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Étienne Bouchard, maître-chirurgien (1622-1676)
Ajouté le 11/19/2015 04:22:50 par lisejolin

Étienne Bouchard, maître-chirurgien, arrive en Nouvelle-France avec ‘La Grande Recrue de 1653’. On peut presque affirmer qu’il est l’instigateur de l’Assurance-Maladie au Québec, puisque le 3 mars 1655, il met sur pied des soins de santé pour la famille, moyennant un certain montant annuel.  L’ancêtre Étienne Bouchard demeure à Montréal pendant vingt-trois ans où ‘son influencecomme chirurgien et comme citoyen sera très importante dans le développement et l’évolution de la colonie naissante’ (sic).

 

Étienne Bouchard, sa famille

 

Fils de Pierre Bouchard et Nicole Charland (Challan), Étienne Bouchard est né vers 1622, dans la paroisse Saint-Paul, à Paris, France. 

 

Mariage et famille --- Âgé de 36 ans, Étienne Bouchard décide qu’il est temps de prendre femme.  Il passe un contrat de mariage devant maître G. Audouart dit Saint-Germain à Québec, le 23 juillet 1657.  Le 06 août suivant, dans la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse la jeune Marguerite Boissel, 14 ans, fille de Jacques Boissel et Marie Héripel. Entre 1661 et 1675, sept enfants naissent de ce couple : --- Zacharieest baptisé sous condition le 17 avril 1661 à Notre-Dame de Montréal.  Son parrain est Zacharie Du Puy Aide major de la garnison et la marraine est Marie Graudin, femme de Jacques Picot. --- Paul est baptisé à la paroisse Notre-Dame de Montréal, le 10 février 1663. Monsieur Paul Chomedey de Maisonneuve, gouverneur de la ville est son parrain. La marraine est Catherine Le Gardeur (fille du Sieur Pierre Le Gardeur de Repentigny / Marie Favery), et femme de Charles D’Ailleboust, lieutenant de la garnison. Paul épouse Louise Leblanc (Léonard Leblanc / Marie Riton), veuve de Guillaume Boisel.  Paul meurt à l’hôpital Hôtel-Dieu de Montréal le 25 août 1734. Il est inhumé dans le cimetière proche de l’église Notre-Dame de Montréal; --- Marie-Françoise est baptisée à Notre-Dame de Montréal le 09 avril 1665. Les parrain et marraine sont Charles Joseph D’Ailleboust des Musseaux et Marie Moyen fille de feu de Jean-Baptiste Moyen. La jeune fille Françoise se fait religieuse de la Congrégation de Notre-Dame sous le nom de Sœur Saint-Paul.  Elle est inhumée le 27 janvier 1677 ;  --- Jean-Marieest baptisé le 04 août 1667 (né d’hier) à la paroisse Notre-Dame de Québec. Le parrain est le docteur Jean Madry et Marie Moyen a été la marraine.  Le 15 décembre 1737, Jean-Marie est enterré dans le cimetière de cette même paroisse ; --- Antoine est baptisé le 04 décembre 1669 à la paroisse Notre-Dame de Montréal.  Le parrain et la marraine sont  Antoine Forestier, chirurgien militaire dans le régiment Carignan-Salières (compagnie de M. de Lamothe) et Madeleine Lecavalier, future épouse du parrain. D’après les registres de Hôtel-Dieu de Montréal, Forestier est problablement le successeur d’Étienne Bouchard comme officier-chirurgien de l’hôpital;  ---Marie-Anne est née et baptisée à la paroisse Notre-Dame de Québec, le 25 décembre 1673. Le parrain est le conte de Frontenac, gouverneur de la colonie, et la marraine est Marie-Anne Fleureau, femme de Jean De Laynay, chirurgien. Marie-Anne épouse Jean Roy (Jean Roy / Françoise Bouet) à Notre-Dame de Montréal, le 06 février 1690. Marie-Jeanne est enterrée à Montréal le 22 avril 1746 ; --- Marie-Jeanneest née et baptisée le 10 juillet 1675, à Notre-Dame de Québec.  Son parrain est Jean Gareau, marchand et sa marraine, Marie-Jeanne Pelerin, fille de Pierre Pelerin de St-Amand.  À Montréal, le 22 juin 1699, elle épouse François Pampalon dit La Branche (fils de feu Léonard Pampalon).  Elle meurt le 11 décembre 1737 et est inhumée le lendemain à Québec.

 

Engagement  et voyage  (La Grande Recrue)  --- On ne connaît pas les raisons qui poussent Étienne Bouchard à venir s’intaller en Nouvelle-France car on sait que les hostilités de la nation iroquoise rendent la situation très risquée dans la colonie montralaise.   Pourtant, le 10 mai 1653 devant le notaire royal Pierre de La Fousse, Étienne Bouchard signe un contrat envers Paul de Chomedey de Maisonneuve, gouverneur de l’île de Montréal, et Jérôme Le Royer de La Dauversière, procureur de la compagnie des associés.  Par ce contrat, Bouchard s’engage à servir la colonie à titre de chirurgien.  Pour la durée de ces cinq années, messieurs de la Dauversière et de Maisonneuve lui promettent nourriture, logement, coucher et les instruments de chirurgie nécessaires à son métier, aussi, des gages de cent cinquante livres lui seront attribués annuellement.  Après le terme de son contrat, si Bouchard désire retourner en France, les frais seront aux dépends de ses employeurs.

 

Le  Saint-Nicolas de Nantes, navire qui doit amener les Recrues jusqu’au Nouveau-Monde, appartient à Charles Lecoq de la Baussonnière.  C’est sous le commandement du capitaine Pierre le Besson que le départ se fait de Saint-Nazaire, le 20 juin 1653. Après avoir parcouru quelques 350 lieues, le navire rebrousse  chemin car l’eau s’infiltre de toute part. Afin d’éviter la désertion des engagés, M. de Maisonneuve fait débarquer les recrues «sur l’île de Saint-Nicolas-des-Défunts, au large de Saint-Nazaire» (Sœur Marguerite Bourgeoys).  Après trois semaines de réparations, le Saint-Nicolas-de-Nantes prend un nouveau départ le 20 juillet de la même année. (certains sites nous donnent le Sainte-Marguerite comme navire de remplacement qui amèneront les Recrues jusqu’à l’île de Montréal).  La traversée dure deux longs mois et le navire arrive à Québec le 22 septembre 1653. Cependant Étienne Bouchard et ses compagnons arrivent à Montréal seulement le 16 novembre suivant car le gouverneur Lauzon avait refusé de leur fournir les barques prévues pour leur transport vers Montréal.  C’est sous la neige qu’Étienne Bouchard et les autres nouveaux arrivants (dont les chirurgiens Louis Chartier et Pierre Piron) sont accueillis avec joie et soulagement par les habitants e l’île de Montréal.

 

En 1654, en échange d’une promesse de rester définitivement à Montréal, Bouchard  reçoit 1000 livres du sieur de Maisonneuve.   Au cours de la même année, Bouchard achète une terre d’Anne-Françoise Bourdureau, femme de Louis Artus de Sailly.  Cette terre de 30 arpents x 30 arpents est située entre la terre d’Hodeau et de celle de Lambert Closse, à l’est du boulevard Saint-Laurent et aux environs de l’hôtel de ville de Montréal.  Bouchard y bâti maison sur la place Jacques-Cartier actuelle, à la hauteur de la rue Saint-Paul.  Après avoir quitté Montréal pour Québec avec sa famille en 1673, il revient seul à Montréal deux ans plus tard.  Presque ruiné financièrement, il cède sa terre et sa maison de la rue Saint-Paul (place Jacques-Cartier) au gendarme de la garde du roi et explorateur,  Daniel Greysolon du Luth (en 1678).  Cette maison sera connue plus tard sous le nom de château de Vaudreuil (1723) avant d’être occupé par le collège Saint-Raphaël en 1773 (Collège de Montréal).  C’est depuis l’incendie de 1803 qui a détruit le collège, que le site devient une place publique.

 

En août 1655, étant satisfaits des services du chirurgien, les seigneurs de Montréal concède à Bouchard une terre d’un demi-arpent, terre qui s’étend de la rue Notre-Dame jusqu’à l’Hôpital Hôtel-Dieu. Quand est-il exactement des finances de Bouchard? Toujours est-il que le chirurgien emprunte  300 livres, en 1658, de messieurs Paul Benoit et Nicolas Millet. Peu de temps après il leur rembourse la moitié de ce prêt. Ce remboursement vient peut-être de la vente sa maison et sa concession près de l’Hôtel-Dieu qu’il vient de faire, pour une somme de 2 700 livres?  En 1659 cependant, tout semble rentré dans l’ordre car il achète une nouvelle maison pour 300 livres, puis encore une autre demeure et un emplacement à Simon Galbrun pour la somme de 1 000 livres.

 

Le travail ne manque pas pour Étienne Bouchard car est responsable des soins médicaux des habitants de Montréal, que ce soit les colons, les soldats,  les Autochtones réfugiés dans l’enceinte du fort de Ville-Marie aussi bien que les patients de l’Hôtel-Dieu et le tout gratuitement.  Ce poste avait été occupé par le maître-chirurgien Jean Poupée, depuis la fondation de l’hôpital en 1642  jusqu’en 1651.  Jeanne Mance a ensuite succédé à Poupée jusqu’à l’arrivée d’Étienne Bouchard.  À partir de 1659 , il est aussi responsable des soins médicaux apportés aux religieuses Hospitalières de l’endroit.

 

L’Assurance Maladie --- Étienne Bouchard veut  augmenter ses revenus, et pour cela, il demande l’autorisation de rompre son contrat passer deux ans plus tôt.  Ce privilège lui est alloué dès 1655.  C’est devant Monsieur de Maisonneuve, gouverneur de l’île de Montréal et Lambert Closse,  commis au greffe en tabellionnage de l’endroit que Bouchard signe un ‘Marché de soins médicaux’ avec 26 nobles de la place, le 30 mars 1655. Par ce contrat, Bouchard s’engage auprès de ces familles, moyennant 100 sous par an, payable en deux versements, à les soigner, sans frais, de toutes sortes de maladies sauf la peste, la petite vérole, etc.  Avant-gardiste, le chirurgien Étienne Bouchard venait de mettre sur pied le ‘régime d’assurance-maladie’.

 

Les signataires (les assurés) de ce fameux contrat sont : le puisatier Jacques Archambault et ses gendres, Urbain Tessier dit Lavigne (scieur de long), Jean Gervaisse (défricheur et boulanger) et Gilles Lozon (chaudronnier);les père et fils Jean Du May (charpentier de navire) et André Du May (fermier); Louis Guertin dit Le Sabotier (laboureur et sabotier), Nicolas Millet dit Le Beauceron (maître menuisier), Jean Olivier dit Le Petit Breton et Jacques Morin (défricheurs), Marin Jeanneau (Janot ou Jeannot) dit Lachapelle (charpentier), Jacques Mousseau dit Laviolette (scieur de long); et aussi messieurs Jean Aubuchon, Gilbert Barbier, Jacques Beauvais, Louis Boussault, Louis de la Saudraye, Bertran de rennes, Jean Descarryes, Jullien Dobigeon, Simon Galbrun, Robert Godebou, Jean Grimart, Gabriel le Scel dit du clos, Sebastien Odio dit la flesche et Jean Valays.

 

Parmi les témoins de ce contrat citons le charpentier René Bondy,le défricheur Mathurin Langevin dit Lacroix, le charpentier Pierre Gaudin (Godin) dit Chastillon, le défricheur et chirurgien Pierre Piron.  Un plus tard, d’autres, comme le tanneur Jean Auger dit Le Baron, le charpentier Paul Benoit dit Livernois (Nivernois), le meunier PierreChauvin dit ‘le Grand Pierre’, Jean Lemercher dit Laroche, MarinHurtebise (Hurtubise), Étienne Laird  et plusieurs autres, requièreront les soins du chirurgien Étienne Bouchard.

 

La fonction de Bouchard n’est pas de tout repos.  Outre les soins réguliers apportés à ses patients, tantôt il poursuit en justice les mauvais payeurs, tantôt il héberge un patient tel Jean Valliquet, un soldat blessé lors d’une rixe. --- Ayant reçu un coup de poing à la tête lors d’une altercation avec son gendre Jean Mardor, Mme Louise Garnier vient consulter le médecin.  D’après le rapport d’Étienne Bouchard, il est dit qu’il ne coûte rien, dû à une assurance que Jacques Morin a contracté avec le maître chirurgien. --- Le 28 janvier 1657, Bouchard réduit la fracture du poignet que Jeanne Mance s’est fait en tombant sur la glace, mais sans toutefois en reconnaître la disloquation.  Le chirurgien du Roi de Québec, Jean Madry, appelé en consultation auprès de la patiente, confirme le diagnostic de Bouchard, ce qui aura comme conséquence ‘d’une impotence fonctionnelle de l’avant-bras et atrophie du bras droit’ de  Mlle Mance.  La même année, lors d’une escarmouche avec les blancs de la colonie, le chef des Agniers nommé « La Barrique » est cribé de balles. Pendant que ses troupes s’enfuient, le corps du grand chef est transporté à l’Hôtel-Dieu où Bouchard réussit à le sauver.  La Barrique reconnaissant de l’assistance qui l’a reçu, se rend auprès de son frère venu pour le venger et l’accuse ‘de s’en prendre à ses meilleurs amis’. 

 

Bientôt  le chirurgien Étienne Bouchard s’associe avec Jean Martinet de Fonteblanche et doit embaucher des apprentis.  En janvier 1654, Jean Auger dit Le Baron prend son service auprès d’Étienne Bouchard(Jean de Saint-Père, notaire ), suivi d’Étienne Morelle (Basset, 13 mai 1660). Vient ensuite Nicolas Colson (ou Courson) engagé sous le titre de compagnon-chirurgien. Selon son contrat notarié, Corson a droit à un salaire de 150 livres et sera nourri et logé. (Basset, 15 novembre 1660).   Puis le serviteur-chirurgien François Caron est engagé pour 200 livres. (Basset, 02 déc. 1660). En remplacement de Caron en 1665, Bouchard engage ensuite Gilles Devennes, au salaire de 280 livres.  En 1667, c’est Jean Petit qui prend le poste pour 120 livres.  *** Les salaires des apprentis-chirurgiens mentionnés ci-haut sont des montants payés annuellement. À cette époque, ‘il n’y avait pas d’école de médecine à Montréal, celui qui voulait devenir médecin ou chirurgien devaient devenir apprenti auprès des maîtres chirurgiens ou s’exiler aux États-Unis ou en Europe pour faire école de médecine’ (sic).

Justice --- On retrouve souvent Bouchard dans les procès comme poursuivant, comme accusé ou simplement comme témoin.  Celui le plus marquant est celui de Marguerite Boissel, sa jeune femme ‘adultère’.  « Ouais ! J’ai pogné Jean Aubuchon en flagrant délit avec ma femme ! Je l’ai poursuivi et le gouverneur m’a donné raison ! Y a banni Aubuchon à Trois -Rivières ! » (Étienne Bouchard)

 

Le 17 juin 1660, Marguerite Boissel et son amant Jean Aubuchon, époux de Marguerite Sédillot (Louis Sédillot / Marie Grimoult), sont trouvés coupables d'adultère.  Bouchard les amenant en justice, le marchand de Villemarie est condamné par Monsieur de Maisonneuve lui-même.  Il doit verser une amende de 600 livres au chirurgien Étienne Bouchard et est banni ‘perpétuellement’ de la ville.  Pourtant, après quelques années, il revient à Montréal (1672).  L’église semble lui avoir pardonné car il se retrouve marguillier en chef de la paroisse Notre-Dame.  Pour la jeune Marguerite, Bouchard a le choix de ‘l’enfermement’ ou de retourner sa femme chez ses parents.  Il appert que Bouchard choisit l’enfermement pour Marguerite, mais saura-t-il pardonner à son épouse?  Probablement pas car en 1675, il revient vivre seul à Montréal.  Dix jours avant sa mort, devant le notaire Béniqne Basset, il déclare que sa femme ‘continue de mener une vie scandaleuse à Québec. Il lui demande de cesser immédiatement ces offenses qu’elle commet et entraîne d’autres à commettre devant Dieu’.

D’une cause à l’autre ... En 1660, Bouchard est condamné pour la vente et le trafic d’eau-de-vie avec les Autochtones.  L’année suivante, agressé physiquement sur la voie publique par Françoise Bénard, épouse de Marin Janot, Étienne Bouchard poursuit la femme en justice pour coups et blessures.  Le 29 octobre 1661, Mme Bénard  est condamnée à verser 25 livres au chirurgien ainsi qu'à l'Église.  À plusieurs reprises, le médecin légiste Bouchard doit aider la justice dans des cas de décès  ou de calomnie, etc... --- En mai 1669, Simon Galbrun est trouvé assassiné à Montréal.  Après avoir examiné le cadavre, Bouchard doit donner son rapport au Sieur d’Ailleboust, juge de Montréal.  --- À Québec, le 16 octobre 1674, il témoigne lors d’un procès criminel.  Christophe Gerbault dit Bellegarde, agressé par trois charpentiers de navire, François Mercier, Isaac Leconte et Jacques Beaudin,, vient se faire soigner par Bouchard. Les conclusions de Bouchard devant la cour sont que l’arme du crime est ‘un instrument contondant, froissant et rompant. ‘

 

Étienne Bouchard est témoin à la maison de Jacques Morin, sur l’île St-Paul, concernant un contrat de donation (d’une terre de dix arpents sise à la pointe Saint-Charles et celle du fief de Verdun achetée de Jacques Morin) de Louis-Lafontaine à son jeune filleul de 11 ans, Louis Pichard, beau-fils de Jacques Morin, tuteur de l’enfant. (notaire Basset, 23 février 1672)

Décès --- À son retour à Montréal en 1675, Bouchard demeure chez son confrère Jean Martinet de Fonblanche où ce dernier constara le décès de son ami le 19 juillet 1676.  Bouchard est inhumé le 20 juillet suivant au cimetière de la paroisse Notre-Dame de Montréal. D’après Monsieur de Fonteblanche, Bouchard « laisse une femme et six enfants dans la dernière pauvreté»  Le 24 juillet suivant, le notaire Bénique Basset dresse un inventaire des biens de Bouchard.  Le produit de la ferme du défunt est décrit comme suit : « il pousse quelque quinze cens choux pommez... deux ou trois tombereaux de Rabiolles... ainsi qu’um tombereau de plusieurs sortes de racines...»

 

Le 21 octobre 1676, la veuve Bouchard vend sa maison de la rue Notre-Dame à Mathieu Hubou-Deslongchamps, procureur fiscal au bailliage de l’île de Motréal.  En 1682, Marguerite Boissel ‘donne naissance à un enfant né d’une relation avec Pierre Chenet dit Dubreuil’ puis cinq ans plus tar, elle épouse le soldat Julien Joyan dit d’Olonne, à Québec 07-01-1687.  Marguerite (né le 20 septembre 1643),  meurt à Montréal le 12 avirl 1731

 

Hommages  --- L’Ile Bouchard rappelle le souvenir du chirurgien de Montréal, Étienne Bouchard. L’île, formée de deux petites îles, ‘fait partie des îles de Verchères, dans les limites de la municipalité de Saint-Sulpice, sur la rive nord’.  (Variantes : Island of Brousard; Île au Rat; Île Agnelle).  La rue Étienne-Bouchard, nommée aussi en souvenir du maître-chirurgien,  est située entre les rues Beaubien et Bélanger, dans l’arrondissement Anjou à Montréal. 

Lise Jolin

Sources

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http://en.wikipedia.org/wiki/Gilles_Lauzon

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Bouchard

http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=56452 

http://grandquebec.com/histoire/recrues-montreal-1653/  http://www.marinjannot.org/grande_recrue_tr.html

http://histoiresdancetres.com/non-classe/aubuchon-dit-lesperance-assassine-dans-son-lit/

http://marigot.ca/Repertoire2/html/publications/pubDictio.html

http://www.archeotec.ca/lienplaceJ-C.html

http://www.biographi.ca/fr/bio/bouchard_etienne_1F.html

http://www.chac.ca/about/history/books/qc/Montreal_Hotel%20Dieu%20Hospital_Rapport%20Annuel _1994-95.pdf

http://www.fondationlionelgroulx.org/Le-17-mai-1642-La-fondation-de.html

http://www.lesarchambaultdamerique.com/documents/The%20First%20Health%20Insurance%20Plan%201655%20%20FORMAT%20 PAGE%20pour%20Internet%20A.pdf

http://www.mesaieux.com/fr/noms-de-familles/B/Bouchard

http://www.mesancetres.ca/pages.php?section=4&lang=fr&texte=7

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http://www.migrations.fr/lesaintnicolas1653.htm 

http://www.nosorigines.qc.ca/genealogiehistoirefamilles.aspx?fid=232&lng=fr

http://www.toponymie.gouv.qc.ca/CT/toposweb/fiche.aspx?no_seq=7187

http://www.unicaen.fr/mrsh/prefen/notices/6170eb.pdf

http://www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I2311&tree=entier   

http://www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I6230&tree=entier

http://www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I6438&tree=entier
http://www.biographi.ca/fr/bio/bouchard_etienne_1F.html

http://www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I6438&tree=entier

https://books.google.ca/books?id=CpQY79rNwTsC&pg=PA26&lpg=PA26&dq=%27etienne+bouchar d%27+%2B+notaire&source=bl&ots=ux7VxzINRn&sig=rnlewwQvmUW2a5Ld2 0YCcFidRck&hl=fr&sa=X&ved=0CEIQ6AEwCGoVChMIpoXZ2LGayAIVTgmSCh1t bQW8#v=onepage&q='etienne%20bouchard'%20%2B%20notaire&f=false(page 31)

https://books.google.ca/books?id=cysuJ8JMIdMC&pg=PA143&lpg=PA143&dq=%27etienne+bouch ard%27+%2B+notaire&source=bl&ots=hL1aRTzWms&sig=YywQLUuupq5ERam EKyfeqNcXt5Q&hl=fr&sa=X&ved=0CC8Q6AEwA2oVChMIpoXZ2LGayAIVTgmSCh 1tbQW8#v=onepage&q='etienne%20bouchard'%20%2B%20notaire&f=false

https://books.google.ca/books?id=LdSm5sGXWzcC&pg=PA22&lpg=PA22&dq=%27etienne+bouchar d%27+%2B+notaire&source=bl&ots=xf5d7Do2AO&sig=5EonyPnb-lTgmqIZX 4-CkSTNEFE&hl=fr&sa=X&ved=0CEQQ6AEwBjgKahUKEwiv-sH0v5rIAhUNOpIK HY8wAnI#v=onepage&q='etienne%20bouchard'%20%2B%20notaire&f=false

Mots-clés: Chirurgien St-Nicolas-de-N Antes Montréal



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Visionner 1 - 1 de 1 Commentaires

De: lisejolin
11/19/2015 04:32:09

Médecin ou
Chirurgien DIFFERENCES


Au XVIIe siècle, sous le régime Français, de grandes différences
démarquent le médecin du chirurgien.  Le
premier fait six ou sept ans d’étude avant d’exercer sa profession tandis que
deuxième apprend son métier  en observant
un chirurgien plus expérimenté.  Le
médecin, associé à la noblesse, prescrit des diagnostiques ‘mais ose à peine palper le patient’.  Le chirurgien, associé aux bourgeois,
pratique les amputations, extrait les dents, fait les pansements, effectue les
saignées, etc. 


 


http://www.maisonsaint-gabriel.qc.ca/assets/pdf/act_histoire/01_medecin.pdf







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