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Charles-Joseph Coursol, 1819-1888, maire de Montréal
Ajouté le 06/22/2011 08:34:39 par lisejolin

Avocat, homme politique et homme d'affaires, Charles-Joseph Coursol a été un fervent catholique toute sa vie. Il était reconnu par ses compatriotes comme étant un homme courageux, loyal ayant un esprit indépendant et droit.  Il n’était pas un grand orateur mais certains à l’époque disaient que Coursol aurait été destiné au métier des armes.

 

 

Charles-Joseph Coursol

 

 

 

Michel Charles-Joseph Coursol, né le 03 octobre 1819 à Fort Malden – Amherstburg, dans le Haut-Canada (Ontario), est baptisé le 08 novembre 1819 dans la même paroisse.  Sa marraine est  Louise Amélie Panet et le nom du parrain n’est pas mentionné dans l’acte de baptême. Il est l’unique enfant de Michel Coursol (Michel Coursol / Josephte Maguette-Mayet), écuyer et Dame Marie Mélanie Quesnel (Jean Quesnel / Marie Josette Deslandes), mariés trois mois plus tôt, le 16 août 1819 à l’église Notre-Dame de Montréal. Lors de la naissance de son fils, Michel Coursol, occupe le poste de fonctionnaire de la Hudson’s Bay Company à Fort Malden.  Malheureusement Michel ne verra jamais grandir son fils car il meurt un an après la naissance de ce dernier.  Dame Mélanie Quesnel, sa veuve, épouse ensuite Côme-Séraphin Cherrier (Joseph-Marie Cherrier / Marie-Josephte Gaté) le 18 novembre 1833 à l’église Notre-Dame de Montréal.

 

 

Après le décès de son père, Charles-Joseph Coursol est adopté par Frédéric-Auguste Quesnel (1785-1866), frère de sa mère.  Cet oncle qui a fait fortune dans le commerce de la fourrure et la spéculation foncière avait épousé Marguerite Deneau (Joachim Deneau / Marguerite Chabert) le 30 janvier 1813, Ste-Famille, Boucherville (Chambly), Qc.  Charles-Joseph deviendra le compagnon de leur fils Pierre-Adolphe Auguste Quesnel, né 28 janvier 1814 et sera élevé à Montréal.

 

 

Le nom de Charles-Joseph C. n’apparaît aucunement parmi les signataires des personnes présentes au mariage de son cousin Pierre-Adolphe Auguste Quesnel avec Charlotte-Adélaïde Verchères (Thomas-René Verchères et Clot.-Losette Proulx) le 21 septembre 1843, Ste-Famille, Boucherville (Chambly), Qc.  Aucune signature ne prouve non plus la présence de Coursol à l’inhumation sa mère Mélanie Quesnel, le 04 décembre 1875, dans le cimetière de la paroisse Notre-Dame de Montréal. 

 

 

Au décès de son oncle Frédéric-Auguste Quesnel survenu le 28 juillet 1866, le juge Coursol hérite de la maison du 2229-2239 avenue Hawarden à Montréal ainsi qu’un terrain boisé de 240 acres.  Cette  maison « Souvenir », qu’il habite ensuite, avait été construite en 1830 spécialement pour F.-A. Quesnel sur un  domaine qui s'étendait entre les rues Dorchester (René-Lévesque) et St-Antoine.  Vers 1850, M. Quesnel vend la partie sud du domaine à Alexandre-Maurice Delisle (1810–1880), premier député de Montréal à L’assemblé législative du Canada et à William Workman (1807-1871), prédécesseur de Coursol à la mairie de Montréal.  L’ensemble du terrain vendu et subdivisé en lots, est plus tard connu sous le nom de ville de Ste-Cunégonde.  Aujourd’hui dans ce quartier de la Petite-Bourgogne, on y retrouve les rues Coursol (1869), Quesnel (1864), Souvenir, Workman et Delisle en hommage à ces grands hommes de l’époque.

 

 

Mariage et enfants

 

 

Le 16 janvier 1849 à Montréal,  l’honorable Étienne-Paschal Taché (premier ministre du Canada de 1855 à 1857 et en 1864-1865), commissaire des travaux publics et dame  Marie Sophie Morency consentant au mariage de leur fille mineure Émilie-Hélène-Henriette Taché avec Charles-Joseph Coursol, écuyer et avocat de cette ville.  Le tout s’est déroulé en présence de : Côme-Séraphin Cherrier écuyer et avocat et son épouse  Mélanie Quesnel, beau-père et mère de l’époux; L.H. Lafontaine; Louise-Henriette Taché; Émilie De Salaberry; Aurélie Viger et plusieurs autres.  De ce mariage naîtra quatre enfants : deux garçons et deux filles : Henriette Coursol, Charles Joseph Taché Coursol, Eva Coursol et Charles Joseph Quesnel Coursol.

 

Marie Henriette Coursol est baptisée le 07 mai 1850 à la basilique Notre-Dame de Montréal. La fillette, née la veille, a pour parrain Frédéric Auguste Quesnel, grand oncle de l’enfant et pour marraine, Marie Mélanie Quesnel, sa grand-mère maternelle. Henriette épouse Robert Kane (John Joseph Kane / Sarah Ann Willis (ou Pellis), le 23 janvier 1869 à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal. Henriette Coursol est inhumée le 28 avril 1920 à Notre-Dame de Montréal.  Veuve de Robert Kane, Henriette, 69 ans, était décédée de l’avant-veille (26) en la paroisse de St-Léon.  Charles-Joseph Taché Coursol est né le 08 septembre 1851.  Il est baptisé le lendemain à la basilique Notre-Dame de Montréal.  Côme-Séraphin Cherrier, avocat et conseiller de la Reine est son parrain et sa marraine est Dame Marie Josephte Cotte, épouse de Jules-Maurice Quesnel, oncle de l’enfant. Il meurt le 04 août 1852 à l’âge de 11 mois 22 jours.  Marie Alexandrine Éva  Coursol  est née le 20 février 1854  et baptisée le 21 du mois courant à la paroisse Notre-Dame de Montréal. Son parrain Jacques Viger avait été le premier maire de Montréal.  Sa marraine, Dame Louise Henriette Boucher De La Brocquerie, était veuve de Charles Taché, écuyer, capitaine du régiment des Voltigeurs canadiens (m. le le 2 février 1820 à Boucherville, Montérégie). Éva Coursol épouse Damase Sincennes (Jacques Felix Sincennes / Cheloise Donaire-Bondy) le 06 avril 1875 à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde (anc. St-Jacques) de Montréal.  Charles Joseph Quesnel Coursol, né le 17 août 1857, est baptisé le 21 août suivant à l’église Notre-Dame de Montréal.  La marraine et tante de l’enfant, Dame Sophie Mathilda Taché (Étienne-Paschal + Sophie Morency) avait épousé Albert Bender (Louis-Albert + Thérèse Perreault) le 10 septembre 1844 à St-Thomas de Montmagny, Qc. Charles Joseph Quesnel Coursol épouse Georgette Elisabeth Françoise Pearce Serecold (feu Walter Pearce Serecold et Emilie Duval) le 19 octobre 1882, Notre-Dame de Québec, Québec-Ville, Qc.  Le capitaine Joseph Charles Quesnel Coursol est décédé le 08 février 1897 à l’âge de  39 ans et a été inhumé le 10 février suivant.

 

 

Études et carrière de Charles Joseph Coursol (père)

 

 

Charles-Joseph Coursol étudie au petit séminaire de Montréal de 1828 à 1834.  Le jeune homme étudie ensuite le droit au cabinet de son beau-père, Côme-Séraphin Cherrier, membre de la famille Viger-Papineau.  Il est admis au barreau le 24 février 1841.  À Montréal, lors des élections de mars de la même année, Coursol appui le candidat réformiste James Leslie (1786-1873). Politicien et propriétaire  d'une entreprise alimentaire en gros de Montréal’, ce dernier s’oppose à l'union du Haut et du Bas-Canada.

 

 

Entre 1848 et 1878, Charles-Joseph Coursol occupe plusieurs postes  importants dans la cité de Montréal. Par exemple, il est coroner-conjoint  du district de Montréal, fin  juin 1848 au 17 septembre 1878; inspecteur et surintendant de la police du Dominion pour Montréal, du 02 février 1856 jusqu’en 1869; capitaine dans la 2e compagnie de cavalerie de la milice de Montréal (1856) ; commissaire de police pour le Canada (1869-1870) et juge à la Cour des sessions de la paix ‘CSP’ (1870-1878).  « De 1764 à 1988, la Cour des sessions de la paix (CSP) entendait et jugeait les poursuites engagées pour des infractions au Code criminel et aux autres lois du Canada commises au Québec et pour des infractions aux lois de l'Assemblée législative (…). » 

 

 

Coursol a une excellente réputation dans le domaine juridique. La population locale le fait élire conseiller municipal afin de les représenter dans le quartier Saint-Antoine de 1853 à 1855.  Il siège aussi au conseil d’administration de la Banque du peuple et du Crédit foncier du Bas-Canada  de 1860 à 1870

 

 

Vers la fin de la guerre de Sécession (Guerre civile américaine – 1861-1865), le 19 octobre 1864, un groupe de soldats confédérés, qui s’étaient rassemblés au Bas-Canada, pillent et incendient la localité de St Albans au Vermont.  Quatorze des soldats pourchassés jusqu’au Bas-Canada, sont arrêtés et emprisonnés à St-Jean-sur-Richelieu et sont passibles d’extradition.  Le juge Coursol est alors désigné dans cette affaire mais fait la magistrale erreur de les acquitter.  Coursol est suspendu de ses fonctions de magistrat de police le 26 janvier 1865 mais réintègre ses fonctions le 09 avril 1866 grâce à l’insistance d’hommes d’affaires de Montréal.  Cette erreur aggrave sérieusement  les relations déjà précaires entre les États-Unis et le Canada et contribue en partie à l’abrogation du ‘traité de réciprocité’ de 1854.  Ce traité, aussi appelé traité Elgin-Marcy avait été institué le 05 juin 1854 entre l'Amérique du Nord britannique et les États-Unis.  Par ce traité, les ‘Américains acceptent d'éliminer la taxe de 21% sur les importations de ressources naturelles venant du Canada. En échange, les Américains reçoivent des droits de pêche sur la côte Est. Le traité comprend également des droits de navigation pour les deux parties sur les lacs et rivières.’   Suite à cette libération des prisonniers par le juge Coursol, le gouvernement américain exige que toutes les personnes qui entrent aux États-Unis par l'Amérique du Nord britannique soient titulaires d'un « passeport ».

 

 

En 1866,  Charles-Joseph Coursol fonde le régiment ‘les Chasseurs canadiens’ (unité de milice volontaire) et sera à sa tête lorsqu’il faudra repousser l’invasion des Féniens (invasions irlandaises du Canada) jusqu’en 1871.  « Ces raids avaient pour but de forcer le gouvernement britannique de l'époque à se retirer  d’Irlande.  (…) Les irlandais d'origine protestante, en majorité loyaux envers la couronne, combattirent les féniens. »

 

 

À la mairie de Montréal (1871-1873)

 

 

Charles-Joseph Coursol, prête serment d’allégeance et d’office le 13 mars 1871 et devient ainsi le treizième maire de Montréal.  La construction de l'hôtel de ville de Montréal au 275 rue Notre-Dame Est, débute  sous son mandat en 1872.  L’œuvre de style Second Empire, d’Henri-Maurice Perreault et d’Alexander Cowper Hutchison, sera terminé en 1878.

 

 

À cette époque, le travailleur est à l’œuvre douze heures par jour.  Le maire Coursol estimant nécessaire le repos et la détente en famille, crée des lieux publics à cet effet.  C’est ainsi que débute l’aménagement des parcs du Mont-Royal et Lafontaine ainsi de l’île Ste-Héllène et du Carré Dominion.  Le parc du Mont-Royal, inauguré le 24 mai 1876, est l’œuvre de  Frederick Law Olmsted.[  Le parc Lafontaine étant situé sur les terrains de l’ancienne ferme Logan est  inauguré en 1874 sous le nom du parc Logan.  Il prend ensuite le nom de Lafontaine en l'honneur de Louis-Hippolyte La Fontaine.  L’île Ste-Hélène, propriété du  gouvernement canadien depuis 1870 devient parc public en 1874.  Jusqu’à la construction du pont Jacques-Cartier, l’île est accessible seulement par traversier.  Le site est maintenant considéré site patrimonial depuis 2007.  Le carré Dominion (Square) dont la surface est de 11 000 m2 (fin 1872 à 1876) tient son nom du  Dominion du Canada.  

 

 

C.-J. Coursol est réélu à la mairie par acclamation en 1872.  Par choix personnel, il ne renouvelle pas son mandat en 1873. Il résigne ensuite ses fonctions de juge  pour se porter candidat dans Montréal-Est.  Son successeur, l’honorable Francis Cassidy, meurt prématurément le 14 juin 1873 alors qu’il était en fonction à la mairie de Montréal.   Charles-Joseph Coursol est parmi les ex-maires de cette même Cité (Charles Wilson, Charles Séraphin Rodin, William Workman et Jean Louis Beaudry), afin de rendre un dernier hommage à Monsieur Cassidy lors de ses funérailles célébrées le 19 juin suivant, à l’église Notre-Dame de Montréal

 

 

Durant son mandat, Coursol ‘joue un rôle important dans l’organisation des zouaves pontificaux  et fait partie de la Commission du havre de Montréal.’  En 1872 à été fait Chevalier de l’ordre  de Charles III d'Espagne, ‘distinction très rarement accordée à nos compatriotes’.

 

 

Charles-Joseph Coursol est président de l’Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal de 1872 à 1874.  Le 24 juin 1874, il organise la plus importante manifestation rassemblant plus de 20 000 personnes comprenant des Franco-Américains, Acadiens, Franco-Manitobains et Ontariens.  Du tailleur de pierres jusqu’à Sir Wilfrid Laurier,  tous les corps de métiers forment un défilé de quatre kilomètres.  Ils sont là pour montrer leur adhérence à la cause nationale et pour encourager  le rapatriement des Canadiens français installés aux États-Unis.

 

 

En 1875, Coursol est le seul Canadien français parmi les premiers membres du conseil d'administration de la Sun Life.  Trois ans plus tard (1878), Charles-Joseph Coursol fonde un cabinet d'avocats avec Jonathan Saxton Campbell Würtele (1828-1904), James Ponsonby Sexton (1808-1880) et Désiré Girouard (1836-1911). Le 17 septembre de la même année (1878), il devient député du Parti Conservateur dans Montréal-Est et le restera jusqu’en 1887.  Il devient ensuite député conservateur indépendant (1887-1888) à la Chambre des Communes.

 

 

Décès

 

 

Madame Henriette Taché-Coursol meurt à sa résidence de Saint-Thomas-de-Montmagny, le 15 août 1886.  Elle est inhumée le 20 du même mois, dans le caveau de la famille Coursol au cimetière de la Côte des Neiges, Montréal.  Son époux, Charles-Joseph Coursol meurt  deux ans plus tard, le 04 août 1888 à St-Thomas-de-Montmagny à l’âge de 69 ans.  Les funérailles  ont lieues à Montréal le 07 août 1888.  Il est inhumé la même journée dans le caveau familial, dans Section J3, cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal.

 

 

Lise Jolin

 

 

Sources :

 

 

Ancestry.ca

 

BMS2000v0

 

Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal

 

 

http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/illustrations/high/3359.jpg

 

http://echo.franco.ca/index.cfm?Voir=attachement_pop&Id=1748&Repertoire_No=2137985646

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Joseph_Coursol

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_S%C3%A9cession (Guerre de Cécession)

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_ville_de_Montr%C3%A9al (hôtel-de-ville de Montréal – construction)

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Quesnel (Joseph Quesnel, auteur compositeur)

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raids_f%C3%A9niens   (raids féniens)

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_r%C3%A9ciprocit%C3%A9_canado-am%C3%A9ricain (traité de réciprocité canado-américain)

 

http://grandquebec.com/montreal-histoire/maire-montreal/

 

http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Cour_des_sessions_de_la_paix-CSP_%28tribunal%29

 

http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Coursol_%28Charles-Joseph%29

 

http://spacingmontreal.ca/2011/05/22/montage-du-jour-la-maison-de-charles-joseph-coursol/

 

http://www.archive.org/stream/lafamilletach00roypuoft/lafamilletach00roypuoft_djvu.txt

 

http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/wurtele-jonathan-saxton-campbell-5769/biographie.html

 

http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=5446&&PHPSESSID=ychzfqkvzape

 

http://www.mccord-museum.qc.ca/fr/collection/artefacts/MP-0000.803.1?Lang=2&accessnumber=MP-0000.803.1 (résidence ‘Souvenir’  – Musée McCord)

 

http://www.parl.gc.ca/Parlinfo/Files/Parliamentarian.aspx?Item=436cc7cc-96bf-4cb5-91fa-62fe5b710d9e&Language=F&Section=M unicipalExperience (résidence Coursol)

 

http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/coursol/piece5/index.shtm  (serment d’allégeance du maire Coursol) 

 

http://translate.google.ca/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.medal-medaille.com/product_info.php%3FcPath%3D230%26products_id%3D5681&ei=dlzrTejgOsKgtweb3cyrAQ&sa =X&oi=translate&ct=result&resnum=9&ved=0CFYQ7gEwCA&prev =/search%3Fq%3Dles%2Bchasseurs%2Bcanadiens%2B%252B%2BCoursol%26hl%3Dfr%26rl s%3Dcom.microsoft:fr-CA%26rlz%3D1I7WZPC_fr%26prmd%3Divnsb 

 

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