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Apr 29 2016, 7:50 pm - Répondu par: JulieGauthier

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Bonjour! Quelle mine de renseignements!! J'aimerais avoir votre avis sur les recherches que je mene présentement... Vous parliez plus tot de Jean-Baptiste Annisse (Hennesse). Il était vraisemblablement marié à Marie-Louise Anahaout (mais pas toujours le même nom?). Ils auraient eu, à rivière aux rats, une fille nommée Marie Annisse, qui elle s'est mariée avec Joseph Levasseur, et ont eu une fille nommée Anny. Anny se serait mariée à Ulric Edmond Lanoie (sa 2e femme) pour avoir leur fils, toujours à rivière aux rats, Alfred Lanoie. J'ai trouvée quelques actes sur le LAFRANCE qui me confirmeraient ces informations, qu'en pensez-vous?
Nov 02 2018, 10:52 am - Répondu par: sergegoudreau

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Le 7 octobre 1822, le curé Louis Marcoux, de la paroisse de Maskinongé, atteste que Joseph-Marie Pemouet, chef malécite de la rivière Saint-Jean (de Medoctec ?) désire se rendre à Montréal pour obtenir des présents de la Couronne britannique. Il serait porteur d'une requête au nom de 22 hommes, 20 femmes et 14 enfants. Le curé Marcoux les recommande aux autorités car il les connaît bien pour en avoir été leur missionnaire de 1813 à 1818. Il qualifie Joseph-Marie d'homme très honnête et très sobre et il mérite quelque chose à titre de présents. Le 7 juillet 1823, le curé Marcoux précise que Joseph-Marie compte se rendre à Montréal avec 27 hommes, 28 femmes et 19 enfants pour y recevoir leurs présents. Le Malécite Joseph-Marie est inhumé le 5 août 1823 à Montréal lors de sa visite aux autorités britannique (Joseph-Marie s'est marié le 6 juillet 1803 à Saint-Basile-de-Madawaska).
Nov 14 2018, 3:48 pm - Répondu par: sergegoudreau

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Extrait du livre "La colonisation : Le Nord de Montréal ou la région Labelle, par Testard de Montigny, 1895. Un autre type, c’est Tanascon, algonquin de nature, logé sur les bords de la Petite-Nation, à un mille plus bas que le lac Thérien, à l’endroit où les bourgeois de chantiers ont érigé une digue pour retenir les eaux du lac pour les temps de sécheresse. Attention, c’est Tanascon qui est chargé, sur un signal, d’ouvrir les vannes et de faire la pluie et le beau temps ou plutôt la crue des eaux. Il appelle ça lâcher ses eaux. Or quand Tanascon, lâche ses eaux, défiez-vous d’être au bas de l’écluse, car vous seriez infailliblement renversé.Tanascon, lui, n’a peur de rien. Aussi faut-il l’entendre conter ses prouesses, et sur la Gatineau et sur la Lièvre. Mais la plus hardie est bien celle où sur la Kiamika, entouré d’ours qui venaient faire leur cour aux femelles, il tua, morbleu ! quatre de ces galants. Allez voir si c’est vrai, car il n’a pu ramasser ni peau, ni tête, ni griffe, et il n’en a pas de reçu.Sa femme, qui est canadienne-française, a de vrais instincts de sauvagesse. C’est une belle brune qui porte le fusil comme un grenadier. Elle entreprend des excursions dans les bois, sur les lacs et fait des portages, le canot sur la tête, comme un sapeur. Ces escapades ne l’empêchent pas de travailler à la fabrication des canots, des paniers, des chapeaux en éclisses ou en écorce. Et avec tout cela on la proclame, et je le crois, bonne épouse, dévouée mère et excellente chrétienne.
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