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genlady
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Quelques Francos-Américains
Ajouté le 04/17/2009 12:28:54
Quelques notices biographiques publiées dans la série-bulletin de la Société Historique Franco-Américaine de Boston Massachusetts en l'année 1956.

 


M. l’Abbé Alvin GAGNON 1890-1956

 

Alvin GAGNON, naissait à Sacré-Cœur de Jésus dans le Comté de Stanstead près des frontières Américaines, le 30 juillet 1890.  Il était le fils de Félix et Georgianna Fournier. Il est encore enfant quand il perd sa mère.  Tenu par les Sœurs Grises, les portes de l’Orphelinat Sainte-Anne, de Worcester au Massachusetts, s’ouvrent pour le recevoir.

 

Puis, le Collège de l’Assomption, aussi à Worcester au Massachusetts, veille à sa formation Classique.  Tout jeune, Alvin Gagnon avait intensément souffert de l’isolement, et sa nature s’était en quelque sorte fermée.  Cependant, Dieu s’est servi de lui pour garder et améliorer une Paroisse mixte à grande majorité Franco-Américaine.  Il aimait sa langue et tout ce que cette langue représente.  Le 17 décembre 1917, notre confrère devient Prêtre.  Il exerce les fonctions de vicaire dans quelques-unes de nos grandes Paroisses Franco-Américaines, en particulier à Notre-Dame de Worcester et au Saint-Nom de Jésus et à Sainte-Cécile de Leomisnter.

 

C’est dans cette dernière Paroisse, qu’une maladie de cœur le terrasse pour quelque temps et lui sera pour le reste de ses jours, un handicap sérieux.

 

Mais grâce à sa détermination, il surmonte cette misère pur devenir vers 1937, curé à Greylock, bourg de North Adams, où il succède à Mgr. Boutin vers 1942.  De caractère plutôt dure, l’Abbé Alvin Gagnon aimait sa Paroisse jusqu’au sacrifice.

 

Et quand Dieu l’appelle à lui, le 26 mai 1955 à la Paroisse du Bon Pasteur de Linwood, c’est une des plus pieuses et des plus belles du Diocèse de Worcester.

 

 

M. Charles M. Brodeur 1899-1955

 

 

Charles M. BRODEUR, est né à Nashua au New-Hampshire le 14 janvier 1899.  Son père était Charles M. Brodeur et sa mère Marie-Louise Poulin.  Les familles Brodeur et Poulin sont nombreuses à Nashua et son parmi les premières a venir s’y établir du Canada.

 

Charles fût élève des Frères du Sacré-Cœur à l’école Paroissiale de St-Louis de Gonzague.  Il compléta ses études par un cours d’affaires au Nashua Business College.  À sa graduation en 1915, il a obtenu une position à la Second National Bank of Nashua, chose assez rare pour un Franco-Américain en ces temps-là.

 

En mars 1927, il devint courtier en assurances et ajouta une agence de services aux voyageurs en 1931.  Son commerce lui a fourni plusieurs occasions de faire des voyages intéressants à Haïti et en Europe.  Il était fier de son audience avec Sa Sainteté le Pape Pie XII en 1953.

 

Il épousa Violette Daviau, le 5 février 1941 et eurent une fille seulement «Louise». 

 

M. Charles M. Brodeur est décédé le 28 octobre 1955 après une longue maladie.  Le disparu avait aussi deux sœurs, Emma et Bertha et un frère, le Révérend Henri A. Brodeur, curé à Sanbornville au New-Hampshire.

 

 

M. Albert J. Loranger 1904-1955

 

 

Albert LORANGER, est né en 1904 à New Bedford au Massachusetts, fils de Théodore Loranger et Rosanna Major, originaires de St-Hugues, Comté de Bagot au Québec.

 

Dans sa jeunesse, Albert fréquenta l’école Paroissiale de St-Antoine, le collège Jolliet et la Vocational School de New Bedford, où il a suivi ces cours de charpenterie.  Puis, Albert est entré au service de son père en 1924.  Encore tout jeune, son père le fît contremaître.  À la retraite de Théodore, Albert devient Président de la compagnie familiale, soit : Théodore Loranger Contracting Company & Sons.  Albert occupait toujours cette position lorsqu’il est décédé en 1955.

 

Albert Loranger s’est marié jeune à Mlle Yvonne Bécotte, et de ce mariage sont nés 6 enfants, qui sont tous devenus employés dans la compagnie familiale.  Albert était bon, naturel, habile, intègre et tout comme son père généreux.  Il s’est toujours distingué dans tous les domaines : affaires, civiques, social et religieux.

 

La Compagnie Théodore Loranger Contracting Company & Sons, une des plus importantes en Nouvelle-Angleterre, a construit de nombreux édifices importants à New Bedford : églises, écoles, hôpitaux, ponts et édifices publics.


 

Au cours de sa vie, M. Albert Loranger est devenu membre de diverses Associations, Clubs et Sociétés.  Au moment de son décès en 1955, lui survivent 5 frères et une soeur, demeurant tous à New Bedford.

 

Mots-clés: Gagnon Fournier Brodeur Poulin Daviau Loranger Bécotte Massachusetts


Mystérieuse Beauce....
Ajouté le 07/12/2008 16:42:41
Courte introduction et notes biographiques sur la vie de Flavie-Phoebée Pelletier.


Bonjour,

 

Il y a sur ce site, ainsi que sur d’autres forums de généalogie, bons nombres de personnes qui s’intéresse, se questionne et se gratte les méninges par rapport à une énigmatique Phoebee Pelletier née vers septembre 1852-53 Québec, dont la langue maternelle et parlée est le français.  On sait aussi, que cette ombre insaisissable de ‘Flavie-Phoebee’ Pelletier est décédée après 1918, peut-être au environs de Saint-Anges de Beauce.

 

Mais, d’où vient-elle, quelles sont ses origines ??

 

Sans avoir la réponse absolue tant convoitée, je me suis tout de même intéressée à son cas, principalement pour servir ma propre curiosité. Brièvement, j’ai collectée diverses informations et m’en suis servie pour brosser un tableau sommaire, que voici.

 

Bien que cette récolte n’est pas complète, ses quelques informations aideront tout de même à dresser un portrait nominatif mieux détaillé sur cette dame Pelletier.

 

J’espère que cela pourra être utile et en aider d’autres dans leurs recherches.  Vous avez de nouveaux éléments ou indices, ne vous gênez surtout pas.  Si vous le faites, c’est pas pour moi, mais plutôt pour tout ce beau monde qui sont fébriles de retrouver leur Flavie-Phébée Pelletier.

 

Il va s’en dire, qu’il y avait un vas et viens continuel pour les années 1850-1900, entre la Beauce et le Maine.  Qui sait, peut-être que cette famille de Pelletier en est-elle originaire ??  Oui, il ne faut pas oublier que la Beauce était vraiment limitrophe au Maine !

 

De par ma propre expérience, cela m’a pris 7 ans de recherches ardues avant de retrouver une aïeulle, née Philomène Masson, et de l’autre côté de la Frontière (Westbrook, Comté de Cumberland, Maine), elle est devenue Phoebee Mason.

 

Tout ça pour dire que tout espoir n’est pas perdu…


 

Bon, retournons à nos moutons avec le sujet qui nous préoccupe le plus.  Au cours de sa vie, Phoebee Pelletier, qui rappelons-le, est née vers le 12 septembre 1852-53 Québec, deviendra l’heureuse épouse de deux individus.

 

1-   Prosper CLOUTIER (1823-1892), fils d’Augustin et Marie-Thérèse BISSON, mariés le 10 juillet 1882 à Oldtown Maine, Comté de Penobscot  USA.

 

2-Georges GAGNÉ (1867-1918), cordonnier et cultivateur, fils de Germain et Marie GRENIER, mariés le 18 octobre 1893 à Saints-Anges de Beauce.

 

Il est probablement un peu plus difficile de retracer cette belle dame, car elle ne semble pas avoir laissé de descendance avec ni l’un ou l’autre de ses deux époux.


Voici un autre fait important à noter.  Au décès de Prosper Cloutier en 1892, le Vicaire de St-Joseph de Beauce et le Vicaire de Sainte-Marie de Beauce, étaient présents à ses funérailles.

 

Toujours est-il que la question reste toujours unanime. Qui sont les parents de cette mystérieuse Flavie-Phoebee PELLETIER ??  Où et quand est-elle née ??


Collectif de la famille CLOUTIER.

 

Augustin CLOUTIER (1786-1868), épouse en première noces :


Marie-Thérèse BISSON (1792-1833), le 7 novembre 1809 à St-Joseph-de-Beauce.

 

Enfants Cloutier-Bisson :


Pierre Cloutier, baptisé le 29 juin 1819, fils d’Augustin et Thérésa Bisson, à St-Joseph de Beauce.


Modeste, épouse d'Olivier DOYON, mariés le 23 octobre 1832 à St-Joseph de Beauce.

 

Marcelline, épouse de Pierre LAMBERT-CHAMPAGNE, mariés le 5 février 1838 à St-Joseph de Beauce.


Magloire, époux de Sylvie DOYON, mariés le 3 novembre 1840 à St-Joseph de Beauce.


François, époux de Sylvie CARETTE, mariés le 5 novembre 1844 à St-Joseph de Beauce.


Georges, époux de Justine TURCOT, mariés le 12 janvier 1847, à Ste-Marie de Beauce.


Joseph, époux de Reparate LABBÉ, mariés le 11 février 1850 à St-Joseph de Beauce.


Prosper, époux de Flavie Phoebee PELLETIER, mariés le 10 juillet 1882, Oldtown Maine, Comté de Penobscot USA.

 

 

Augustin CLOUTIER (1786-1868), épouse en deuxièmes noces :


Archange LESSARD (1798-1869), veuve d’Antoine NADEAU (1786-1835), le 6 février 1837 à St-Joseph de Beauce, avec qui il aura deux autres enfants CLOUTIER avec cette dame Lessard.

 

Enfants Cloutier-Lessard :

 

Augustin, époux de Marie-Agnès NADEAU, mariés le 4 août 1863 à St-Joseph de Beauce.

 

Joséphine, époux de Bénoni LABBÉ, mariés le 23 octobre 1866 à St-Joseph de Beauce.

 

Ouf, quelle famille.

 

Sans mettre de côté les variantes pour Pelletier, comme par exemple Peltier et Pelkey, cela dit, avez-vous rencontré notre Phoebee Pelletier sur votre chemin ?


Il serait bien malheureux de laisser tomber dans l’oublie cette dame Pelletier, qui soit disant est sans contredis, relié à une famille Pelletier.

 

Bonne entraide, et j’espère bien que cette histoire nébuleuse connaîtra un dénouement heureux !!

 

Genlady, juillet 2008

 

http://mmchurchrecords.netfirms.com/stjoseph/wstjosbirth-d1819.htm

 

http://mmchurchrecords.netfirms.com/stvictor/wstvic1856-60.htm

 

http://mmchurchrecords.netfirms.com/stvictor/wstvicwedxgrooms.htm

 

http://mmchurchrecords.netfirms.com/stvic.htm

 

http://ptitstresors.site.voila.fr/genealogie/lessard/lessard.htm

 

http://www.portlanddiocese.net/genealogy_main.php

Mots-clés: Beauce Maine Pelletier Cloutier Bisson Lessard


Les célébrités de familles.
Ajouté le 04/18/2008 15:34:09

Bonjour,

 

Aujourd’hui nous sommes vendredi le 18 avril 2008. Quel bon début de ce que je considère presque la fin de semaine.

 

Pour une deuxième journée consécutive, la grisaille de l’hiver a cédé sa place et donne une position de choix à une belle journée chaude et ensoleillée. Et oui, je peux affirmer que la belle température amène de bonnes nouvelles !!

 

C’est avec toute l’exubérance qu’une découverte généalogique produit, que j’écris ces quelques lignes.  En effet, je viens de faire une belle découverte dans une de mes familles étendues, et je voulais partager cette dernière trouvaille avec la grande communauté de Planète Généalogie.


C’est en fouillant un peu plus loin dans ma famille étendue de FOURNIER, que je me suis rendue compte que j’avais une célébrité dans cette famille, au nom de Martin MADDEN (1869-1926). Alors voici pour un bref tour d’horizon de ma famille élargie de FOURNIER.

 

Edmond (Édouard) Fournier, fils d’Ubald Fournier et Julie-Délima FOURNIER, épouse Joséphine TURGEON, fille de Louis Turgeon et Cédulie DESSAINT dit ST-PIERRE, le 3 septembre 1901 à St-Charles de Bellechasse.

 

En 1911, je retrouve cette famille de Fournier dans le village de Bienville à Lévis. Enfants d’Edmond Fournier et Joséphine Turgeon : 

 

 

· Paul-Émile Fournier, épouse Yvonnette TURGEON, fille de Damasse Turgeon et Amanda CHABOT, le 7 août 1928, à la Paroisse St-Jean-Baptiste de Québec. 

 

· Lucien Fournier, épouse Mary-Monique (Mona) MADDEN, fille de Martin Madden et Cécile DROLET, le 8 octobre 1935 à l’Église St-Patrick de Québec. Tu sais Lucien, on m'a récemment appris qu'après ton mariage, durant certains soirs, tu jouais du cornet au Château Frontenac.

 

 

Notes biographiques de M. Martin MADDEN :

 

Martin Madden est né à Québec le 20 mai 1869. Fils de Georges MADDEN, marchand de charbon et d’Ellen CROTTY, mariés le 25 février 1862 à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, mais ayant pignon sur rue dans le Quartier St-Roch de Québec.

 

Martin fît des études à l’Académie de Québec et débuta dans les affaires avec son père Georges chez : MADDEN & Sons comme teneur de livres. Par la suite, Martin dirigea l’entreprise familiale en s’associant à son fils Magella.


C'est le 24 novembre 1891 en la Paroisse Saint-Sauveur de Québec, que Martin MADDEN  épouse, Cécile DROLET, fille de Jean Drolet boucher de profession et Philomène CARDINAL.

 

Échevin du Quartier Saint-Pierre (Québec-Ouest) au conseil municipal de Québec de 1907 à 1918.  Président du comité des marchés de 1910 à 1914 et du comité de l'aqueduc de 1914 à 1918 de la ville de Québec. Élu député libéral dans Québec-Ouest en 1916. Réélu sans opposition en 1919 et 1923. Assermenté Ministre sans portefeuille dans le cabinet de Louis-Alexandre TACHEREAU le 7 novembre 1923.

 

Décédé en fonction à Québec, le 1er juin 1926, à l'âge de 57 ans. Inhumé au cimétière Saint-Charles, le 5 juin 1926.

 

Martin MADDEN était aussi le beau-père de Charles-Édouard CANTIN (1901-1994), député Libéral et avocat,  fils de Wilfrid Cantin, tanneur et manufacturier, et Christina BEAUDET. Charles-Édouard Cantin, épouse Marguerite MADDEN fille de Martin Madden et Cécile DROLET à la Paroisse St-Sauveur de Québec le 22 mai 1928.

 

 

· Irène Fournier, épouse Paul VOCELLE, fils d’Omer Vocelle et Marie ALARY, le 20 juin 1939, à la Paroisse St-Jean-Baptiste de Québec.

 

· Germaine Fournier, épouse Paul-Eugène PAYEUR, fils de Ludger Payeur et Éva L’Étourneau, le 20 janvier 1942 à la Paroisse St-Jean-Baptiste de Québec.


· Gilberte Fournier, épouse Myles FURLONG, fils de Michaël (veuf en première noce d'Élizabeth DORAN) de St-Édouard-de-Frampton, Comté de Dorchester et Mary Ellen CONROY, le 8 octobre 1946 en l'Église St-Patrick de Québec.

 
 

Alors voilà, pour une brève mise en scène de cette lignée Fournier et ceux qui s’y rattachent.

 

C'est ici que je termine cette courte présentationn.  Je vous laisse savoir que j’ai placé dans ma section cartes mortuaires,  sur ce site, la carte mortuaire de M. Paul-Émile FOURNIER (1902-1962) avec qui j’ai des liens par son épouse Yvonnette TURGEON (1906-1984). 


J'ai aussi ajouté une image du couple Edmond FOURNIER et Joséphine TURGEON, photographiés le 7 août 1928 à l'Église de la Paroisse Saint-Jean-Baptiste de Québec.


Vous trouverez aussi une image de Paul-Émile FOURNIER et son épouse Yvonnette TURGEON lors de leur mariage le 7 août 1928, à L'Église de la Paroisse Saint-Jean-Baptiste de Québec.


Et finalement, vous trouverez l'avis de décès de Mme Monique (Mona) Madden dans la section avis de décès.

 
 

Genlady

Mots-clés: Fournier Turgeon Madden Vocelle Furlong Payeur Dessaint Dit St-Pierre


Commerçants de la fourrure.
Ajouté le 02/21/2008 12:00:16

Bonjour ou bonsoir à toutes et tous,

Voilà déjà un bon moment que je n’ai apporté ma légère contribution et ‘produit’ un texte pour cette section du site de Planète Généalogie. Donc, en ce beau jeudi ensoleillé, je vous propose une très courte synthèse biographique portant sur mes dernières lectures, soit le monde des Coureurs des Bois ou commerçants de la fourrure.

Le sujet des coureurs des bois étant très vaste et la littérature disponible sur la Nouvelle-France du 17ième siècle et 18ième siècle et l’épopée de ces ‘Robin Hood s’y rattachant est d’autant plus considérable.

Bref, un sujet incroyablement époustouflant pour en faire un court et juste résumé. Malgré cette contrainte, voici ce que je vous livre aujourd’hui. Je vous souhaite donc, une très bonne lecture !!

Quand on pense au terme coureur des bois, on a l’image d’un ‘Davy Crockett’ qui nous vient en tête. On appelait ses hommes qui décidaient d’aller à l’intérieur des terres pour trapper eux même la fourrure, courage et canot, voyageurs et bien entendu, coureurs des bois.

Ces ‘runners of the woods’ apprenaient tout de la vie en forêt des Autochtones. Les coureurs des bois, apprenaient de ces derniers, les rudiments nécessaires de la survie dans cette grande étendue couverte d’arbres. Je disais donc, qu’on leur a inculqué à ses ‘Robin Hood’ à manœuvrer leur canot, s’habiller comme les Autochtones, manger la même nourriture que les Autochtones, utiliser des raquettes, se défendre contre des animaux trop envahissants, à chasser et pêcher, et enfin à bâtir des abris.

Si on pense que le coureur des bois avait la vie facile, ah ben là, on se trompe. Reconnus pour parcourir de très longue distance, ils quittaient leur domicile au printemps avec leurs canots remplis à craquer de provisions de toutes sortes, sans oublier les produits réservés à l’échange. L’été, les moustiques et d’autres petites bestioles les incommodent. L’hiver, ils devaient se tenir au chaud la nuit. Ils creusaient alors un trou dans la neige et tapissait cette ouverture de branches.

Évidemment, dans notre ère moderne d’aujourd’hui, le monde des coureurs des bois est bien révolu. Mais, il faut quand même être conscient et reconnaître que ces hommes, faisaient un travail difficile et dangereux en plus d’un pré-requis nécessaire : la force physique, pour le portage. Oui oui, ces hommes devaient être forts physiquement car ils devaient porter leur canot, pour aller d’un lac à un autre, contourner des rapides ou une chute d’eau…

À travers le temps, il y eu de nombreux coureurs des bois célèbres. Pour en citer quelques-uns, pensons à : Pierre-Esprit Radisson (1636-1710), Jacques de Noyon (1668-1745), Jean Nicolet (1598-1642), Étienne Brûlé (1592-1633), Louis Joliet (1645-1700) et son équipier le Père Jacques Marquette (1637-1675), et j’en passe d’autres tout aussi remarquables.

Mais, un autre de ces coureurs des bois célèbre fût Jean Cadieux et voici un bref tour d’horizon de son histoire.

Cadieux est né à Boucherville le 12 mars 1671 de l’union de Jean Cadieux et Marie Valade. Il épouse une Algonquine du nom de Marie Bourdon, fille de Jacques Bourdon et Marie Ménard dit Lafontaine le 30 mai 1695 à Boucherville et fonda une famille.

Jean Cadieux, était voyageur, interprète, poète, chasseur et trappeur. Son histoire n’est pas banale du tout. Par un beau jour de mai 1709, Jean Cadieux descendait avec quelques amis Indiens l'île Morisson à Montréal pour aller vendre ses fourrures. Lors d'une halte à l'Île du Grand-Calumet, un jeune Algonquin faisant parti du groupe, repéra des guerriers Iroquois venu tendre une embuscade aux voyageurs de l’équipe Cadieux pour s'emparer de leurs précieuses fourrures.

Le groupe de Cadieux devait donc se protéger d’une pluie de flèches. Finalement, la troupe de Cadieux trouva refuge au fond de leurs canots. Jean Cadieux avait réussi à échapper aux Iroquois, mais épuisé et affaibli par cette attaque, il s'était préparé à sa mort. Il a creusé sa tombe et à moitié ensevelli, y planta une croix après avoir composé sa complainte de la mort.

Cadieux est devenu une légende célèbre pour avoir écrit sur un long morceau d’écorce de bouleau son "chant de mort". C'est sur cette écorce qu'il écrit une chanson Complainte de Cadieux relatant les circonstances de sa mort en 1709.

Il y a déjà de disponible, une imposante biographie sur la vie de Jean Cadieux. Une petite recherche sur (Google) à l’aide de deux ‘clics’ de souris vous donnera un vaste éventail de liens, dont celui-ci :

http://aquapontiac.ca/legende_cadieux.htm

Pour clore cet article d’une manière agréable, et dans le même esprit que le chant de mort de Cadieux, je vous offre ici la plainte du Coureur des Bois, écrite par le Beauceron Marius Barbeau (1883-1969).

Bonne journée,

Genlady

Le six de mai, l’année dernière
Là-haut, je me suis engagé,
Pour y faire un long voyage,
Aller aux pays hauts,
Parmi tous les sauvages.
Ah! que l'hiver est ennuyant!

Nuit et jour, mon cœur soupire,
De voir le doux printemps,

Le beau et doux printemps,
Car c’est lui qui console
Les malheureux amants,
Avec leurs amours folles.
Quand le printemps est arrivé,
Les vents d’avril soufflent dans nos voiles,
Pour revenir dans mon pays.
Au coin de Saint-Sulpice,
J’irai saluer m’amie,
Qui est la plus jolie.

Qui en a fait la chanson ?
C’est un jeune garçon,
S’en allant à la voile,
La chantant tout au long.
Elle est bien véritable,
Adieux, tous les sauvages,
Adieu les pays hauts,
Adieu les grand's misères !

L’original de ce poème-chanson se trouve dans l’œuvre de Marius Barbeau intitulée Romancero du Canada 1937, 254 pages.

¤ Moi, ce poème était dans mon livre : Littérature Canadienne-Française, édition de 1957, page 42.

Mots-clés: Jean Cadieux Iroquois Boucherville Fourrure Marius Barbeau


Antoinette Cantin (1894-1935).
Ajouté le 12/12/2007 00:44:32

Êtes-vous parent avec Antoinette CANTIN (1894-1935) ?


Pierre Cantin (Pierre Cantin & Olive Côté) a épousé Rosalie Bégin (Pierre Bégin & Hélène Vachon) le 27 octobre 1874 à Notre-Dame de Lévis.


Ensemble, Pierre Cantin et son épouse Rosalie Bégin seront les heureux parents d’une famille nombreuse. Ils auront 10 filles et 2 garçons.   Mais pour aujourd’hui, je m’intéresse particulièrement à leur fille Antoinette, née le 15 avril 1894 à Lévis.


Antoinette a épousé un descendant Irlandais (deuxième génération en sol Québécois), dont j’ai retrouvé l’orthographe à toutes les sauces.


Juin 1916, sera une année des plus mémorable pour notre Antoinette.  En ce jour du 19 juin 1916, Antoinette épousait à St-David de Lévis, son bel Irlandais-Québécois.    Les parents de l’époux étaient William SHEEDY (1864 -1911) et Philomène Roberge (1868- 1940) et le couple SHEEDY-ROBERGE demeurait à St-Jean-Chrysostôme, Comté de Lévis.


Je disais donc, que cette journée du 19 juin, fût vraiment ce qu’on appelle toute une célébration symbolique, oui oui.    Antoinette a eu le bonheur et l’honneur de se marier la même journée et dans la même Église avec deux de ses sœurs soit Alice et Anna qui ont épousés nul autre que deux frères!!


Oyez oyez, triple mariage CANTIN  à St-David de Lévis.   Alice CANTIN  épousait Edouard CARRIER  (Laurent Carrier & Louise Goulet), Anna CANTIN, épousait Jean-Baptiste CARRIER (Laurent Carrier & Louise Goulet) et quand à Antoinette CANTIN, elle  épousait son beau James SHEEDY en cette belle journée du 19 juin 1916.


C’est un fait un peu inusité, mais il semblerait que les CANTIN, avaient l’habitude de fêter en triple.  Quelques années plus tôt, soit le 7 juillet 1903 à St-David de Lévis, Pierre Cantin et ses sœurs Philomène et Albertine, avaient tous célébré leur mariage la même journée et encore une fois dans la même Église.   Leurs parents Pierre Cantin et Rosalie Bégin auront donc connu deux mariages triples bien arrosés je suppose.


Au cours de sa vie, l’époux d’Antoinette aura occupé divers métiers. En regardant à travers les registres, on le retrouve mécanicien et aussi du très populaire titre dans les années 1920 de ‘journalier’.  À son tour, Antoinette aura une famille nombreuse.  En tout, la belle Antoinette CANTIN donnera naissance à 14 enfants dont un garçon ‘anonyme’ né et ondoyé le 15 février 1925 et inhumé le 18 février 1925, Cimétière Mont-Marie à Lévis.


Les autres enfants nés de l’union d’Antoinette décédés en bas âges sont :


Annette, décédée le 26 mars 1923 à l’âge de 11 mois et inhumée le 27 mars 1923, Cimétière Mont-Marie Lévis.

 

Paul-Henri, décédé le 9 août 1924, à l’âge de 4 mois et inhumé le 11 août 1924, Cimétière Mont-Marie à Lévis.

 

Maurice, décédé le 26 juin 1925 à l’âge de 2 ans et 3 mois et inhumé le 27 juin 1925, Cimétière Mont-Marie à Lévis.

 

Jeannine, décédée le 29 août 1931 à l’hôpital du Christ-Roi de Lévis à l’âge d’un mois et 7 jours.


 

Après le décès d’Antoinette survenu le 11 mars 1935 à Lévis, son époux est donc parti de Lévis avec sa petite famille pour s’installer dans la région de Sacré-Cœur de Chicoutimi. D’ailleurs, je me suis toujours demandé ce qui avait incité cette famille à plier bagages et partir de Lévis pour Chicoutimi, alors qu’il restait encore de la famille dans la région de Lévis.


Parlant de famille laissée derrière, mon grand-père Henri SHEEDY, fils de Louis-Vincent SHEEDY et Valéda DION, était un cousin de notre bon ami James.  Je me suis toujours demandé s'ils avaient eu l'occasion de bien se connaître.


Et puis, devenu veuf à l’âge de 43 ans en 1935 avec de jeunes enfants et ne pouvant rester seul, James, le veuf d’Antoinette épousa en secondes noces Mélanise LAROUCHE, fille de Joseph LAROUCHE et Clara GAGNON, le 30 juillet 1949 à Sacré-Cœur de Chicoutimi.


 

* Mélanise est née le 24 février 1899 à Chicoutimi et est décédée le 18 juin 1964 à Chicoutimi.


 

** Mélanise LAROUCHE avait épousée en première noce Léonce TREMBLAY (Georges TREMBLAY & Amélia GIRARD) le 21 juillet 1919 à St-François-de-Sales de Chicoutimi.


Quelques années plus tard, on retrouve donc plusieurs enfants d’Antoinette mariés à Chicoutimi dont :


 

- Jeanne (1917- ) avec Roland Jean (Alphonse Jean & Blanche COUILLARD) mariés le 2 septembre 1939 à Sacré-Cœur de Chicoutimi.

 

- Thérèse (1919 - 12 octobre 1964) avec Rosaire Gaudreault (Oliva Gaudreault & Elzire NOËLl) mariés le 30 janvier 1939 à Sacré-Cœur de Chicoutimi.

 

- Alma (1921 - 30 janvier 2000) avec Adrien Tremblay (Lorenzo Tremblay & Azilda TALON) mariés le 29 avril 1942 à Sacré-Cœur de Chicoutimi.

 

- Roland (1926 -2005 ) avec Lydia Hovington (Paul-Étienne Hovington & Anna DESGAGNÉ) mariés le 28 décembre 1954 à Sacré-Cœur de Chicoutimi.

 

- Françoise (1929 - ) avec Zacharie Simard (Édouard Simard & Laure MALTAIS) mariés le 15 avril 1950 à Sacré-Cœur de Chicoutimi.


 

Il y a quelques enfants d’Antoinette que je n’ai malheureusement pas encore localisés. Peut-être sont-ils demeurés célibataires, devenus religieux, partis pour les États-Unis, décédés dans un autre coin de pays, je ne saurais dire.   Ils sont :

 

- Roger (1927 - ),

- Georges (1930 - ),

- Guy (1932 - ),

- Jean-Claude (1933 - ).

 

 

Voilà, c'est avec plaisir que j'ai dévoilé quelques détails sur quelques uns de mes ancêtres.


J'espère bien que cette modeste mini-biographie et présentation de la famille d’Antoinette Cantin saura 'raccorder' et mettre en meilleure perspective, de nouveaux parents éloignés de cette famille SHEEDY et ceux qui s'y rattachent.


Genlady est une descendante de l’époux d’Antoinette CANTIN et elle aimerait tellement faire la connaissance de cousins (nes) éloigné (e)s, principalement pour le partage d’informations et qui sait, peut-être même l’échange de quelques photos de famille.

Mots-clés: Sheedy Hovington Simard Jean Gaudreault Larouche Tremblay





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