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L'Héritage Chrétien
Ajouté le 02/09/2010 07:38:59 par Pilote_Qc


L'Héritage Chrétien

 

La Nation Canadienne, par un concours de circonstances que nous verrons plus tard, hérite principalement de l'enseignement spirituel de L'Église Catholique.

 

L'Église Catholique base son enseignement sur la religion chrétienne, elle même issue du peuple Hébreux dont voici l'histoire résumée par Les moines de Maredsous dans leur version de La Sainte Bible, d'après les textes originaux.  [Cette version à reçu l'Imprimatur en 1950]


Voyons,


 

Tableau nous situant dans l'histoire.

 

 

 

 

 

 


********

L'histoire des hébreux

 

Il y a un peu moins de quatre mille ans, de grands peuples vivaient sur les côtes méditerranéennes de l'Asie et de l'Afrique. Ils avaient fondé deux puissants royaumes la Chaldée et l'Égypte. Entre ces deux grands royaumes se trouvaient de petits pays: la Syrie et Canaan [appelé également la Palestine]. Diverses peuplades y vivaient de la culturel et des produits de leurs troupeaux, parmi lesquelles les Hébreux, ayant à leur tête le patriarche Abraham. Cet homme et sa famille étaient originaires de Ur en Chaldée; ils avaient émigré en Palestine au 19e siècle avant notre ère.

 

C'est à l'Histoire sainte à nous raconter la vie d'Abraham et de ses descendants. Les présentes notes ne doivent servir qu'à situer ces événements dans le cours de l'histoire générale du monde ancien.

 

Abraham --- avant qui il est impossible d'attribuer une date à aucun des événements mentionnés dans la Bible -- émigra en Palestine à l'époque où régnait, en Chaldée, le grand roi Hammourabi.

 

La vie nomade et agricole des tribus issues de cette émigration dura environ 400 ans. Puis les Hébreux, nommes le peuple d'israél, d'après le surnom donné par Dieu à Jacob, émigrèrent en Égypte, sans doute dans le delta du Nil, plus riche et plus productif que leur pays.

 

Ils y furent, de la part des Égyptiens, l'objet d'une exploitation qui tourna bientôt à l'asservissement. Vers 1250 avant notre ère, Dieu leur suscita un libérateur, dans la personne de Moïse. C'est sous sa conduite que les Hébreux passèrent la mer Rouge pour rentrer dans leur pays. Après un séjour de 40 ans dans le désert, les Israélites entreprirent la conquête de la Palestine par la prise de Jéricho [vers 1200].

 

Leur répartition en douze territoires correspondant aux douze tribus et leur établissement progressif dans le pays de Canaan, est suivi d'une période difficile, occupée par des luttes contre les anciens occupants récalcitrants. Cette période est appelée période des Juges, et dure 200 ans environ.

 

Le petit peuple hébreu se développe et cherche à s'organiser en royauté, comme le sont ses voisins. Le dernier juge, Samuel, qui est aussi prophète, finit, après une longue hésitation, par concéder au peuple la constitution d'une royauté. Saül est sacré roi vers l'an 1000.

 

Saül n'est encore qu'un tout petit roi local. Son règne n'est qu'un prélude. C'est à David, son successeur, qu'il sera donné d'affermir le pouvoir royal sur la tribu de Juda d'abord, puis sur l'ensemble des tribus israélites.

 

À David succède, en 970, Salomon, qui organise le royaume d'Israël, fait alliance avec l'Égypte et avec Tyr, et construit le Temple de Jérusalem.

 

Peu après sa mort, sous le règne de Roboam, en 930, éclate entre les tribus une dissension qui aboutit au schisme dix tribus [celles du nord] se détachent de Juda et de Benjamin pour se constituer en royaume indépendant. Ce royaume du nord durera deux siècles environ. Sa capitale, Samarie, sera conquise par Sargon II, roi d'Assyrie, en 722.

 

Le royaume de Juda, échappant à cette catastrophe, continue d'exister sous la forme d'un état-tampon entre les deux grands rivaux l'Égypte et l'Assyrie [qui sera bientôt englobée dans la Babylonie].

 

Le roi Josias, en 622, entreprend une vaste réforme religieuse et sociale, dont les effets sont de courte durée. Le royaume de Juda décline lentement jusqu'à l'expédition de Nabuchodonosor, qui prend Jérusalem en 598.

 

Le conquérant transforme la Judée en état-vassal, en déporte une partie de la population et y établit un vice-roi: Sédécias. Mais, celui-ci s'étant révolté, Nabuchodonosor assiège Jérusalem une seconde fois et y met le feu en 589. La presque totalité de la population en est alors déportée à Babylone; tandis qu'un gouvernement chaldéen administre le pays conquis.

 

L'exil des Israélites durera jusqu'à ce que Cyrus, roi de Médie --- qui s'était emparé de Babylone en 538 --- autorise cette même année le retour des déportés sous la conduite de Zorobabel.

 

Les Israélites, désormais privés de rois, tâchent de s'organiser en communauté religieuse. En 331, le Palestine est conquise par Alexandre le Grand.

 

À partir de 323, la Judée passe successivement sous la domination de la dynastie des généraux d'Alexandre, qui s'étaient partagé son empire. Un peu plus tard, entre 175 et 163 avant notre ère, les Juifs traversent une période extrêmement pénible d'asservissement et de persécution de la part du roi de Syrie, Antiochus Epiphane. C'est l'époque de la révolte et de la guerre sainte de libération, menée par Juda Maccabée.

 

La Judée connaît alors une centaine d'années d'indépendance. Elle est administrée par un prince de la famille des Asmonéens, descendants des Maccabées.

 

En l'an 63, Pompée le Grand, à la tête des armées romaines, envahit la Palestine, qui devient province romaine. Un peu plus tard, César la divise en quatre parties, gouvernées chacune par un tétrarque. Il met à la tête de la Galilée un prince juif du nom d'Hérode.

 

En l'an 7 de notre ère, le gouvernement de la Judée est donné à un procurateur romain. Mais un nouveau mouvement d'indépendance se dessine, qui provogue finalement la répression romaine, une guerre civile et le dernier siège de Jérusalem, où l'empereur romain Titus entre, en 70 de notre ère. C'en est fini de l'histoire des anciens Israélites.

 

C'est sans doute en l'an 5 avant notre ère que Jésus naît à Bethléhem, Tibère étant empereur à Rome. Jésus meurt sur la croix probablement en l'an 30. L'apôtre Paul se convertit probablement en 36. Saint Pierre subit le martyre à Rome en 64, saint Paul en 68; l'apôtre Jean meurt en Asie vers l'an 100.

________

 

 

Cartes anciennes.

 

 

 

 

 

 

********

 

La bible en général

 

C'est au sein du peuple hébreu qu'est née la Bible.

 

La BIBLE est la collection des livres [considérés par l'Église comme écrits sous l'inspiration du saint Esprit] qui contiennent la Parole de Dieu. La Bible est un message que Dieu a adressé et continue d'adresser aux hommes.

 

Le terme grec d'où vient le mot Bible signifiait originellement: les livres. En latin, ce terme se transformera en un singulier, et servira exclusivement à désigner la collection des textes formant l'Écriture Sainte.

 

La Bible complète contient 73 écrits, oeuvres d'un grand nombre d'auteurs de caractères fort divers.

 

Les titres de ces Livres rappellent parfois le nom de leurs auteurs, parfois celui de leurs destinataires, parfois encore les sujets qui y sont traités. Le nom de plusieurs auteurs ne nous est plus connu; certains écrits sont le produit d'une collaboration, ou constituent un recueil de textes anciens compilés ultérieurement. Les auteurs bibliques ont vécu dans des pays et des milieux très divers: chacun d'eux a laissé dans son oeuvre l'empreinte de sa personnalité.

 

Mais, puisque tous ont écrit sous l'inspiration du saint Esprit, c'est donc Dieu qui est le premier auteur de le Bible.

 

La Bible est divisée en deux grandes parties appelées respectivement l'Ancien et le Nouveau Testament. Le mot testament remplace actuellement un ancien terme grec signifiant pacte, alliance. Dans toute la Bible, il n'est, en effet, question que de l'alliance faite par Dieu avec les hommes, une première fois par l'intermédiaire de Moïse, une seconde fois par le ministère de Jésus-Christ.

 

11 est utile de rappeler comment s'est constituée chacune de ces collections. La première est née au sein de la communauté des Juifs, qui l'avaient rassemblée peu à peu, tout au long de leur histoire. Ils la divisaient en trois parties:

 

1. La Loi [Thora], contenant cinq livres, [appelée plus tard Pentateuque, ce qui signifie les cinq volumes], et qui forme pour ainsi dire le noyau de la Bible. Ces livres sont la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome.

 

2. Les Prophètes. Les Juifs comprenaient sous ce titre, non seulement les livres que nous appelons maintenant Prophètes, mais aussi la plupart de ceux que nous appelons Livres historiques.

 

3. Les Écrits. Les Juifs désignaient par ce nom les livres des Psaumes, des Proverbes, de Job, le Cantique des Cantiques, Ruth, les Lamentations, l'Ecclésiaste, Esther, Daniel, Esdras et Néhémie avec les Chroniques.

 

C'est à cette division que se réfère notre Seigneur lorsqu'à plus d'une reprise [par ex. Mt., 22 40] il parle de la [Loi et les Prophètes].

 

Cette collection était déjà constituée au 2e siècle avant notre ère.

 

Mais à cette époque les Juifs étaient en partie dispersés par le monde. Une importante colonie juive vivait en Égypte, à Alexandrie, où la langue courante était le grec. La Bible fut donc traduite en grec. D'autre part quelques nouveaux écrits y furent ajoutés, sans toutefois avoir été reconnus par les Juifs de Jérusalem. Ce sont: Tobie, Judith, certains suppléments aux livres de Daniel et d'Esther, le livre de la Sagesse, l'Ecclésiastique, Baruch et la Lettre de Jérémie. L'Église chrétienne les admit tous comme inspirés.

 

Au temps de la Réforme, les protestants, après avoir hésité un certain temps, décidèrent de ne plus admettre dans leur Bible [en dehors du Nouveau Testament au complet] que les écrits ayant fait partie de la Bible hébraïque primitive. De là cette différence que l'on sait entre les éditions protestantes et les éditions catholiques de la Bible.

***


La Bible catholique divise l'Ancien Testament comme suit:

 

1. Le Pentateuque [voir plus haut: la Loi].

 

2. Les livres historiques: Josué, Juges, Ruth, les deux livres de Samuel, les deux livres des Rois, les deux livres des chroniques, Esdras, Néhémie, Tobie, Judith, Esther, et les deux livres des Maccabées.

 

3. Les livres sapientiaux: Job, les Psaumes, les Proverbes, l'Ecclésiaste, le Cantique des Cantiques, le livre de la Sagesse et l'Ecclésiastique.

 

4. Les livres prophétiques, désignés d'après le nom des prophètes: Isaïe, Jérémie [auquel sont adjoints les Lamentations et Baruch], Ézéchiel, Daniel, Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie.

 

La deuxième collection des livres Bibliques ou Nouveau Testament, s'est formée dans la seconde moitié du premier siècle de notre ère. Elle comporte:

 

1. Cinq livres historiques: les Évangiles selon saint Matthieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, et les Actes des Apôtres.

 

2. Vingt et une lettres des Apôtres. Saint-Paul écrivit une épître aux Romains, deux aux Corinthiens, une aux Galettes, une aux Éphésiens, une aux Philippiens, une aux Colossiens, deux aux Thessaloniciens, deux à Timothée, une à Tite, une à Philémon, une aux Hébreux. Les autre épîtres sont les suivantes: une de saint Jacques, deux de saint Pierre, trois de saint Jean et une de saint Jude.

 

3. Un livre prophétique: l'Apocalypse de saint Jean.

 

Les deux collections qui forment la Bible ont été traduites du grec en latin dès le second siècle de notre ère. Mais la traduction latine la plus répandue fut celle que fit saint Jérôme, sur les textes origineux grecs et hébreux, à la fin du 4e siècle.

***


Les livres de la Bible ont un contenu d'une variété extraordinaire. On y trouve par exemple:

 

des fragments d'épopée;
des récits proprement historiques;
des listes généalogiques;
des textes législatifs;
des récits épisodiques ou romancés;
des poèmes;
des essais philosophiques;
des prières;
des oracles prophétiques et des prédications;
un chant d'amour;
des lettres.

 

Tous ces documents sont des témoins du développement de la religion du vrai Dieu tout au long de l'histoire du peuple hébreu.

 

Devant une pareille diversité de manières, et surtout si l'on ne perd pas de vue que la rédaction de ces documents s'échelonne sur une période d'environ mille ans, il est aisément compréhensible qu'on ne peut les lire ni les interpréter tous uniformément. Les anciens Hébreux n'écrivaient pas comme nos historiens modernes. Les onze premiers chapitres de la Genèse, par exemple, n'ont point été écrits comme un cours sur les origines de l'humanité, encore moins comme une leçon d'astronomie ou d'histoire naturelle. Ces chapitres [relatent en un langage simple et figuré, adapté aux intelligences d'une humanité peu développée, les vérités fondamentales nécessaires à la connaissance du message du salut, ainsi que la description populaire des origines du genre humain et du peuple élu]. [Lettre du secrétaire de la Commission biblique au Cardinal Suhard].

 

Tout le monde sait que le poète n'écrit pas comme le savant, et qu'il prend des libertés de langage [images, comparaisons, amplifications] qu'un historien ordinaire ne pourrait pas se permettre. Tout le monde sait que les traditions populaires, pour la plupart imprécises, ont toujours enjolivé les héros et noirci les ennemis. Cette manière de procéder se rencontre dans les vieux textes de la Bible. L'on sait comment le peuple aime à fixer dans des chansons le souvenir de ses héros; certains de ces chants [tel celui sur la victoire de Josué] se trouvent conservés dans la Bible.

 

Tout le monde, enfin, sait combien la parabole, la comparaison, l'anecdote, voire la fable, sont suggestives et commodes pour aider à la compréhension de vérités profondes ou abstraites. Les auteurs inspirés --- Jésus tout le premier --- ne se sont point fait faute d'user de ces procédés [par exemple dans l'histoire de Job, celle de Jonas, de Tobie, de Judith, d'Esther] pour faire pénétrer plus facilement dans l'esprit du lecteur un enseignement proprement et principalement religieux... .
____

 


Conclusion

 

La révélation de Dieu dans la Bible n'implique pas une garantie scientifique de  tout ce qui s'y trouve. Il est sans utilité aucune d'y chercher encore une explication des six jours de la création ou de la manière dont pouvaient parler les animaux, comme dans le cas de l'ânesse de  Balaam. Ces données ne sont pas en soi des révélations, mais des traditions qui les portent.

 

L'histoire elle-même, telle qu'elle est contenue dans la Bible, n'est pas non plus une révélation. Celui à qui sa lecture a appris la succession des règnes en Israël, les moeurs des anciens Juifs, voire l'accomplissement, dans le Nouveau Testament des prophéties de l'Ancien, peut encore passer à côté du véritable message biblique.

 

Le choix que l'on peut s'y faire de certains passages favoris, édifiants ou émouvants, ne constitue pas non plus une véritable lecture de la Bible.

 

Cette lecture véritable devra toujours tenir compte du but premier de toute l'Écriture Sainte, qui est d'annoncer Jésus-Christ, et d'en être le témoignage. Pour les gens de l'Ancien Testament, il ne s'agissait encore que d'un Sauveur inconnu, à venir. Pour nous il s'agit d'un Sauveur qui [a habité parmi nous], et dont la présence spirituelle parmi nous se perpétuera jusqu'à la fin des temps, lors de son retour glorieux.

 

La Bible n'est donc pas périmée. Elle nous concerne par delà les siècles. Nous avons affaire au même Seigneur que Celui qui avait choisit Abraham, élu le peuple d'Israël, délivré les Hébreux d'Égypte, et sanctifié les hommes par la mort de Jésus-Christ. La conduite de Dieu n'ayant pas changé, nous pouvons découvrir que nous sommes tous, individuellement, et dans l'Église, choisis, élus, délivrés et sanctifiés au nom de ce même Jésus-Christ [que les deux Testaments regardent: l'Ancien comme son attente; le Nouveau comme son modèle; tous deux comme leur centre] [Pascal].

________

 

 

Lien:

En interrogeant le Net via Google, par exemple, vous obtiendrez plusieurs suggestions d'adresses plus ou moins intéressantes, tel: http://www.info-bible.org/lsg/INDEX.html , qui inclu un moteur de recherche interne, très utile.

Mots-clés: Héritage Chrétien



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De: Pilote_Qc
02/11/2010 17:01:27

Bonjour CGagnon, vous savez, pour l'avoir mentionné vous-même dans votre première intervention, Volodia avait déjà attiré notre attention sur le travail de Schlomo Sand, en nous présentant des liens en rapport avec l'un de ses ouvrages. Cependant, vous avez raison de nous présenter un article de l'encyclopédie libre Wikipédia: celui-ci nous rappelle que de tout temps, même aujourd'hui, peu importe son degré de connaissance (1), et à tous les niveaux, l'homme tente d'expliquer les évènements politiques, économiques, sociaux, etc.. La solutions trouvée est vrai ou fausse, cela n'a pas d'importance, car il montre par là son intelligence. ---  Les hommes, de tout temps, recherche la vérité. Les rites sacrés lui permettent de communiquer avec le, ou les dieux, il cherche a dominer par son esprit les forces de la nature, ce qui mène à la magie. Se souvenir du passé pour connaître l'avenir, prévoir le résultat de ses gestes ou de ses actions, chercher à savoir ce qui arrivera après sa mort... . En somme, ne pourrait-on pas dire qu'il [l'homme] travaille essentiellement pour assurer sa survie? La survie, n'est-ce pas la principale raison de la venue de l'Européen en Terre D'Amérique?


____


 


(1) Le peuple Hébreux n'avait pratiquement aucune connaissance scientifique, alors qu'aujourd'hui, nous bénéficions de l'enseignement élémentaire, secondaire et supérieure, jusqu'à l'école spécialisée. Autrement dit, [nous récoltons ce que nous n'avons pas semé!] [clin-d'oeil à nos aïeux.]. Le diplômé de l'école primaire d'aujourd'hui n'est-il pas, probablement, plus savant que le docteur de l'an 1 de notre ère?  L'Évolution...     



De: CGagnon
02/10/2010 19:45:08

Puisque l’historien Sand est apparu dans le décor au sujet du blogue de Pilote_Qc sur l’héritage chrétien au pays, voici un texte sur Schlomo Sand (j’ai supprimé les références que les intéressés trouveront en allant à Wikipédia) : 

 



 

Comment le peuple juif fut inventé

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 


Comment le peuple juif fut inventé est un essai de l'historien israélien Shlomo Sand publié en 2008.

 


L'ouvrage est une étude de la construction nationale israélienne par le mouvement sioniste et défend l'idée que cette construction s'est appuyée sur un récit fondateur mythique, faisant des populations juives un peuple, uni par une même origine et possédant une histoire nationale commune, remontant à la terre d'Israël. Sand nie la réalité de cette origine commune, mettant en avant l'importance des conversions dans la constitution des populations de confession juive. D'autre part, pour lui, jusqu'à l'avènement du sionisme, ces populations ne se définissaient qu'à travers leur appartenance religieuse en commun et ne se percevaient donc pas comme un peuple. L'ouvrage de Sand procède à une étude de la formation de ce récit national, à travers une historiographie critique des travaux d'historiens et d'hommes politiques, ayant vécu aux XIXe et XXe siècles.

 


Professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Tel Aviv, Shlomo Sand inscrit son travail dans le sillage des chercheurs postsionistes. L'ouvrage suscite débats et controverses, y compris chez les historiens du peuple juif.  Sand ne prétend pas avoir « découvert » les thèses qu'il développe dans son ouvrage, mais s'inscrit au contraire explicitement dans la continuité de travaux antérieurs : « Le récit présenté ici a été rédigé dans le sillage des voies ouvertes au cours des années 1980 et au début des années 1990. » (p. 33).

 


Il a obtenu en France le Prix Aujourd'hui 2009, prix littéraire qui récompense un ouvrage politique ou historique sur la période contemporaine.

 

Thèses de l'ouvrage

 


L'ouvrage de Shlomo Sand est avant tout historiographique : il décrit dans sa première moitié la construction d'une historiographie sioniste du peuple juif aux XIXe siècle et XXe siècle, puis avance dans sa seconde partie les arguments historiques permettant de déconstruire ce qu'il considère comme le mythe d'une origine commune et unique du peuple juif.

 

Historiographie de la notion de « peuple juif » : élaboration d'un mythe

 

« Peuple juif » : Une invention du XIXe siècle

 


Le principal argument du livre est de dire que les Juifs ne se sont pensés, jusqu'au XIXe siècle, en collectivité juive que sur la base de leur religion commune. Shlomo Sand affirme que ce sont les sionistes qui, au début du XXe siècle, ont « inventé » une histoire nationale continue. Selon lui, l'idée que les Juifs existeraient en tant que peuple, indépendamment de la religion juive, et devraient revenir en « Terre promise », est étrangère au judaïsme initial. Toutefois, si Shlomo Sand ne reconnaît pas de peuple juif international, il admet la réalité d'un « peuple yiddish » existant en Europe de l’Est, qui sans être une nation possédait une civilisation avec une culture populaire moderne. Or, selon Sand, cette population s'exprimant en yiddish descendait elle-même de la bourgeoisie allemande.

 


Le seul dénominateur commun à ceux qui estiment en faire partie serait la religion que leurs ancêtres auraient adoptée, bien différente du judaïsme actuel au demeurant, étant entendu que les « véritables » Judéens n'auraient jamais quitté la Syrie-Palestine et se seraient convertis au christianisme ou à l'islam au cours des siècles, disparaissant en tant que Juifs, mais devenant les ancêtres des actuels Palestiniens.

 

L'exil : une notion concrète ou métaphysique ?

 


Shlomo Sand écrit que l'État d'Israël a largement bâti sa légitimité sur le mythe du retour, alors que les Juifs de la « diaspora » viennent, essentiellement d'après lui, non de la dispersion, mais du prosélytisme juif des débuts de l'ère chrétienne. La littérature romaine mentionne en effet clairement ce prosélytisme.  L'idée de l'exil est, selon Shlomo Sand, une invention des premiers chrétiens, destinée à recruter les juifs dans le christianisme naissant : « Les chrétiens voulaient que les descendants de juifs croient que leurs ancêtres avaient été exilés par une punition de Dieu ».  

 

Déconstruction du « mythe national » de l'État d'Israël

 


Selon Shlomo Sand, son travail déconstruit le « mythe national » israélien, comme d'autres historiens l'ont fait dans leurs propres histoires nationales. Il s'en explique ainsi :

 


Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe siècle. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. À l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

 

Les arguments historiques qui contredisent le « mythe »

 


Shlomo Sand cherche à déconstruire ce « mythe » en contestant l'idée de la pérennité d'un peuple juif tout au long de l'histoire et l'importance généralement accordée aux liens entre les Juifs actuels et les habitants de la Judée d'époque biblique. Il avance à ce propos un certain nombre d'arguments soulignant le caractère varié de leur origine.

 

Remise en question des expulsions des populations juives de Palestine en 70 et 135

 


Shlomo Sand écrit que, contrairement à ce qui est souvent avancé, il n'y a pas eu d'exil massif à l'issue des révoltes juives de 66-70 et 132-135 en Palestine romaine, ni, à plus forte raison, d'expulsion des populations juives par les Romains. Il avance que les Juifs de cette époque sont essentiellement des paysans qui « vivent le dos tourné à la mer » et n'ont donc pas la mobilité des Grecs ou des Phéniciens.

 

Rôle prépondérant d'un prosélytisme juif dans l'expansion du judaïsme hors de Judée

 


La spectaculaire expansion du judaïsme dans le bassin méditerranéen que l'on connaît entre le IIe siècle av. J.-C. et le IIe siècle doit donc trouver une autre explication. Elle réside essentiellement dans le caractère prosélyte d'une religion qu'embrassent de nombreux païens. Ces conversions sont pour une part forcées, comme dans l'Etat hasmonéen lorsqu'il s'étend en Transjordanie et en Idumée. Mais pour l'essentiel, elles sont spontanées, sous la double influence d'une certaine volonté missionnaire des Juifs et des séductions de la morale proposée par cette religion.

 


Par la suite, dans un monde dominé par le christianisme puis/ou par l'islam, les Juifs ont renoncé à ce prosélytisme pour mieux préserver leur religion. Néanmoins, les conversions se poursuivirent dans certains cas là où les deux autres grandes religions monothéistes n'avaient pas encore étendu leur emprise. Si en Méditerranée orientale et en Italie le nombre de judaïsants diminue dès le IIIe siècle, il n'en est pas de même dans le sud de la péninsule arabique ou dans le Maghreb, ce qui amène Shlomo Sand à avancer que la plupart des Juifs séfarades descendent de tribus arabes et berbères d’Afrique du nord converties au judaïsme et qui ont participé à la conquête de l’Espagne au VIIIe siècle.

 


Shlomo Sand défend également la thèse, controversée mais déjà ancienne puisque défendue notamment par Ernest Renan, Arthur Koestler ou encore Paul Wexler, selon laquelle la plupart des juifs ashkénazes descendent des Khazars, un peuple turc qui fonda un grand royaume dans le sud de la Russie actuelle, entre la mer Noire et la mer Caspienne, et dont le roi se convertit au judaïsme au VIIIe siècle.

 

Conversion de nombreux Juifs de Palestine au christianisme puis à l'islam

 


Dès le IVe siècle, on constate une diminution du nombre d'adeptes du judaïsme en Palestine. Si cela ne s'explique pas par un exil qui n'a pas eu lieu, il est nécessaire de dégager une autre cause à ce phénomène. Shlomo Sand considère qu'elle réside dans le fait qu'un grand nombre de Juifs se convertirent progressivement au christianisme. Suite à la conquête arabe au VIIe siècle, « aucune politique concertée des conquérants n'entraîna l'expulsion et l'exil des paysans judéens attachés à leurs terres — ni de ceux qui croyaient en Yahvé, ni de ceux qui commençaient à obéir aux commandements de Jésus-Christ et au Saint-Esprit. ». Dès lors, malgré « la rareté des sources écrites disponibles », il est probable que la majorité d'entre eux s'est progressivement convertie, ce qui ferait donc, pour une part, de certains des Palestiniens actuels les descendants des premiers Juifs de la région, comme le soutenaient dès 1929 David Ben Gourion et Yitzhak Ben-Zvi.

 

Un ouvrage controversé

 

Réactions du public

 


En France, bien qu'il ait disposé lors de sa parution d'un couverture médiatique réduite, l'ouvrage de Shlomo Sand « a reçu un accueil public dont peu d'études historiques sérieuses peuvent aujourd'hui se vanter » : il est resté présent 19 semaines sur la liste des meilleures ventes en Israël et a été vendu à 25 000 exemplaires en France, où il a également obtenu le Prix Aujourd'hui 2009, prix littéraire qui récompense un ouvrage politique ou historique sur la période contemporaine. Daniel Mermet lui a consacré une émission sur France-Inter, le mercredi 17 septembre 2008 et un débat organisé par L'Express autour du livre a opposé le 20 janvier à Paris Shlomo Sand à Jacques Attali au sujet de l'identité juive. Dans le monde anglophone, l'ouvrage a pu être considéré comme un recyclage de La Treizième Tribu de Koestler et a reçu de la part des critiques un accueil tout aussi froid.

 

Réactions des historiens

 


L'historienne Mireille Hadas-Lebel s'étonne que « Sand, en contestant le lien entre les Hébreux des temps bibliques et les Juifs d'aujourd'hui, fasse prévaloir la pureté génétique sur la filiation culturelle » et rappelle que « cela fait des décennies que les spécialistes d'histoire ancienne et médiévale enseignent - mais avec les nuances et les débats requis par une matière aussi complexe - ce qu'il prétend faire découvrir ».

 


Dans le journal israélien Haaretz, l'historien Israel Bartal signale des erreurs factuelles et remet en cause la méthodologie ainsi que certaines conclusions de Comment le peuple juif fut inventé. Il relève également que les points mis en avant par Shlomo Sand étaient déjà connus des historiens spécialisés en histoire juive. Il indique ainsi qu’« aucun historien du mouvement national juif n’a jamais réellement cru que les origines des Juifs étaient ethniquement et biologiquement “pures”. Sand applique des positions marginales au corps entier de l’historiographie juive et, ce faisant, nie l’existence de positions centrales dans la recherche historique juive. Aucun historien juif “nationaliste” n’a jamais essayé de dissimuler le fait bien connu que les conversions au judaïsme ont eu un impact majeur sur l’histoire juive dans la période ancienne et au Haut Moyen Âge. Bien que le mythe d’un exil de la patrie juive (Palestine) existe dans la culture populaire israélienne, il est négligeable dans les discussions historiques juives sérieuses. »

 


À l'idée de Sand selon laquelle les historiens sionistes ont inventé le peuple juif et l'idée de retour à la terre, l'historienne Anita Shapira oppose le fait que, depuis la destruction du Temple, les prières et des documents juifs comportent l'idée selon laquelle « parce nous avons péché et nous fûmes expulsés de notre terre ». Elle évoque aussi Maimonide qui explique, selon elle, que l'ère messianique à venir ne changera essentiellement rien si ce n'est le retour de la souveraineté d'Israël. Elle conclut que « le concept d'exil n'est pas nécessairement lié à l'expulsion mais à la prise de conscience d'un peuple d'avoir perdu le contrôle sur lui-même et sur sa terre [et que] les juifs ne furent pas moins un “peuple” que les Romains ou les Grecs, et que c'est ainsi que les voyaient leurs contemporains. » À l'idée que le judaïsme n'aurait qu'un caractère religieux, Anita Shapira rétorque que chez les juifs, « le fait d'un royaume (...) même en dehors de frontières de la terre d'Israël était une source d'encouragement de fierté envers toutes les humiliations et dégradation » subies. Elle évoque également les liens à cette terre, comme par exemple le calendrier hébreu qui est calqué sur les saisons de la terre d'Israël, ou, comme l'illustre la lecture de la Haggadah annuelle de la Pâque, qui relate l'histoire de la libération du peuple juif de l'esclavage vers la liberté. Elle estime que l'identification à cette « mémoire collective » ne peut se faire qu'en tant que « groupe à part » et que les émotions derrière ce sentiment montrent l'existence d'un héritage national, de souvenirs anciens, d'une culture de vie et des coutumes journalières indépendantes du sentiment religieux.

 


Le journaliste et nouvel historien israélien Tom Segev a qualifié l'ouvrage de Shlomo Sand de « l'un des livres les plus fascinants et stimulants publiés ici depuis longtemps ». Selon lui, le livre de Sand « a pour but de promouvoir l'idée qu'Israël devrait être un État de tous ses citoyens — juifs, arabes et autres — au contraire de son identité déclarée en tant qu'État juif et démocratique ». Il considère le livre « bien écrit » et souligne qu'il contient de « nombreux faits et perspectives que de nombreux Israéliens seront surpris de lire la première fois.»

 


L'historien britannique Simon Schama prend le contrepied de l'œuvre de Sand en rappelant que les faits historiques qu'évoque Sand (absence de déportation de masse à l'occasion de la chute du Second Temple, conversion des Khazars, etc.) sont bien connus des historiens et que « la nostalgie [de la terre de Palestine (sic)] apparaît d'abord, non dans l'histoire sioniste, mais dans les écrits des maîtres juifs du Moyen-Âge, pour ne plus disparaître ».

 


L'historien Maurice Sartre a indiqué qu'il ne partageait pas certaines des conclusions de Shlomo Sand. Il confirme qu'« il est indiscutable qu'il n'y a pas eu d'Exil général des Juifs à la suite des révoltes de 66-70 et de 132-135, et encore moins d'expulsion », même s'il y a eu, pour des raisons économiques de surpopulation essentiellement, des déplacements de population à courte distance, notamment de Judée en Galilée, entre l'époque des Maccabées et le IIe siècle. Dans un entretien télévisé, Maurice Sartre précise toutefois que Jérusalem et la Judée ont été interdites aux Juifs par les Romains. Il aborde également la question de la supposée conversion, en précisant que ces conversions ont pu être facilitées par l'expatriation de nombreux Juifs employés comme soldats, essentiellement en Égypte. Néanmoins, concernant l'effectif des Juifs présents dans le bassin méditerranéen à cette époque, il a « tendance à les considérer moins nombreux que ce qu'affirme Shlomo Sand », qui évalue à 4 millions le nombre de Juifs présents hors Palestine au Ie siècle.

 

Polémique avec Éric Marty

 


En France, ses arguments sont critiqués par le professeur de littérature Éric Marty, qui lui reproche de confondre les notions de race et de peuple, et écrit dans Le Monde : « C'est sur ce point que le livre de Sand se révèle vide. Car s'il dénie aux juifs une aspiration, qu'ils n'ont jamais eue comme peuple, à se constituer en race, il ne déconstruit pas la notion de race. Au contraire, il lui confère, à dessein ou non, un statut de vérité qui se donne comme vérité ultime. En effet, la conclusion, proprement perverse, de son livre est d'attribuer au peuple palestinien ce qui a été dénié aux juifs, à savoir qu'ils sont - eux, les Palestiniens - les vrais descendants génétiques des Hébreux originaires !. »

 


Shlomo Sand a répliqué dans une tribune du Monde, en accusant Marty d'écrire « avec une véhémence digne d'un militant nationaliste. » « S'il [...] a lu [mon livre], il aura pu mieux comprendre que les grands textes sacrés ne construisent pas des peuples ou des nations, mais donnent naissance à de grandes religions. Malheureusement pour lui, la Bible n'a pas créé un peuple juif, tout comme le baptême de Clovis n'a pas fondé un peuple français. ». Shlomo Sand suggère également la lecture des Mémoires de Raymond Aron : « célèbre négateur du peuple juif, [Aron] ne craignait pas de s'interroger : “Que signifie le peuple juif ? Existe-t-il ? Peut-on parler du peuple juif comme on parle du peuple français ? Ou comme on parle du peuple basque ? La seule réponse valable me paraît celle-ci : si l'on parle du « peuple juif », on emploie la notion de peuple en un sens qui ne vaut que dans ce seul cas” ».

 

Réaction du psychanalyste Daniel Sibony

 


L'écrivain et psychanalyste lacanien Daniel Sibony réagit avec ironie au livre de Shlomo Sand et insiste sur la réalité de la « transmission symbolique » qui crée une « énigme passionnante - celle d’un peuple qui chaque fois se redéfinit ». Il conclut sur l'appartenance de Shlomo Sand lui-même au peuple dont il nie l'existence, en déclarant :

 


« Alors qu’il traite d’un sujet très limité (comment les sionistes se sont branchés sur l’idée du peuple juif à des fins politiques ?), il croit rétablir une vérité plus générale qui statue sur toute l’histoire : ce peuple est un pur fantasme, une lubie. Mais certains détails résistent, des détails infimes. Tenez, ce monsieur, son père a dû l’appeler Shlomo en pensant comme beaucoup au roi Salomon, c’est-à-dire à l’un des ancrages bibliques du peuple juif. Et lui, il trouve ce peuple purement factice, il a la haine non pas de soi mais de cet acte du père qui l’a ancré dans l’élan millénaire de son peuple. Il fait partie de ceux qui ne cessent de “tuer le père” et d’y échouer, donc de recommencer. »

 



 



De: Pilote_Qc
02/10/2010 09:57:55

Les écrits de la bible sont des enseignements  importants et pleins de sagesse, servant à ouvrir l'esprit de gens désireux d'apprendre, dans le but de les rendre apte à la réflexion et ainsi progresser dans une vie conforme à la loi de leur temps. [Prologue de L'Ecclésiastique]. Remarque: non seulement ces auteurs ont dû être fort éclairés, mais les étrangers eux-mêmes peuvent devenir, grâce à eux, très habiles à parler et à écrire.  ---  On ajoute... , le monde entier ne pourrait contenir les livres qu'il en faudrait écrire si l'on avait relater par le détail toutes les choses faites par l'homme. [Conclusion de Jean]. Donc, il s'agit là d'un simple témoignage, des plus sommaire, de la vie en leur temps. Alors, il faudrait peut-être leur demander ce qu'il cherche, au juste, ces historiens et ces archéologues!


 


 


Vous avez l'esprit ouvert Volodia et pour cela je vous salut,
Pilote_Qc


 


 


n.b.: je viens tout juste de corriger le présent commentaire. Le changement est le suivant: la référence à L'Ecclésiaste est changée pour L'Ecclésiastique.



De: CGagnon
02/10/2010 09:10:20

(Citation: 


La Bible est un livre de réflexion (pour certains), a été source de grande inspiration. ( musique , entre autres)
Mais ne peut être considéré comme un livre d'Histoire...
Volodia)


 


 


Question:


 


Qui a dit, Volodia, que la Bible (donc que tous les livres de la Bible) était un livre d'histoire (donc tous des livres d'histoire) ?


 


CGagnon


 





De: Volodia
02/09/2010 18:25:27
Il y a un historien israélien qui a fait des découvertes stupéfiante, il y a peu de temps.

Il s'est rendu compte que l'on enseignait ce qu'on avait  jamais vraiment vérifié.

Schlomo Sand, historien :

Un texte de Schlomo Sand :

( journal Le Monde)

http://www.mafhoum.com/press2/79P6.htm

Un texte sur son livre :

( Monde diplomatique)

http://www.monde-diplomatique.fr/2008/05/ROULEAU/15885

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La Bible ne trouve pas non plus de fondement chez les archéologues.

v.

Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman


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La Bible est un livre de réflexion (pour certains), a été source de grande inspiration. ( musique , entre autres)

Mais ne peut être considéré comme un livre d'Histoire...


Volodia





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