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Ancêtres des Reeves de Cap des Rosiers
Ajouté le 04/05/2010 19:21:15

Ancêtres des Reeves de Cap des Rosiers compté Gaspé

 

Lignée maternelle de Shawn Reeves

 

         

 

 

1-Jean Eve (Reeves           

 

-          Épouse Marie Enouf (Enoy)

 

            en France

 

 

2-Jacques-Thomas «James » Eve (Reeves)

 

-          Né vers 1797-1798

 

-          DCD 10 février 1865 (68 ans), pêcheur et cultivateur de Cap-des-Rosiers

 

-          Inhumé le 13 février 1865 dans le cimetière de Cap-des-Rosiers, Gaspé

 

-          Épouse Marie Olive Bond, fille de Guillaume Bond et Marie Olive Arbour, le 3 octobre 1827 à Cap des Rosiers

 

o    M-Olive est née et ondoyée en avril 1804,

 

o    baptisée 21 août 1805 à Percé

 

           

 

 

3-James Eve (Reeves),

 

-          Né vers 1855

 

-          DCD 27 avril 1927 (72 ans),

 

S. 29 avril 1927 Cap-des-Rosiers, Gaspé

 

-          Épouse 1) Ann Fenningham= Finnegan En février 1856, église Anglicane de Petit Gaspé

 

o   DCD 30 mai 1859

 

o   S. le 31 mai 1859, Anglican Church de Gaspé

 

-          Épouse 2) Angélique Fournier (Célestin Fournier et Sophie Fortin), le 15 mai 1860, St-Patrick, Douglastown, Gaspé

 

o   née  17 juin 1842 de Grande-Grève, Gaspé,

 

o   Baptisée 25 août 1842 St-Michel, Percé 

 

             

 

 

4-Aubain Eve (Reeves)

 

-          Fils de James Eve et Angélique Fournier

 

-          né 9 janvier 1868,

 

-          baptisé 19 avril 1868 Rivière-au-Renard, Gaspé, Qc

 

-          parrain : Hubert Rifou

 

-          Marraine : Françoise Eve

 

-          décédé 15 juillet 1940 St-Alban, Cap-des-Rosiers, Qc

 

-          S. 19 juillet 1940 St-Alban de Cap-de-Rosiers        

 

Épouse 1)  Zélire (Exilire) Méthot, fille de Charles Méthot et Charlotte Beaudin, le 7 juillet 1890, St-Alban, Cap-des-Rosiers, Gaspé Sud, Qc

 

o   Née 16 novembre 1862

 

o   Baptisée 19 novembre 1862 Grande-Rivière, Gaspé

 

o   DCD  27 octobre 1912 (49 ans),

 

o   S. 29 octobre 1912 Cap-des-Rosiers, Gaspé

 

-          Épouse 2) Marie Elmire Clavet (Narcisse Clavet et Célanire Beaudoin, m. 22 avril 1884 Ste-Cécile, Cloridorme, Qc)

 

le 12 avril 1915, Cloridorme, Gaspé Sud

 

 

5-Edmond Reeves (Eve)

 

-          fils de Aubin Eve et 1) Zélire Méthot

 

-          né 5 mars 1900,

 

-          baptisé 6 mars 1900 Cap des Rosiers, Gaspé, Qc

 

-          Parrain : Uldège Gleeton

 

-          Marraine : Victoire Riffon

 

-          décédé 26 juin 1984             

 

Épouse Mary Jane Rachel (Marie Jeanne) Bond, fille de Roméo Bond et Amanda Fortin, le 1er décembre 1936, Cap-des-Rosiers, Gaspé Sud, Qc

 

o    née  et baptisée le 13 décembre 1911 Cap-des-Rosiers, Gaspé

 

o    DCD le 4 juin 1990),

 

 

6- Robert Reeves (Eve), 

 

-          fils d’Edmond et Marie-Jeanne Bond

 

-         

 

-          Baptisé St-Alban, Cap-des-Rosiers, Gaspé, Qc (sous le nom de Robert EVE)

 

-          Parrain : Messie Bond, oncle de l’enfant

 

-          Marraine : Léona Riffou, fille de Uldège-John Riffou

 

Épouse Gisèle  Jolin, fille de Rosario Jolin et Marie-Jeanne Bélisle, le 25 juin 1960, par. Ste-Gemma-Galgani, Montréal, Qc

 

o    née Montréal, Qc

 

o    Parrain : Adonias Bélisle, grand-père maternel, forgeron de Montréal

 

o    Marraine : Alexina Lauzon, grand-mère maternelle, épouse du parrain

 

 

7-Michel Reeves

 

-          Fils de Robert Reeves et Gisèle Jolin

 

-          Épouse 1) Lucie Deraspe le 4 oct. 1980

 

-          Épouse civilement 2) Marielle Campeau  le11 août 2001

 

 

8-Carole Reeves

 

-          Fille de Michel Reeves et Lucie Deraspe

 

 

9-Shawn Reeves

 

-          Fils de Carole Reeves

 

 

Les Eve (Eves) ou Reeves sont d'origine française mais mon beau-père Edmond  Reeves=Eve (1900-1984), de la sixième génération, a toujours dit qu'il était irlandais. Les ancêtres sont venus demeurés au Cap des Rosiers, dans les années 1800 et les familles ont du faire la pêche et défriché le sol pour y tirer leurs subsistances. Plus tard, d'autres choisissent des métiers comme : pêcheur, plombier menuisier policier contracteur en menuiserie. Quelques familles demeurent encore au Cap des Rosiers. (Extrait du Livre du « Centenaire de Cap-des-Rosiers »)

 

 

Gisèle Jolin

 

 

Sources :

 

Ancestry.ca

 

BMS2000v9

 

Cartes mortuaires

 

Documents de famille

 

Registres de la paroisse de St-Alban de Cap-des-Rosiers

 

Mots-clés: Reeves


Désastre aérien en 1948
Ajouté le 09/10/2009 13:43:13

            &nb sp;                         &nb sp;           Désastre aérien  e n  1948

            &nb sp;                         &nb sp;         A proximité du Cap des Rosiers

            &nb sp;                        ( Référence: Revue d'histoire de la Gaspésie )

 

Samedi soir ,le 24 juillet 1948, par un temps de brume et une pluie torrentielle  sans  trève,  un avion DC-3 des Rimouski Airlines a quitté l'Ile d'Anticosti aux environs de 5 heures à destination de Gaspé . Les dernières communications reçues de lui indiquaient qu'il volait au-dessus du Cap Bon Ami, à l'entrée de la baie de Gaspé, à proximité du Cap des Rosiers. Subitement, il s'est produit un bruit insolite dans les communications radiophoniques, suivi d'un silence angoissant. Ce qui rendait plus insupportable encore ce silence final, c'est que l'avion voyageait dans des conditions peu favorables de brouillard et de pluie. On pouvait supposé le pire, y compris la chute en forêt ou dans la baie de Gaspé.

          Déjà la rumeur circule qu'on a entendu un grand bruit venant de la montagne qui domine le village de Grande-Grève et l'heure de ce bruit concorde avec les derniers appels reçus de l'avion.

           On s'inquiète de plus en plus, on fait appel aux ambulanciers de Gaspé qui, avec l'aide de quelques citoyens de Grande-Grève, commencent une nuit de recherches. Où chercher? La montagne couvre des milles de longueur et de largeur, sans chemin praticable. La clarté du jour favorise le travail de recherches. Vers 8.30 a.m.,on découvre ce qui reste du DC-3. La fumée qui s'en dégage encore, malgré plus de douze heures de pluie, révèle que c'est à environ deux milles de la route  carrossable  de Grande-Grève et de 3 milles de la pointe du Cap Gaspé que l'avion a percuté la montagne. Sur des milliers de pieds de distance, l'oiseau de métal a coupé la cime des arbres avant de s'effondrer dans un fracas final.

            29  passagers, 29  morts. Le pilote et le  co-pilote  ont été projetés à quelque distance. Ils sont brisés  mais non brûlés. Les autres passagers sont écrasés ensemble dans ce qui reste de la carlingue. On en identifie 16. Les autres sont trop  brûlés  et défigurés. Un citoyen de  Cap des Rosiers. Harris  Gleeton,  fils de M. et Mme Walter Gleeton  est parmi  les passagers de ce DC-3. C'était, dans le temps, la plus grande tragédie à survenir au Canada.

 

 

 

 

 

Mots-clés: Accident D'avion


Deux pêcheurs face à la mer en furie
Ajouté le 06/03/2009 14:28:11

Mardi, le 23 mai 1972.Un événement tragique dont les conséquences auraient pu être  fatales pour deux pêcheurs de Cap des Rosiers.

 

Deux frères,Hyacinthe et Emmanuel Dunn,deux pêcheurs aguerris se lève tot ce matin- là. À 3 H. 30 ils sont au havre de pêche. Une petite brise souffle du sud. Mais la mer est calme,le temps splendide,le soleil à l'horizon,une belle journée de pêche en perspective.

 

Vers 4 h. 15, ils quittent le quai dans leur embarcation de 31 pds.Notons en passant qu'Emmanuel, aidé de son père. M. Alphonse Dunn, avait construit cette barge. Au passage ils ramassent le hareng de leur raie étendu la veille et continue leur marche sur une distence de douze à quinze milles au sud-est de la ¨Vieille¨,à l'endroit ou ils avaient placé leur ligne dormante "trawl".Ils ne leur reste que 150 hameçons à"lever"quand tout à coup ils se sentent secoués de tous côtés.Le vent avait changé de direction et s'était jeté du côté ouest se déchainant en un véritable ouragan. Sans perdre leur sang froid,ils se hâtent de ramasser leurs agrès de pêche. En dix minutes le tout esr dans la barge,attaché pour ne rien perdre et ils mettent leur moteur en marche. Impossible de songer un seul instant à atteindre le havre du Cap des Rosiers.Le vent les entraine dans la direction opposée soit vers l'ile Bonaventure ou l'Ile Miscou.Leur seul moyen de survie est de se laisser transporter par les vagues qui atteignent parfois de 35 à 40 pieds de hauteur.Pour comble de malheur une vague brise légèrement l'embarcation et l'eau y pénètre rapidement.Pleins de courage,trempés jusqu'aux os,nos deux pêcheurs de jeter leurs provisions de hareng à la mer et de se servir de la cuve pour vider leur barge. Par malheur,la mer emporte aussi la cuve.Il ne leur reste plus que des récipients à gaz qu'ils utilisent en les découpant.Le temps passe,le vent augmente en intensité et atteint,vers 3 heures de l'après-midi,environ cent milles àl'heure.Ils conservent un espoir malgré la crainte d'être engloutis par les vagues qui s'abattent sur eux.Les signes de croix tracés en direction de cette mer houleuse indiquent leur confiance en la divine Providence.Vers sept heures le calme est revenu,Emmanuel et Hyacinthe ont traversé les heures les plus pénibles.L'espoir d'un retour est permis.Mais il faut continuer de vider la barge pour l'empêcher de couler.Rien à boire,rien à manger sinon une seule tasse de thé et un petit biscuit salé détrempé.Un paquet de cigarettesa échappé à l'inondation.Après avoir réussi à hisser la voile,sans trop songer à la faim et à la soif ils continuent à vider la barge.Vers 9h.30 du soir,ils aperçoivent des lumières d' un chalutier à environ un demi mille mais impossible de faire des signau,c'est la nuit,même si la lune brille au firmament.Ils ne restent plus qu'à continuer de vider et vider toujours la barge."Calée jusqu'au carreau".Le jour se lève. Vers 6h. un vombrissement d'avion attire leur attention.C'est un avion de recherche venu de la base d'Halifax.Les deux naufragés font des signes  désespérés,le pilote les repère et décrit des cercles au-dessus d'eux.L'alerte est donnée.Quinze minutes plus tard un hélicoptère vient s'enquérir de nos besoins et nous avertir qu'un bateau vient à notre secours.Le premier arrivé est le "Alain Richard" dont le capitaine est Raymond Desbois.On les fait monter à bord jusqu'à l'arrivée du bateau-patrouille le Sébaste. Le capitaine Desbois leur sert un grog chaud pour les réconforter.On peut imaginer leur joie de revoir leurs semblables. Enfin le Sébaste fait son apparition et les conduit à Percé ou leurs femmes les attendent avec impatience ainsi qu'une cinquantaine de personnes assemblées sur le quai.C'est avec un sentiment de joie qu'ils mettent le pied sur la terre ferme après trente heures sur l'eau dont neuf sur une mer déchainée.M.et Mme Langlois de Percé les conduisent àleur maison ou ils se restaurent."On a été reçu comme des princes",dit Emmanuel. Pendant ce temps des pêcheurs de Percé ont vidé et réparé temporairement la barge. Voilàune preuve tangible qu'il existe toujours un esprit de fraternité et d'entr'aide entre les gens de métiers.

 

Nous avons rencontré Emmanuel.C'est lui qui nous a relaté les péripéties de son aventure.Nous avons essayé de respecter, le plus possible, la narration de son histoire."Je vais continuer la pêche comme avant."

 

Notons,que cet ouragan qui a frappé toute la côte Gaspésienne ,aété la cause d'une noyade à Cap-aux-Os. 

 

D'après le livre du centenaire du Cap des Rosiers 1872-1972

 

 

 

J'ai connu ses deux pêcheurs,je demeurais dans la même village(Cap des Rosiers) qu'eux,quand c'est arrivé tout le monde les pensait mort

 

  

 

Mots-clés: Sauvetage


Le naufrage du Carrick
Ajouté le 05/08/2009 18:36:01

Bati à Wworkington ,Angleterre,enregistré au port de Carlile le 4 mars 1812 ,le Carrick ,petit voilier à deux mats ,d'une longueur de 87 pieds par 26 pieds de largeur et de 16 pieds de profondeur d'un tonnage de 244 tonnes ,fut transféré au port de Whitehaven , le 24 mai 1830 et était la propriété de Mary Potts ,veuve de James Potts,maitre- marinier et de neuf autres associés

 

Vieux de 35 ans ,le Carrick partit de Sligo ,Irlande fin févrierou début de mars 1847,avec en plus des membres de l'équipage ,187 immigrants irlandais ,chassés de leur patrie par la famine de plus en plus sérieuse à cause de mauvaises récoltes de patates.Pointant vers l'inconnu ,le Carrick,surpris dans le golfe St-Laurent par une tempete de vent du nord-est accompagnée de neige ,balloté par une mer en furie ignorantcomplètement sa position ,le petit voilier est lancé sur les récfs au Cap des Rosiers ,à quelques arpents au sud du phare actuel,aux petites heures du matin le 28 avril 1847.

 

Des passagers ,48 seulement ont la vie sauve.Quelqu'uns de ceux-ci s'établirent au Cap des Rosiers .Aujourd'hui ,seule la famille des Kavanagh ,descendant en ligne directe de Patrick Kanavagh et de son épouse Sara McDonald ,tous deux naufragés du Carrick demeure encore au Cap des Rosiers .87 des naufragés ,du Carrick,rejetés par la mer ,sont enterrés dans une fosse communesur le Banc du Cap des Rosiers ,En 1900 la fabrique de la paroisse St-Patrick de Montréal a érigé un monument en leur mémoire à Cap des Rosiers

 

La cloche du voilier a été retrouvé sur la grève à Blanc Sablon Cote Nord par mr.Alphonse Ruest le 24 septembre 1968 et ramené à Cap des Rosiers

 

 

 

D'après le livre du centenaire du Cap des Rosiers 1872 -1972

 

 

 

 

 

 





*** Planète Généalogie ***