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Gabrielle
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Maison Marie-Rose-Durocher
Ajouté le 08/22/2012 19:17:39

Maison Marie-Rose-Durocher

 

 

© Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Jean-François Rodrigue, 2008

Construite en 1812 par Dominique Rollin qui s'y établit en 1813, la maison était conçue afin de servir d'auberge. Dominique étant décédé en 1815 à l'âge de 50 ans. C'est plutôt son épouse Marie-Madelaine Bouteiller qui jouit du nouvel emplacement. Elle partagea, a partir de 1820, cette auberge avec son nouvel époux François Jean-Baptiste Chalut lui aussi aubergiste.

 

 

La fabrique de Saint-Antoine de Longueuil loue cette résidence en 1832 et l'achète en 1834 pour en faire une école. L'institutrice Henriette Céré (1804-1885) y enseigne à partir de 1840.

 

En 1841, en raison d'une pénurie de maîtres, le curé de Longueuil, Louis-Moïse Brassard (1800-1877), fait appel aux Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie de Marseille pour fonder une communauté enseignante au Canada. Gouvernante du presbytère de Saint-Mathieu-de-Beloeil où son frère est curé, Eulalie Durocher (1811-1849) s'inscrit comme novice avec son amie Mélodie Dufresne (1809-1881), mais les religieuses de France se désistent.

 

En 1843, Eulalie Durocher et Mélodie Dufresne viennent habiter avec l'institutrice Henriette Céré. Guidées spirituellement par les Oblats de Marie Immaculée et avec l'appui de Mgr Ignace Bourget (1799-1885), évêque de Montréal, elles deviennent les trois premières postulantes d'une nouvelle communauté catholique vouée à l'éducation chrétienne des jeunes filles, les Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Canada. La fondatrice, Eulalie Durocher, qui prend le voile sous le nom de mère Marie-Rose, devient la première supérieure de la communauté. Décédée en 1849, mère Marie-Rose est proclamée bienheureuse en 1982.

 

Dès 1844, les soeurs emménagent dans une nouvelle résidence. La maison sert subséquemment d'école pour garçons, de salle communautaire, de logement pour le bedeau, de cour municipale du comté de Chambly, de bureau d'enregistrement et de local pour le Musée de l'électricité. Elle demeure la propriété de la fabrique de Saint-Antoine de Longueuil jusqu'en 1959. Menacée de destruction en raison de l'élargissement du chemin de Chambly, elle est déménagée pierre par pierre à l'est du couvent des religieuses, puis reconstruite intégralement par Victor Depocas (1901-1985), architecte attitré à la Commission des monuments et sites historiques de la province de Québec.

 

La maison Marie-Rose-Durocher est classée en 1960. En 1975, une aire de protection est décrétée.

 

Source : Le Marigot vol. 1, no 2 janv. 1996  société d’histoire du Marigot

Répertoire des biens culturels du Québec

 

Mots-clés: Maison


"Y nous croiront-y"
Ajouté le 11/24/2011 19:35:58

un petit clin d'oeil à nos aieux qui ont défricher leurs terres !

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=57zlduQBnOw

 

 

et aussi aux hommes parti pour les chantiers d'hiver !

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=Nw5-My5r1Y4

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=b9FpeSgCG68&feature=related

 

 

 

au plaisir

 

Gabrielle


maison Loriot
Ajouté le 06/29/2011 15:41:16

La maison Loriot est classée en 1964. L'aire de protection est décrétée en 1976. Neuville

 

© Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Marie-Claude Côté, 2003

 

 

La maison Loriot, est une résidence d'inspiration française. L'habitation en pierre de plan rectangulaire, à un étage et demi, est coiffée d'un toit aigu à deux versants, l'un droit et l'autre retroussé formant un avant-toit. La désignation comprend aussi le terrain. La maison Loriot est située dans un secteur rural de la municipalité de Neuville.

 

La maison Loriot, probablement construite en 1768, est mentionnée pour la première fois l'année suivante dans un acte de donation de Pierre Loriot et Marie Denis à leur fils Michel. Les Loriot sont l'une des familles de maçons qui exploitent les carrières de la région. Au début de la colonie, ils travaillèrent avec l'architecte et constructeur Baillif, Jean Loriot travaille à la construction de la maison de Louis Jolliet et à l'agrandissement de la cathédrale de Québec. Les descendants de la famille Loriot habitent la maison de Neuville sans interruption jusqu'en 1950.


Maison Denis
Ajouté le 06/24/2011 16:18:58

La maison Denis est classée monument historique en 1976. Neuville

 

© Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Jean-François Rodrigue, 2006

La maison Denis est construite vers 1760 sur un lot de terre appartenant au cultivateur Augustin Matte. Elle tire sa dénomination d'Athanase Denis, qui en fait l'acquisition en 1836. Peu après, le nouveau propriétaire construit une allonge en bois du côté est. La maison demeure la propriété de la famille Denis jusqu'en 1921.

Vers 1947, la maison Denis devient un lieu commercial. Un projet d'hôtellerie échoue, mais la résidence est néanmoins convertie en musée local avec une boutique d'artisanat attenante. La propriété subit alors quelques transformations :
La cheminée qui occupait le centre du corps du logis a été déplacée. Deux rangées de lucarnes sont notamment ajoutées et un enduit vient uniformiser les structures de pierre et de bois. Une première hypothèse veut que ces transformations soient associées aux changements de fonction; une autre hypothèse veut que la première rangée de lucarnes ait été percée pour la réalisation du film hollywoodien 13, rue Madeleine (1947), mettant en scène James Cagney et Annabella.

source : répertoire des biens culturel du Québec

Mots-clés: Maison Denis


L'aventure française
Ajouté le 01/29/2011 15:27:18
L'Aventure française une émission sur le canal historia
Il y a 400 ans, quelque 25 000 Français ont traversé l'Atlantique pour peupler la Nouvelle-France. Aujourd'hui, l'Amérique du Nord compte plus de 20 millions de leurs descendants! Au fil des siècles, les Canadiens français et les Acadiens ont essaimé à la grandeur du Canada et dans la plupart des États américains. Cette série documentaire nous fait découvrir le rôle exceptionnel joué par les francophones dans le développement de ce continent, ainsi que l'empreinte durable que certains y ont laissée. Chacun des épisodes d'une heure se penche sur l'histoire d'une grande famille, en explorant le parcours exceptionnel d'hommes et de femmes qui en font partie.
les Thériault
Les Hébert
Les Gagnon

gare de Saint-Anaclet
Ajouté le 12/18/2010 11:07:06

Ancienne gare de Saint-Anaclet

 

 

L'ancienne gare de Saint-Anaclet est citée monument historique en 2003.

 

© Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Jean-François Rodrigue, 2005

 

L'ancienne gare de Saint-Anaclet rend compte de l'établissement de l'Intercolonial. Dès les années 1840, la construction d'un chemin de fer reliant les colonies maritimes et la Province du Canada (l'Ontario et le Québec actuels) est prévue afin d'établir des liens politiques et commerciaux plus étroits entre les colonies britanniques de l'Amérique du Nord. En 1865, alors que le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse négocient leur entrée dans la Confédération canadienne, un rapport recommande l'établissement d'un itinéraire dans la baie des Chaleurs, à travers la vallée de la Matapédia et le long du Saint-Laurent.

Le chemin de fer Intercolonial traverse un paysage essentiellement agricole, des limites nord du Nouveau-Brunswick jusqu'au fleuve Saint-Laurent. Ce circuit représente un important débouché économique pour les produits locaux de la région du Bas-Saint-Laurent. Il rejoint Rimouski en 1873 alors qu'un tronçon relie Rivière-du-Loup et Mont-Joli l'année suivante. L'ouverture officielle à la circulation des trains à partir de 1876 encourage le développement des villes et des villages le long du réseau.

En 1874, Mgr Jean Langevin (1842-1926), premier évêque de Rimouski, bénit une première chapelle à la Pointe-au-Père où est déposée une relique de sainte Anne qu'il a rapportée de Rome. Il annonce que cette chapelle deviendra un lieu de pèlerinage fréquenté par les croyants du diocèse de même que par des navigateurs et des voyageurs venus de loin. Le sanctuaire, désigné sous le nom de Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, est situé à proximité du village de Saint-Anaclet. Pour faciliter l'accès aux nombreux pèlerins, le curé Majorique Bolduc (1842-1926), nommé curé résidant en 1881, formule une demande aux deux gouvernements pour qu'une gare soit construite. En 1882, la Compagnie de chemin de fer Intercolonial érige une gare au nord du village. Des marchandises variées, des passagers et le courrier y sont transbordés. Pour la municipalité de Saint-Anaclet-de-Lessard, fondée en 1859, la gare encourage l'économie, la création d'emplois ainsi que le développement d'une agriculture spécialisée.

 

Gare de Saint-Anaclet vers 1920

 

La gare cesse ses activités en 1974. Elle est acquise par une entreprise de production de tourbe qui la déménage sur ses terrains, dans le district de Pointe-au-Père de la ville de Rimouski. Elle est alors utilisée comme bureau.

 

 

Source : répertoire des bien culturels du Québec

 

             Municipalité de Saint-Anaclet-de-Lessard

 

 

Mots-clés: Gare


magasin général Norbert-Dionne
Ajouté le 12/04/2010 14:58:11

Ancien magasin général Norbert-Dionne

 

L'ancien magasin général Norbert-Dionne est cité monument historique en 2008.

L'ancien magasin général Norbert-Dionne est construit dans l'ancienne seigneurie de la Bouteillerie. Les lots situés à proximité du fleuve sont rapidement occupés. Le défrichement des terres de l'actuelle municipalité de Saint-Pacôme commence dans les dernières décennies du XVIIIe siècle, après l'établissement du moulin seigneurial dans ce secteur. Les rangs de l'intérieur des terres sont suffisamment peuplés dans la première moitié du XIXe siècle. Les habitants signent alors, en 1850, une requête demandant la fondation d'une nouvelle paroisse. Cette dernière est détachée de celle de Rivière-Ouelle en 1851. La même année, Norbert Dionne (1833-1871) fait construire un bâtiment abritant sous le même toit la résidence familiale et le magasin général. Il est implanté dans un secteur alors occupé par une seule autre maison. Toutefois, l'érection de l'église paroissiale de Saint-Pacôme à proximité, en 1852, entraîne rapidement la formation d'un noyau villageois. Quelques commerces et ateliers de service s'établissent alors alentour.

Durant les premières années, Norbert Dionne est gérant du commerce pour le marchand de Rivière-Ouelle, Charles Letellier de Saint-Just. En 1854, à sa majorité, Dionne devient l'associé de Letellier. Ensuite, en 1860 à la dissolution de la société, il devient seul propriétaire. Ce magasin général, comme les autres commerces de ce type, est un lieu où sont conservées et exposées des marchandises diverses. Des articles de quincaillerie et d'épicerie, des vêtements et des médicaments y sont vendus, échangés ou crédités aux résidents de la région. Il s'agit également d'un lieu privilégié de convivialité. Fréquenté par une clientèle fidèle, il s'y noue tout un réseau de relations sociales.

À la suite du décès de Dionne, sa veuve, Marie Gauvreau (1830- après 1885), poursuit les activités commerciales. Durant un certain temps, elle s'associe à Auguste Hébert. C'est probablement durant cette association, vers 1885, que le premier magasin est mis au goût du jour et doté d'une ornementation d'influence Second Empire. Le fils de Norbert Dionne et Marie Gauvreau, Arthur (1866-1932), prend la relève à la fin du XIXe siècle. Au début des années 1930, le commerce passe aux mains du fils d'Arthur, Joseph-Norbert Dionne (1907-1982). En 1973, ce dernier agrandit l'établissement, qui conserve toutefois son statut de magasin général. La multiplication des grands magasins, dans la seconde moitié du XXe siècle, entraîne la disparition des magasins généraux. Celui tenu par la famille Dionne depuis plus de 125 ans ferme ses portes en 1979.

Source : Répertoire des bien culturel du Québec


maison Jacques-Richer-Dit-Louveteau
Ajouté le 10/10/2010 14:58:59

Maison Jacques-Richer-Dit-Louveteau

 

 

La maison Jacques-Richer-Dit-Louveteau est citée monument historique en 2008.

 

 

163, Chemin du Cap-Saint-Jacques Pierrefonds-Roxboro

 

 

Les premières terres de ce secteur autrefois appelé la côte Sainte-Geneviève sont concédées au début du XVIIIe siècle par les Sulpiciens. Les terres situées en haut du cap sont pour leur part octroyées vers 1748. Après sa première concession, le terrain passe entre les mains de différentes familles de cultivateurs

 

 

En 1817, Jacques Richer dit Louveteau, cultivateur de Sainte-Geneviève, et son épouse Marie-Anne Brisebois obtiennent par donation la terre des parents de cette dernière située au cap Saint-Jacques. Les deux familles cohabitent dans la même maison jusqu'en 1835, ils exigent en retour une rente viagère et le droit sur l'usage de certains équipements de la maison et de la ferme. alors que Jacques Richer dit Louveteau fait construire une seconde maison sur la terre.

 

 

En 1835, avec l'élargissement de leur famille, le couple Richer-Brisebois construit une maison de pierres plus imposante. Ils conservent toutefois l'ancienne maison de bois sur le site.

 

 

La maison est construite sur un terrain situé sur le cap Saint-Jacques, en bordure de la rivière des Prairies. Jacques-Richer-Dit-Louveteau habite la nouvelle maison avec son épouse et leur fils Charles jusqu'en 1859, année de son décès. La maison reste la propriété de la famille jusqu'en 1865.

 

 

En 1853, Charles Richer hérite de la propriété de son père par la donation, six ans avant son décès. Charles Richer, ne cultivant qu'une partie de sa terre, la morcelle et vend les lots nouvellement créés en deux parties.

 


Une première est acquise par Pierre Charlebois en 1869 et une deuxième, comprenant la maison Jacques-Richer-Dit-Louveteau, est achetée en 1876  par Régis Brunet. Celui-ci vient d'une famille voisine habitant l'extrémité nord du cap Saint-Jacques.,La terre devient la propriété de son fils Aldéric Brunet en 1905, après une nouvelle donation, la maison est divisée en deux. Cette disposition facilite ainsi la cohabitation des familles des deux fils de Régis Brunet, Aldéric et Albert . La maison subit d'autres interventions importantes à la même époque, notamment la démolition partielle des murs coupe-feu et des corbeaux en pierre de taille. Des éléments architecturaux sont ajoutés, tels qu'une galerie fermée recouverte par le prolongement du larmier de toit (démolie dans les années 1980), une grande lucarne à l'avant et une lucarne à l'arrière. Ces travaux témoignent d'une adaptation aux besoins des occupants et aux nouvelles influences stylistiques.

La maison reste ensuite entre les mains d'une autre génération de la famille Brunet. En 1980, les anciennes terres de la maison Jacques-Richer-Dit-Louveteau sont vendues à la CUM. Elles sont alors intégrées au parc-nature du Cap-Saint-Jacques. La Ville de Montréal en devient propriétaire en 2002. Vacante depuis 1982, la maison est restaurée en 2008-2009 et réaménagée afin de loger les bureaux administratifs du secteur Ouest des parcs régionaux.

 

 

Source : répertoire des biens  culturels du Québec

 

             répertoire du patrimoine urbain de Montréal

 

 

Mots-clés: Maison


J'ai la mémoire qui tourne
Ajouté le 09/24/2010 20:41:10

J'ai la mémoie qui tourne est une série documentaire et un site web consue à partir de films de famille et d'entrevues originales.

 

Marcel Sabourin incarne un projectionniste qui redécouvre ses vieux films 16 mm et super 8 en même temps que nous.

 

 

l'émission

 

http://www.historiatv.com/webtele/l-histoire-saison-2-ep-4-12410/

 

site web

 

http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/accueil

Mots-clés: Film De Famille




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