier fils, Joseph Dolor Jean-Paul Signori, le 10 janvier  1926. L’enfant est baptisé la même journée. Il est le filleul de Dolor Signori et Célina Palin d’Abonville, ses grands parents paternels. Selon les dires de la famille, Jean-Paul est emporté par une méningite à l’âge de trois ans et six mois, le 6 juillet 1929. Il est inhumé le même jour au cimetière de l’Est (Repos St-François-d’Assise), à Montréal.

 

Les neuf enfants du couple Signori-Ouellette ont tous été baptisés à la paroisse St-Pierre-Apôtre de Montréal, entre les années 1925 et 1940 : Bernadette, Jean-Paul (1926-1929), Bernard (1927-2004), Françoise, Jean-Léon (1931-1994), Georgette,  François, Denise et Rachel. Bernard est le parrain de sa jeune sœur Rachel et son autre sœur Françoise est la marraine. Comme François et les filles Signori-Ouellette sont toujours  en vie, permettez que je n’entre pas plus dans les détails.

 

Garagiste spécialisé, Henri Signori est le fondateur ‘ des garages «Auto radiateur» du Canada.  Généreux de nature, Henri apprend  son métier  à son neveu Armand Signori, fils de son frère Didace.  Armand est si bon élève qu’il ouvre à son tour le garage « Armand Signori Auto Radiateurs », garage qui est toujours ouvert à Laval, en 2009.  Cependant, après la retraite d’Armand, c’est  son gendre  et son petit-fils qui en assurent la direction. Pour ce qui est d’Henri Signori, ce sont ses fils Jean-Léon et François qui reprennent les rennes du garage familial.  Lorsque François peut se débrouiller seul, Jean-Léon ouvre son propre garage à Ville Lemoyne.  Le ‘Leon Signori Auto Radiateur Enrg’ est vendu à ses employés quelques années plus tard.

 

 

Bernard…

  

Bernard Signori est élevé dans un monde d’ouvrier entourant l’entreprise de son père.  Il passe son enfance en haut du garage alors située rue Amherst, angle de Lagauchetière, à Montréal.   La cellule familiale est très forte.  Lorsque les Signori passent l’été au camp de l’Ile de Mai, près de Ste-Rose, Bernard voit son père voyager matin et soir pour revenir auprès des siens.  Jeune homme, Bernard aime se promener dans les sous-bois et affectionne les fleurs et les plantes.

 

« C’est là, avec nous, en haut du garage de papa, que Pépère Signori (Dolor  Signori) a vécu les dix dernières années de sa vie. » (Rachel Signori, fille d'Henri et sœur de Bernard) 

Le bâtiment a été construit en 1927

 

Bernard fait son école primaire chez les sœurs de la Providence, puis à Saint-Paul-Apôtre avec les Frères Maristes.  Il oriente ensuite ses études vers le collège Sainte-Marie chez les Pères Jésuites.  Toujours bon marcheur, il parcourt le trajet à pied, de la maison au collège.  Il termine sa Rhétorique en 1945, puis son cours classique en 1947.  En septembre suivant, le jeune homme entre au Grand Séminaire de Montréal.  En 1949 M. Auguste Ferland, p.s.s. en est le supérieur et Mgr. Joseph Charbonneau est évêque auxiliaire de Montréal.  Parmi quelques confrères séminaristes de Bernard, on retrouve Guy Bouillé, Jacques Leclerc, Jean-Rémi Brault, Roger Fortin et Roger Limoges.  Bernard est diplômé de l’université de Montréal en théologie et sciences des religions, en 1950.

 

Ordination

 

Bernard Signori est ordonné prêtre le 24 mai 1951 par Son Excellence Paul-Émile Léger, un jeudi de Fête-Dieu à l’église Saint-Pierre-Apôtre.  Un banquet suit la messe solennelle dite par le père Raoul Bergeron,  o.m.i., curé de la paroisse.   Outre sa famille proche, on retrouve parmi les invités : l’Honorable Omer Côté alors ministre de l’Instruction publique, son oncle, l’abbé  Honoré Signori ainsi que la famille de sa cousine Jeannette Signori et Léonard Vandal.

 

Son Excellence Mgr Paul-Émile Léger et Bernard Signori, 24 mai 1951

 

À l’été 1951, l’abbé Honoré Signori est curé de la paroisse Ste-Jeanne-de-Chantal, de Strathmore, aujourd’hui  annexé à Pointe-Claire. En plus de passer ses vacances  auprès de son oncle, Bernard lui apporte aussi son aide. Il  ira ensuite aider M. l’Abbé Caron, au Mont-St-Antoine de Montréal.

 

En septembre suivant, Bernard Signori s’envole pour l’Italie où il poursuit ses études jusqu’en 1954.   Dans ses moments de loisirs, il déambule sur la place Saint-Marc, à Venise, portant un béret sur la tête, coiffure qu’il affectionnera pendant plusieurs années.  Lors de ce séjour, il se fait volé l’auto qu’il avait loué avec un confrère et se retrouve sans passeport ni bagage.

 

À  l’été 1952, l’abbé Signori est dans une mission des Pères Oblats,  en Ouganda, en Afrique Orientale.  Il y baptise des enfants nés dans la brousse.  En pensant au Seigneur, Bernard dira « ... je serai avec vous jusqu’aux extrémités de la terre. » Revenu à Rome la même année, l’abbé Signori rencontre Sa Sainteté le pape Pie XII, lors d’une audience, puis une autre fois en 1953, lorsque Mgr Paul-Émile Léger venait d’être nommé cardinal.

 

 

Monsieur le Curé

 

 Lors de son retour dans sa ville natale, Bernard Signori, 27 ans (1954), est nommé professeur de théologie morale au Grand-Séminaire de Montréal.  Pendant douze ans,  il a pour  tâche de former de jeunes prêtres. Ce n’est  pas toujours facile car ses étudiants sont sensiblement du même âge que lui.  Parmi ses élèves, un jeune homme qui s’appelle Marcel Bircher. Ce dernier, vicaire à la paroisse St-Jean-Berchmans en 1970,  s’occupera de notre enquête prénuptiale.  Mon mari et moi avions demandé à l’abbé Bircher d’unir nos destinées mais il partait la journée même du  4 juillet pour un pèlerinage à Jérusalem.  Il nous dit en riant: «Prenez l’avion avec moi et je vous marierai en vol», mais nos moyens nous rendaient la chose impossible. Deux ans après, l’abbé Bircher baptisait notre fille Martine à la paroisse St-Jean-Berchmans, à Montréal. J’ai su qu’il était devenu curé des villes de Charlemagne et Le Gardeur.  Malheureusement, je n’ai pas pu le rencontrer car il a dû se retiré pour cause de maladie apparemment assez grave.

 

Le cardinal Paul-Émile Léger confie à Bernard Signori, la cure de la paroisse Saint-Zotique, en  1966.  Cette paroisse de Montréal est en partie ouvrière, mais Bernard connaît déjà ce monde semblable à celui où il a évolué pendant son enfance.  Les défis ne font pas peur au  jeune abbé de 39 ans. Comme il a le goût d’aider la jeunesse à prendre ses responsabilités, il devient Aumônier des louveteaux de la paroisse.  Toujours en 1966, l’abbé Signori est attaché comme juge au tribunal ecclésiastique de l’Archevêché.

 

M. le curé Signori anime au poste C.K.V.L., de septembre 1967 à mai 1970, une émission de ligne ouverte qui passait à 22 heures.   Malgré l’heure tardive, il avait semble-t-il, une forte cote d’écoute.  Dans le journal « Nouvelles Illustrées »,  dans les années 1970, M. l’abbé Signori répond au courrier qui lui est envoyé sous la rubrique ’L’Abbé Signori vous conseille’.  Ce courrier est  pour ceux et celles ’qui sentent le besoin d’être éclairés, aidés ou tout simplement être encouragés’.  Les gens sont invités à lui faire parvenir de courtes lettres, au 420 rue Papineau, à Montréal, le tout signé d’un pseudonyme. Une réponse personnelle peut être envoyée dans une enveloppe pré-adressée et préaffranchie.

 

Le 15 mai 1968, la Voix Populaire rend hommage à l’abbé Signori pour une partie de sa vie consacrée au service de l’apostolat.  C’est dans la paroisse Saint-Zotique que Bernard Signori fête ses vingt-cinq ans de vie sacerdotale.  Parents, prêtres, amis et paroissiens sont de la fête.  L’Abbé lui-même fait remarquer : « pour ma mère, ma fête est beaucoup la sienne ».

 

Dans les Chevaliers de Colomb, Bernard Signori est Chevalier-aumônier  du troisième degré à Côte Saint-Paul pendant huit ans.  Il est Chevalier-aumônier du quatrième degré à Cavelier-de-laSalle, encore en 2001. Il est aussi aumônier de l’Équipe Notre-Dame et de l’Association des Parents Catholiques du Québec, secteur Montréal et provincial.

 

En 1982, après 16 ans de cure à la paroisse Saint-Zotique, Bernard Signori est assigné à une autre paroisse.  Dans son sermon d’adieu à ses paroissiens, il fait remarquer que le service des loisirs de la paroisse est le plus ancien de la Province de Québec car il fonctionne sans interruption depuis 1911. « Mgr Paul Grégoire m’a proposé  la responsabilité de la paroisse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de Verdun.  (…) J’étais libre de l’accepter ou la refuser.   Ayant toujours dit oui aux appels de mes supérieurs : c’est l’Église que je veux servir, et non pas mes goûts personnels que je cherche à satisfaire (…)». (Bernard Signori)

 

L’abbé Bernard Signori entre en fonction le 15 octobre 1982 à la paroisse Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de Verdun.  L’adaptation n’est pas chose facile pour le quatrième curé car il remplace Mgr. Henri Langlois qui avait une philosophie complètement différente de la sienne.  Près de deux mois après son arrivée, la Guignolée redevient une tradition après un arrêt d’une dizaine d’années. Les scouts et les Chevaliers de Colomb du Conseil de Verdun  font du porte à porte afin de recevoir les dons de la population.  En arrivant à Verdun, M. l’abbé Signori a cependant un avantage : plusieurs paroissiens le connaissent déjà par la ligne ouverte qu’il tenait auparavant à la radio de « C.K.V.L. ».   Dès le début il s’occupe des mouvements de guides et de scouts.  Il a la renommée d’un bon prédicateur qui sait aborder tous les sujets avec puissance et fermeté sans rien négliger des questions les plus contre-versées.   Le presbytère se transforme peu à peu en maison de pension pour les jeunes gens ’qui n’ont pas peur de vivre presque dans l’église’.  On dit de l’abbé Signori « il semble tout savoir et il est près de tout pouvoir (…) ». 

 

Bernard Signori a la douleur de perdre sa mère, Mme Alice Ouellette, le 9 mars 1981 à l’âge de 81 ans.  Les funérailles ont lieu le 12 mars 1981 à l’église Ste-Claire et elle est inhumée au Repos St-François d’Assise de Montréal. En septembre 1983, l’abbé Signori reprend les soirées de prières  délaissées depuis quelques années, sous le nom de ‘Prières du Renouveau Chrétien’.  Ce groupe de prières existe toujours en 2001 sous le nom de ‘Groupe de Prières et de Fraternité’ mais les réunions se font en après-midi.

 

Le 8 décembre 1983, c’est fête de l’Immaculée-Conception et l’abbé Signori concrétise un rêve.  Grâce à l’aide de sœur Denise Tellier, c.n.d., « Catéchèse domestique »,  deux tomes qui parlent de Dieu et de ses manifestations, sont à la dispositions des enfants et des parents. 

 

Tout ne va pas sans mal dans la paroisse.  La Commission des Écoles Catholiques de Verdun veut changer le nom de l’école Notre-Dame-du-Sourire, construit en 1966 à l’angle de la rue Galt du boulevard Champlain.  Les commissaires veulent lui donner le nom de ‘Le Carrefour’, celui de l’école secondaire qui vient de fermer ses portes mais l’abbé Signori  et les autres curés francophones ne l’entendent pas de cette façon.  M. le curé Signori, accompagné de l’abbé Marcel Laperrière (curé de Notre-Dame-de-Lourdes), de l’abbé Adélard Paré (curé de Notre-Dame-de-la-Garde) et de l’abbé Roger Pépin (curé de Notre-Dame-de-la Paix), font publier une lettre dans le journal « Le Messager de Verdun » afin de sensibiliser la population à ce changement de nom.  Quelques temps après l’élection des nouveaux représentants de la Commission des Écoles Catholiques de Verdun, la décision est prise. À la grande satisfaction des curés, l’école gardera le nom de Notre-Dame-du-Sourire.

 

En 1984, M. le curé Signori met à la disposition de Mme Céline Archambault, un local au sous-sol de l’église pour  ‘L’œuvre de Jésus Miséricordieux’.  Il lui permet aussi de partager la chapelle avec les paroissiens.  Le vendredi, Mme Archambault accueille des gens pour une nuit d’adoration et organisent des pèlerinages.  À la mort de Mme Archambault, en 1993, Mlle Jeanne d’Arc Sicard prend la relève pendant que M. le curé Signori, avec l’autorisation de l’archevêché, en assure la direction.

 

La jeunesse  a toujours été d’une importance capitale pour M. le curé Signori.   Il implique les jeunes dans différentes organisations, les scouts et guides, la chorale, etc. Il les rencontre sur une base hebdomadaire et discutent avec eux des sujets qui leur tiennent à cœur, dont l’explication de la messe, les dangers de la drogue et autres.  Suivant son idée que les voyages forment la  jeunesse,  il amène les enfants de chœur au camp Monac, à St-Alphonse de Rodriguez (1990) où on peut le voir tirant une traîne-sauvage derrière son auto.  On le retrouve avec le club des jeunes témoins en pèlerinage à Notre-Dame-du-Cap (1993), ou celui du père Frédéric.  Le mont-Royal n’est pas si loin, pourquoi aussi ne pas en profiter…  Pour ceux qui le désirent, l’abbé Signori va même jusqu’à confesser dehors de l’église.

 

Bernard Signori est le président d’honneur lu 24e Carnaval, au Service des Loisirs Saint-Zotique, en  1986.  Lundi le 3 novembre de la même année, sur l’invitation de M. Jean Cournoyer, l’abbé Signori vient mettre une note religieuse pour le quarantième anniversaire du poste C.K.V.L.  Une célébration se fait à l’église même de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Des autobus de Valleyfield, Granby, St-Hyacinthe et autres endroits, arrivent pour l’occasion.  Il est suivi par la célébration de l’Eucharistie par Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal. Dès 7 heures 30, le chant utilisé comme prière du matin à la radio, est chanté par son auteur-compositeur André Breton : « Un jour à la fois, ô mon Dieu… ».  Vue le grand succès de la fête, l’événement est répété en novembre 1987.  Cette fois, la messe est chantée par le cardinal Paul-Émile Léger.

 

M. l’abbé Bernard Signori est l’un des aumôniers les plus connus du District de Montréal.  De 1957 à 1966, il est aumônier-louveteau à la meute de St-Victor; de 1966 à 1982, il est aumônier du groupe scout-guide de Saint-Zotique et de 1979 à 1981, il assure aussi la charge de responsable du groupe. Depuis 1982, il est aumônier du groupe scout-guide de St-Pie X.  En 1967, il est membre du Conseil diocésain d’administration.   Les guides et scouts de Montréal démontrent leur appréciation envers cet homme d’église pour ses trente ans de présence, d’accueil et de chaleur humaine qu’il a su apporter à des milliers de scouts et guides.  À cette occasion, ils lui remettent « La Médaille Marianopolis en Animation ».

 

Le 9 janvier 1998, lors de la crise du verglas, M. le curé Signori célèbre une seule messe, celle de 11 heures le dimanche.  Une quarantaine de paroissiens assistent à la célébration par une température de 7 degrés seulement.  Le 22 mars suivant,  à l’occasion de retrouvailles des prêtres, religieux et religieuses, l’abbé Signori dit la messe en partie en latin.  Le 12 septembre 1999 une messe du centenaire de la paroisse est présidée par Mgr Jean-Claude Turcotte.  Elle est concélébrée par Mgr Jean-Jacques Martin, M. le curé Bernard Signori et plusieurs autres prêtres.  Le 21 novembre suivant, l’abbé Bernard S. est invité à signer le Livre d’Or de la ville de Verdun, en présence de M. Jean-Marc Crète, alors président de la Commission Scolaire Marguerite Bourgeois, du Dr. Roger Cadieux et de M. le Maire Georges Bossé.

 

Lors des funérailles de ma belle-mère, l’abbé Bernard Signori n’a pu être des nôtres. Mais il  écrivait ceci :  « Le 14 mars 2003, aujourd’hui, j’ai célébré la messe aux intentions du repos de l’âme de ma cousine Jeannette Signori Vandal.  Que son âme repose en paix! , Bernard Signori, prêtre »  

 

Bernard Signori décède le 3 avril 2004 à l’hôpital de Joliette. Il est inhumé au cimetière Repos St-François-d’Assise, à Montréal, où sont les autres membres de sa famille.  Sur sa carte mortuaire il est écrit : Souvenez-vous… « Le juste milieu n’est pas difficile à trouver pour les personnes qui veulent être fidèles au Christ et à son Église » (Bernard Signori, prêtre 1989)

 

 

 

Lise Jolin

 

*** Je voudrais remercier spécialement Rachel Signori, sœur de Bernard, pour les détails ayant servis à l’écriture de cet article.

 

Généalogie :

 

Henri  Signori (Dolor Signori, cultivateur et Célina Palin d’Abonville), père de Bernard, est né le 8 décembre 1893 et baptisé le 10 décembre 1893 à St-Blaise, Co. St-Jean.  Son parrain, Joseph Signori, journalier et grand oncle de l’enfant et Aglaé Trahan, son épouse est la marraine.  L’officiant est R. Bonin, prêtre curé.  Henri meurt  le  17 novembre 1956 et est inhumé au Cimetière de l’Est, de Montréal, dans la Concession  479, Section  10.

 

Joseph Signori (Abraham + Rachel Boissonnault) a épousé Aglaé Trahan (Eusèbe + Rosalie Richard),  le 28 février 1881, St-Valentin, St-Jean, Qc. 

 

Wilfrid Ouellette (Simon + Aurélie Lacroix), père d’Alice, épouse  Délima Laviolette (Léon + Émilie Desnoyers/Perron), le 30 oct. 1893 Ste-Félicité, Clarence Creek, Russell, Ontario, Canada.   Wilfrid et Aurélie sont les grands parents maternels de Bernard.  Veuf, Wilfrid épouse Corinda Duprat (Louis + Rachel Lamarre), 5 avril 1921 St-Pascal-Baylon,  Russell, Ontario, Canada

 

Jean-Léon Signori (Henri + Alice Ouellette) est né le 11 avril 1931 et baptisé en la paroisse St-Pierre-Apôtre de Montréal, le 12 avril suivant. Son oncle et parrain Clément Signori de la paroisse St-Nom-de-Jésus de Maisonneuve a signé le registre ainsi que dame Blanche Gervais, son épouse.  Jean-Léon meurt à St-Hyppolyte, le 30 avril 1994.  Le curé Bernard Signori célèbre les funérailles de son frère, le 7 mai suivant à la paroisse Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de Verdun. Son épouse Anna Dubé décède le 4 avril 1997 à l’âge de 62 ans.  Une célébration commémorative est célébrée samedi  le 19 avril 1997, à l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de Verdun.

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Sources :

 

Ancestry.ca

Avis de décès

BMS2000 v9

Cartes mortuaires

http://genealogie.planete.qc.ca/file/pic/gallery/346123.jpg (Ordination de Bernard Signori)

http://genealogie.planete.qc.ca/gallery/view/id_335899/field_/title_Bernard-Signori-et-Jean-Paul-II-pape /

http://genealogie.planete.qc.ca/gallery/view/id_335953/field_time/title_Bernard-Signori-2003/
http://genealogie.planete.qc.ca/gallery/view/id_346122/field_time/title_Famille-Dolor-Signori-et-C-lina- Palin/ (frères et sœur d’Henri Signori)

http://www.saintemarie.ca/bulletin/Octobre%202004/extraits_bulletin.shtml#passons (Collège Ste-Marie)

Livre : « Paroisse Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de Verdun : Jubilé d’Or Sacerdotal 1951-2001 de M. le curé Bernard Signori »

Repos St-François-d’Assise, Montréal

Souvenirs des familles Signori-Vandal

 

Mots-clés: Signori Ouellette Aumônier Curé St-Zotique Verdun Pape



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Visionner 1 - 4 de 4 Commentaires

De: lisejolin
01/15/2010 04:55:51

Rendons à César ce qui est à César…

 



 


Je viens de recevoir  un courriel de Lilliane Signori, fille d’Armand Signori, du « Garage Armand Signori Auto Radiateur » :

 



 


« Bonsoir Lise,  Je suis tombée par hasard sur ton site de généalogie où tu parles que mon mari et mon fils ont pris la succession de mon père dans son garage.  Tu aurais dû m'en parlé et je t'aurais donné l'heure juste.  J'ai pris la succession de mon père et fondé la corporation, dont j'ai été présidente gestionnaire pendant 10 ans et mon mari en a été vice-président.  Ensuite mon fils m'a succédé.  Ce sont des faits réels. »  Lilliane

 


http://www.signorikennels.com/

 



 


Toutes mes excuses auprès de Lilliane..  

 


Lise



De: lisejolin
11/26/2009 12:38:10

Voici Bernard en 1953, portant la mante et le chapeau ecclésiastique romain.


 



De: lenabce
11/17/2009 19:07:18

quel beau travail lise


merci


léo-paul







*** Planète Généalogie ***