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Lucien-Hébert Borne
Ajouté le 08/05/2008 21:59:21

Lucien-Hébert Borne

(1er juin 1884 – 23 décembre 1954)

Né à Québec, Lucien Borne (1erjuin 1884 – 23 décembre 1954) est maire de Québec de 1938 à 1953. Il est le l'arrière-grand-père de l'animatrice Geneviève Borne.


Au cours de son long mandat, la Ville achète l'Arsenal de Saint-Malo, crée huit zones industrielles et un Commissariat de l'industrie dont le but principal est de promouvoir l'implantation d'usines à Québec. En 1953, le parc industriel Saint-Malo procure de l'emploi à 5 000 personnes.

 

Sous l'administration Borne, on assiste à l'instauration d'un nouveau système technique d'évaluation ainsi qu'à la municipalisation des rues.


Dans un autre ordre d'idées, c'est au maire Borne que revient l'initiative d'avoir commandé, en 1945, de nouvelles armoiries pour la Cité de Québec. L'écusson représente la caravelle de Champlain et la devise de Québec est désormais « Don de Dieu - Feray Valoir ».

 

Défait aux élections de 1936, Borne revient en force en 1938 et obtient une majorité de 5 571 voix sur le maire sortant Joseph-Ernest Grégoire. Le nouveau maire sera reporté au pouvoir lors des élections de 1940, 1942, 1944, 1947 et 1950. Son règne se terminera en 1953.


Durant les mandats de Borne, l'on voit apparaître dans les rues de la vieille capitale des autobus qui remplaceront graduellement les tramways. En 1940, les fonctionnaires municipaux obtiendront une première convention collective et une nouvelle échelle salariale. Par la suite, en 1945, une nouvelle armoirie sera adoptée par la ville de Québec. La même année, la ville achètera l'Arsenal de Saint-Malo et mettra sur pied un Commissariat de l'Industrie et huit zones industrielles.


En 1953, le parc industriel de Saint-Malo emploiera 5 000 personnes. En 1950, la ville entreprendra également des travaux de canalisation du ruisseau Saint-Michel, contruira des égoût et érigera une usine de pompage pour la Basse-Ville.

 

De Gaulle impressionne le Québec

Au cours de l'été 1944, le général Charles de Gaulle, président du gouvernement provisoire de la République française, visite les États-Unis et le Canada. En juillet, le maire de Québec, Lucien Borne, et celui de Montréal, Adhémar Raynault, reçoivent en grande pompe le général Charles de Gaulle dans leurs villes. Radio-Canada diffuse les allocutions présentées par l'illustre personnage et par ses hôtes à Québec et sur le balcon de l'hôtel Windsor, à Montréal.

Le 12 juillet 1944, après une visite officielle à Ottawa, Charles de Gaulle se rend à Québec par avion. À l'aéroport de l'Ancienne Lorette, près de Québec, le général est reçu sous une pluie fine par les autorités civiles, militaires et religieuses de la ville. La fanfare du Royal 22e joue La Marseillaiseafin d'accueillir dignement le symbole de la résistance française.

Dans un discours prononcé à l'hôtel de ville de Québec, le général lance un « Vive le Canada français » sous un tonnerre d'applaudissements. Charles de Gaulle se rend à Montréal après sa visite à Québec. À son arrivée à l'aéroport de Dorval, le général est accueilli par le maire Adhémar Raynault, puis il passe en revue un détachement de l'Aviation royale canadienne.


Au cours de son passage, de Gaulle dépose une couronne au pied d'un cénotaphe érigé au parc Lafontaine à la mémoire des Français morts pendant la Première Guerre mondiale. À l'hôtel Windsor, face au carré Dominion, il est bruyamment salué par une foule lors d'une brève apparition.

 

 

Mots-clés: Maire De Québec 1938-1953


30 ans : incendie de l'ecole Henri-Dunant
Ajouté le 02/08/2008 20:00:04

IL Y A 30 ANS

Le samedi 4 février 1978

L’école Henri-Dunant disparaîssait en fumée

Le samedi 4 février 1978, un incendie criminel rasait totalement l’école primaire Henri-Dunant à Lachine. Il était 5h45 du matin lorsque les pompiers de Lachine ont été alertés par un résidant de maison de retraite voisine.  Abandonné quelque temps après ce sinistre, le site de l’école se trouvait à l’est du Centre d’accueil de Lachine et porte aujourd’hui le nom de la rue Terrasse Émile-Pelletier.

 
Selon plusieurs témoins, l’école Henri-Dunant a été complètement détruite en moins d’une heure.  Une explosion aurait été entendue dès le début du sinistre et c’est ce qui explique que les flammes se seraient propagées à une vitesse aussi fulgurante.  Il n’y a eu aucune victime, ni blessé à déplorer puisque tous les élèves et tout le personnel de l’école dormait alors à poings fermés, installés bien au chaud à leur domicile.

 
Le lendemain de l’incendie, les 273 élèves, fréquentant l’établissement sinistré, ont été immédiatement relocalisés vers les autres écoles de Lachine et des environs. Les étudiants de la 1ère à la 6e année ont ainsi été déménagés à l’école Saint-Sacrement de Lachine tandis que les 62 élèves de la maternelle ont été installés à l’école Martin-Bélanger de Ville St-Pierre.

 
Quelques semaines après l’incendie, l’auteur de ce méfait se serait livré à la police et aurait déclaré qu’il avait allumé l’incendie sans motif précis. D’autre part, l’enquête du Service des incendies de Lachine a démontré que le feu était bel et bien d’origine suspecte puisque les pompiers et les policiers dépêchés sur les lieux de l’incendie ont déclaré aux enquêteurs que plusieurs portes et fenêtres du bâtiment étaient alors toutes grandes ouvertes au moment de leur arrivée sur les lieux du brasier.

 
L’école Henri-Dunant a été érigée en 1966 par la commission scolaire de Lachine et devait avoir une durée de vie utile plus ou moins longue.  Durant les années 1960, la population scolaire de niveau primaire connaissait alors une explosion démographique sans précédent et c’est pour faire face à ce phénomène que cet assemblage préfabriqué à été mis en place en pleine nature.

Durant les années 1970, et pendant au mois cinq années de suite, l’ensemble du niveau primaire de Lachine a connu une importante baisse de ses effectifs évaluée à 1000 élèves par année.  Placée désormais sous la responsabilité de la Commission scolaire du Sault-Saint-Louis, l’école Henri-Dunant devait donc fermer définitivement ses portes en 1980 faute de clientèle suffisante.  Malheureusement, ou heureusement, l’incendie du 4 février 1978 aura été plus rapide que la volonté des autorités scolaires …

Si vous avez des souvenirs à partager concernant l’incendie de l’école Henri-Dunant ou encore tout autre sujet concernant cet établissement, vous êtes priés de faire parvenir ceux-ci à l’auteur de ces lignes à l’adresse suivante : comeauserge1@videotron.ca

 
Serge Comeau

Société d’Histoire de Lachine

http://www.genealogie.org/club/shl/Site/Accueil.html

 

 

Mots-clés: 30e Anniversaire





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